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#PC1. Décide de ce que tu vas faire de ta vie

Dans cette série d’articles sur les prises de conscience (#PC), je te propose tout d’abord une petite balade au pays du conditionnement.

L’objectif de cet article, c’est de te faire sentir la caresse du vent de la liberté au-delà du gros nuage nauséabond qui émane de l’asphalte et du béton de la prétendue normalité.

D’ici la fin de ce billet, tu seras en face d’un choix. Le premier de la série. Ta réponse déterminera probablement le reste de ta vie.

L’idée d’aujourd’hui, c’est que notre société n’est pas une forme ultime de légitimité.

Notre société expose ses standards et c’est nous qui acceptons de nous les imposer pour, sans faire de vague, s’y intégrer.

Depuis l’enfance, de toute part c’est le rêve de cette société qui nous est inculqué, par la télévision et par tous ceux qui l’ont accepté.

« Il faut travailler dur, faire de grandes études, gagner de l’argent, être beau ou belle, mince, cultivé… » La liste est longue. La liste est frustrante. La liste est impossible à être complétée.

Le conditionnement est extrême. Au point même qu’il en devient tabou de le questionner.

C’est comme ça. C’est comme ça que ça marche. Point.

Tous dans la même direction, 5 jours par semaine, à fond la caisse, jusqu’à la tombe !

Pourquoi ?

Parce qu’on a accepté le rêve de la société. Parce que tout le monde semble aller dans la même direction. Parce qu’on a dit « Oui, c’est ça la normalité. »

Et pourtant… pourtant on se dit qu’il y a quelque chose qui cloche. Chacun dans son monde de verre. Chacun derrière son masque. Chacun noyé dans ses émotions.

Coincé dans son boulot. Coincé dans son couple. Coincé dans son milieu social.

Tout est passé sous silence…

« Je ne suis pas normal. » « Les autres ont l’air de savoir comment faire. » « Je ne suis pas à ma place. »

Solitude, peine, souffrance, honte, réjection.

C’est très fin, c’est diffus, ça s’infuse dans nos veines.

Ça suinte et ça pue, ça incite à la haine.

Seul. Seul avec les autres.

Mais heureusement, il y a du bon dans tout ça !

Il y a les amis (parfois), la famille (parfois), le succès (parfois), les vacances (parfois)…

On se dit que c’est bien, que ça rend le reste supportable. On peut même être heureux comme ça. C’est une belle compétence que de pouvoir l’accepter.

Cependant, ce n’est pas à la portée de tout le monde.

Accepter la fatalité de son existence, ça demande de faire taire son enfant intérieur, ses rêves, ses aspirations.

Ça demande aussi de s’imposer de nouveaux rêves, les rêves proposés par la société.

Gentiment, en silence, sans se faire remarquer, préférer la sécurité, toujours.

Tout le monde n’a pas envie de suivre ce chemin là.

C’est ce qui fait que j’écris ces lignes. C’est ce qui fait que tu es en train de les lire.

Parce que pour nous, nos rêves, nos aspirations, on ne veut pas y renoncer.

On veut leur donner de la voix. On veut les faire chanter au-delà du tintamarre imposé.

Et on en a parfaitement le droit.

Regardons les choses sous un autre angle :

Le rêve de la société est une construction standardisée. C’est une vue de l’esprit qui s’est imposée progressivement au fil des années. À travers les époques, les philosophies, les religions.

La société n’a pas raison. Elle est juste majoritairement acceptée.

Ses valeurs sont définies, fixes dans une époque donnée, et révérées.

L’humain idéal de la société est hautement standardisé.

Hautement standardisé dans une société pleine d’individualités.

Comment une norme standardisée pourrait-elle s’appliquer parfaitement à une masse d’individus aussi divers que variés ?

Réponse : elle ne le peut pas. Elle peut simplement toucher le plus grand nombre. Ceux qui ont décidé de ne pas l’interroger.

Alors que faire si l’on n’entre pas dans le moule ?

On peut ouvrir les yeux.

On peut se dissocier du rêve de la société.

On peut accepter de vivre son propre rêve.

On peut commencer à considérer la société comme une amie.

On peut considérer tous ses bons côtés.

On peut même s’en faire une alliée.

On peut décider de la changer, avec amour, pour la rendre plus agréable à vivre.

Le choix que tu peux faire dès aujourd’hui, c’est le choix d’accepter ta réalité, d’accepter que ton rêve personnel est distinct de celui de la société, d’accepter que la société existe telle qu’elle est et qu’elle n’est pas ton ennemi.

« Les choses sont exactement comme elles le sont, c’est seulement votre vision de ces choses qui peut changer. »

C’est une petite phrase que je me répète chaque fois qu’une situation ne me satisfait pas.

Elle permet de se rendre compte que ce qui ne va pas, ce n’est pas réellement ce qui se passe, c’est notre manière de le percevoir.

En d’autres termes, ta manière de voir le monde, c’est ce qui va déterminer ton existence.

Dans la suite de cette série sur les prises de conscience (#PC), je te propose juste une manière de voir le monde.

Elle n’est pas meilleure ou pire qu’une autre mais j’ai de bonnes raisons de penser qu’elle te permettra de vivre heureux.

Dans le #PC2, nous verrons comment tu peux avoir un impact énorme sur ta vie en maîtrisant le jeu de la société.

C’est par ici que ça se passe.

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