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La loi de Babeul-Razmeul : Cet article te rendra plus fort(e)

Il y a un truc assez monstrueusement puissant :

C’est de réaliser que quoi que tu fasses… au final, tu vas t’en sortir.

Regarde les choses sous cet angle :

Là, t’es en train de lire mon article, le cul posé sur une chaise (ou un canap, ou ton lit, j’en sais rien), et tu respires.

T’es pas en train de crever de faim ni menacé de mort imminente.

Donc même si y’a des trucs chiants dans ta life (tout comme y’en a dans la mienne)… well… tu survis.

Et le soleil se couche, puis se lève de nouveau.

Tout ça…

Tu l’as déjà remarqué (sinon, c’est pas bon signe… et je te conseille d’aller rapido voir un spécialiste du cerveau !).

Le truc un peu plus profond, c’est que “tu survis” peu importe ce qui se passe dans ta journée − à l’exception d’un bus qui te rentre dedans de plein fouet par exemple.

En gros :

  • Tu te lèves.
  • Tu fais des choses.
  • Puis le soir tu te couches.
  • Et tu survis.

On est d’accord ?

Muy bien.

Alors pourquoi je te parle de ça ?

Parce qu’on a tendance à sous-estimer, cette capacité à s’en sortir.

À être OK.

Quoi qu’il se passe.

  • Peut-être que tu vas te péter la jambe.
  • Peut-être que tu vas te faire virer de ton taf.
  • Peut-être que tu vas te séparer.
  • Peut-être qu’on va te voler ton slip.
  • Peut-être qu’un proche va mourir.

Et tout ça, c’est des situations bien moisoches (surtout si on te vole ton slip).

Mais tu vas survivre.

Tu ne contrôles pas tout ce qui peut t’arriver.

Parce que ce qui t’arrive ne dépend pas entièrement de toi.

Et essayer de tout garder sous contrôle, ça te bouffe l’existence.

Comme si tu essayais de maintenir en place un château de carte sur une plage.

Et que tu te débattais pour ne pas qu’il s’écroule.

Alors parfois la brise est légère et tu t’en sors pas trop mal. Et parfois la tempête se déchaîne et tu galères comme un déglingo.

Évidemment, dans cette métaphore, le château de carte c’est ta life, ton quotidien.

Et parfois, dans le tourbillon des jours, t’en arrives à un point où tu ne regardes plus la plage et les alentours. Toute ton énergie est focalisé pour maintenir le château sur pieds.

Et tu fais de ton mieux pour qu’il tienne bien en place.

Pourtant…

Une fois de temps en temps, une bourrasque arrive trop fort et le château part en morceaux et les cartes virevoltent dans tous les sens.

Et quand ça arrive…

Tu réalises…

Que tu survis.

Que le château de carte, c’était juste une illusion.

Tu réalises que ce qui compte, ce n’est pas le quotidien que tu protèges.

Ce qui compte, c’est toi. Qui tu es. Ce dont t’es capable. Et les relations que t’as.

Et lorsque ton énergie n’est plus concentrée à maintenir un système en place, tu peux accueillir l’imprévu.

Lui faire de la place.

Apprécier encore plus ce que tu as.

Ta santé. Tes proches. Ton temps.

Et aller vers où tu veux.

Alors tu regardes la plage.

Et elle est magnifique.

Tu réalises qu’il y a toujours de bonnes choses autour de toi.

Et que le château de carte n’était rien de plus que ça : un château de carte.

Une distraction, une projection idéalisé d’une vie en “sécurité”.

Ceci étant dit, j’aimerais attirer ton attention sur un point…

Et ce point il est tellement important que je vais carrément lui donner un nom : La loi de Babeul-Razmeul (ouaip, j’invente complètement !).

La loi de Babeul-Razmeul stipule que :

Peu importe ce qui se passe. Tu vas t’en sortir.

Et souvent, on minore cette − maintenant fameuse − Loi de Babeul-Razmeul.

Par exemple lorsque l’on ose pas prendre certaines décisions dans sa vie :

  • Quitter un boulot qui nous étouffe.
  • Sortir d’une relation pourrave.
  • Faire le grand voyage dont on rêve.
  • Confronter quelqu’un qui nous fait du tort.
  • Aborder quelqu’un qui nous plaît.

On pense aux conséquences.

On se dit qu’on pourrait “tout perdre”.

Alors la voix de la raison nous dit de ne pas bouger.

De maintenir notre château de carte bien en place.

Et la plupart du temps c’est ce qu’on fait.

Rien.

Et il y a rien de mal à ça.

C’est toujours une option.

Mais ce qu’il faut garder en tête, c’est que peu importe tes actions…

au final, tu vas t’en sortir.

Alors autant croquer l’aventure à pleines dents !

Peu importe le sens que “aventure” à pour toi d’ailleurs.

Babeul-Razmeul life bro’.

Et pour conclure ce billet, j’ai une petite question pour toi :

Si tu savais au plus profond de toi que quoi qu’il se passe, tu allais t’en sortir…

Qu’est-ce que tu ferais aujourd’hui pour réaliser tes rêves ?

Pense au truc qui te fait le plus envie et que tu te dis que tu feras “un jour”.

Et imagine que ce jour, c’est aujourd’hui.

Observe la peur au moment-même où tu émets ces pensées.

Et réalise que cette peur, ce n’est pas un frein. C’est de l’excitation.

Pense à toutes les bonnes choses qui pourraient t’arriver dans le meilleur des cas.

Et fonce dans cette direction.

Parce que même si ça ne se passe pas comme prévu…

Et que tout part en live…

Tu vas survivre.

Et tu en ressortiras plus fort(e).

Babeul-Razmeul style.

Sur ces bonnes paroles…

Je te laisse avec ces pensées et je vais aller me bouffer des tacos.

Parce qu’il commence à se faire tard et que j’ai pas envie de crever de faim.

Si ça t’a plu, partage l’article amig@, ça permet de donner de la voix à ces idées !

La grosse bise,

– Damien

PS: La photo (tout en haut) c’est la vue de ma fenêtre ce matin (toujours au Canaries). Là, il est 20h57. Je viens de finir de mettre l’article en page. Calé dans mon lit. Et oui, j’ai bouffé des tacos.

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