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Comment avoir la chance de faire ce que tu veux de ta vie

Un truc que j’entends tout le temps, c’est…

T’as de la chance.

T’as de la chance de pouvoir bosser d’où tu veux.

T’as de la chance d’être aussi sociable.

T’as de la chance d’être bon en sport.

Qué suerte !

You’re so lucky bro’ !

Alors, je souris gentiment et je dis merci.

Mais hier, alors que j’étais en train de parler avec un gars qui a une vie de ouf (reporter pour des FAT publications, genre le New York Times, El Mundo, et même un documentaire sur Netflix ), j’ai réalisé un truc.

C’est que la “chance” a seulement un rôle modéré par rapport aux vies qu’on mène.

S’il est devenu reporter à ce niveau, c’est parce qu’il en a chié pour arriver là. C’est pas de la chance.

Et de la même manière…

Si je peux bosser d’où je veux, c’est parce que j’ai quitté mon job, créé un premier business, puis un second, un troisième etc… et que j’ai maintenant des compétences pour bosser d’où je veux. C’est pas de la chance.

Ça m’a demandé de la persistance, des milliers d’heures de boulot, des sacrifices, des montagnes russes émotionnelles. Pas de la chance.

Si je peux facilement rencontrer des gens et m’exprimer dans plusieurs langues, c’est parce que je me suis donné la peine de sortir dix mille fois de ma zone de confort. C’est pas de la chance.

Ça m’a demandé de m’ouvrir aux autres et d’être vulnérable, de me faire rejeter encore et encore, de sourire et d’aller vers les gens avec bienveillance sans attendre de retour. Pas de la chance.

Si je suis bon en sport et en bonne santé physique c’est parce que j’ai pratiqué un tas d’activités sportives depuis que je suis gamin, et que j’ai continué jusqu’à aujourd’hui. C’est pas de la chance.

Ça m’a demandé d’apprécier l’effort, de surmonter les blessures et de persévérer malgré les aléas de la vie. Pas de la chance.

La vérité, c’est que je suis un mec normalement normal.

Et même si j’entends à droite et à gauche que suis “spécial”. Je le suis pas.

J’ai les mêmes peurs que tout le monde.

Je me plante, souvent.

Et parfois, mes sentiments me font faire n’importe quoi.

Mais je fais un truc qui est pas commun :

C’est que je prends consciemment la décision de ne pas laisser mes peurs dicter la vie que je mène.

Et ça change pas mal de choses.

Parce que quoi qu’il arrive, je sais que je vais m’en sortir.

Babeul-Razmeul style bro.

On ne contrôle pas tout ce qui peut nous arriver.

Mais on contrôle nos actions quotidiennes.

Dans le titre de l’article, je te disais : Comment avoir la chance de faire ce que tu veux de ta vie ?

C’est simple :

  • Regarde tes peurs en face.
  • Et fais-leur bouffer la poussière.

Parce que la chance à son rôle à jouer…

Mais ce qu’il nous faut essentiellement pour concrétiser nos aspirations…

C’est juste de l’action.

Alors comment appliquer ce principe ?

1/ Arrête de penser que untel ou untel à de la chance, et admire l’ardeur qu’il a mis à la tâche.

2/ Arrête de compter sur la chance pour passer à l’action. Et si jamais elle pointe sa tronche un jour, ouvre lui grand les bras.

3/ Fais quelque chose qui te fait peur ET qui te rapproche d’un rêve. Aujourd’hui.

Parce que tu vas t’en sortir. Plus fort(e). Et plus libre.

Voilà qui conclut l’article du jour.

Merci de me lire amig@ !

Ça me touche que vous soyez de plus en plus nombreux à me lire et partager ces idées.

La famille des dissidents devient de plus en plus forte de jour en jour.

Donc merci à toi de me suivre. Sérieux.

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PEACE !

– Damien

PS: La photo, c’est en haut du Teide (3.718 m) ici aux Canaries ! Et derrière l’appareil photo, y’a deux de mes meilleurs amis en train de bouffer des pistaches ^^


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