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Un principe à suivre pour trouver ce qui te rendra VRAIMENT heureux(se)

Est-ce que…

Ça va vraiment me rendre heureux(se) ?

Est-ce que créer mon business online va vraiment me rendre plus libre et plus indépendant(e) ?

Est-ce que voyager va vraiment me rendre plus épanoui(e) ?

Pif, paf, des doutes plein le crâne.

En tant qu’humains, c’est notre lot quotidien.

Comment savoir si nos décisions nous apporteront les fruits sucrés que l’on veut récolter ?

Ou si on se lance vers une quête désespérée dans un désert de poussière ?

Alors on fait tourner ces questions en boucle dans nos tête avec le bruit assourdissant d’un moteur de voiture de course :

Est-ce que ça, ça ou ça, va vraiment me rendre heureux(se) ?

Et évidemment, la voiture tourne en rond, sans jamais s’arrêter pour te laisser entendre une réponse claire.

La vérité, c’est qu’au fond, on a tous des envies.

Le souci, c’est qu’on ne sait pas si ces envies nous apporteront du positif ou non.

Donc notre tendance naturelle, c’est de réfléchir comme des malades en espérant que la réponse à nos interrogations se manifeste par enchantement un beau matin…

…et qu’on sache enfin précisément quoi faire.

Youpi !

Sauf qu’en réalité, ça se passe jamais comme ça.

Argh !

Le temps passe et les doutes subsistent.

Alors on rationalise.

Par exemple, imaginons que quelque part dans ton cerveau, t’aies envie de faire un grand voyage − disons aux USA, un road-trip California, Nevada, Arizona, Utah (ou si t’as pas envie de faire un grand voyage imagine autre chose qui te parle davantage !).

Tu te dis que ça pourrait être génialissime, et chaque parcelle de ton corps t’encourage comme une pom-pom girl pour FAIRE CE *LUTIN* DE VOYAGE !

Mais…

Ton cerveau t’envoie aussi des informations comme quoi ça pourrait ne pas être à la hauteur de tes attentes.

Et si tu n’arrivais pas bien à communiquer à cause de ton niveau d’anglais ? Et si ça ne se passait pas bien avec la ou les personnes avec lesquelles tu serais parti(e) ? Et puis ça coûte assez cher quand même, est-ce que ce ne serait pas mieux d’investir cet argent dans une nouvelle voiture ?

Tu vois l’idée ?

C’est la rationalisation de l’enfer.

Du coup, le réflexe automatique, c’est de reporter le projet à un futur hypothétique.

“On verra plus tard, je suis trop occupé(e) en ce moment de toute façon”.

Tu connais cette sensation, je la connais, on est tous passés par là.

Pourtant…

Ce qu’on fait vraiment dans cette situation, c’est loin d’être un choix rationnel et mesuré : c’est simplement un acte de protection.

En réprimant nos désirs, on supprime également les risques associés.

C’est une astuce du mental pour fuir une douleur potentielle et éviter la déception.

Si je ne fais pas ce grand voyage − ou si je ne crée pas mon business, que je ne me mets pas à la guitare, etc… − au moins, je suis certain(e) de ne pas être déçu(e) !

Et ça fonctionne.

Le hic, c’est qu’en se protégeant de tout type de déception…

on s’empêche également de vivre des expériences exceptionnelles.

Et c’est ça le piège.

C’est ça la limite de la réflexion.

Parce que tu ne trouveras jamais les réponses à :

“Est-ce que ça me rendra heureux(se) ?”

Seulement avec ton mental.

Le mental est limité par son champ d’expériences.

Et il ne peut évaluer une expérience hors de son champ de compréhension.

Ou plus précisément, il tente de l’évaluer à l’aune de ce qu’il connaît déjà et c’est justement ça sa limite !

Tu ne peux pas savoir si tu vas aimer la papaye avant d’en avoir goûté une.

Tu ne peux pas savoir si tu vas aimer voyager sur du long terme tant que tu ne l’auras pas fait.

Tu ne peux pas savoir si tu vas aimer avoir un business online tant que tu n’en auras pas créé un.

Ton esprit peut tenter d’imaginer si tu aimeras telle ou telle chose en les mettant en parallèle de ce qu’il connaît déjà.

Par exemple si tu aimes faire des voyages courts, il peut imaginer que tu aimeras probablement faire des voyages plus longs.

Mais si tu n’as aucune expérience de voyage, il se base sur des réflexions complètement arbitraires, par exemple des vidéos que t’as vu sur Youtube.

Et ton expérience réelle pourrait être très différente de tes expectatives.

Par exemple, un des mes meilleurs amis est venu me rendre visite quand j’étais au Cambodge. J’ai habité un peu plus d’un an là bas.

Avant de venir, il rêvait de voyages, de découvrir les temples bouddhistes, de partir en bateau sur les îles, de côtoyer les locaux et de vivre un tas d’aventures.

Il est venu pendant un mois. Et c’est ce qu’on a fait.

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À la fin du voyage, il m’a dit un truc du genre :

“C’était vraiment génial mais ça n’a rien à voir avec ce que j’imaginais… c’est épuisant en fait… je pourrais pas voyager autant que tu le fais nuggets !”

Du coup, à l’heure actuelle, il aime toujours voyager, mais seulement pour des périodes courtes !

Il a confronté ses attentes avec la réalité et en a tiré de nouvelles conclusions.

Et son envie “idéaliste” de voyage a été remplacée par une connaissance concrète de l’expérience.

Au lieu de penser pour le reste de sa vie qu’il aurait aimé être un grand voyageur, il a réalisé que ce mode de vie ne lui correspondait pas

…et il s’épanouit autrement !

En revanche, un autre de mes meilleurs amis est lui aussi venu me rendre visite au Cambodge à peu près à la même période.

Et pendant ce voyage, il a réalisé que c’était exactement le genre de vie qu’il rêvait de mener lui aussi.

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Depuis, il voyage à peu près autant que moi et sa vie n’a plus rien à voir avec celle qu’il menait jusqu’alors.

Pourquoi ?

Parce qu’il a lui aussi EXPÉRIMENTÉ son envie et en a tiré de nouvelles conclusions.

Pour mes deux amis, le processus a été le même et les conclusions ont été différentes.

L’un est devenu voyageur, l’autre à réalisé que ce n’était pas pour lui.

C’est seulement de l’expérience que naissent les réponses à tes questions.

Parce que personne ne peut savoir si telle ou telle chose va te permettre d’être heureux(se) avant d’avoir essayé.

Peut-être que l’idée de voyager te semble synonyme de liberté et de joie mais peut-être que tu vas détester ton premier grand voyage.

Peut-être que tu penses que créer ton business te permettra d’exprimer ta créativité et t’épanouir au travail mais peut-être que tu ne supporteras pas l’absence de directives.

Ou peut-être, au contraire, que tu vas réaliser que tu es fait(e) pour voyager et avoir ton business en ligne et que c’est comme ça que tu t’épanouiras pleinement !

Personne ne peut le savoir avant que tu aies expérimenté.

Et ce qui est sûr, c’est que tant que tu réprimes tes envies et qu’elles restent au stade d’embryon tu ne sauras pas si elles peuvent te rendre heureux(se) ou non.

La pire chose n’est pas d’être déçu de ton expérience.

La pire chose, c’est de ne jamais savoir à quoi ta vie aurait pu ressembler si tu avais essayé.

D’ailleurs, mon ami qui a réalisé que le voyage n’était pas pour lui n’a même pas été déçu de son expérience, bien au contraire.

Il a réalisé que voyager ne correspondait pas à l’image idyllique qu’il se faisait du voyage, et il a pu passer à autre chose.

Récemment, il m’a dit :

“Je suis vraiment content d’avoir fait ce voyage au Cambodge avec toi, sinon j’aurais pu me bercer d’illusions sur le voyage toute ma vie en croyant que je passais à côté de quelque chose qui au final ne me correspondait pas”.

Il a trouvé sa propre réponse à “Est-ce que voyager va me rendre heureux ?”.

Mon autre ami à trouvé une toute autre réponse !

Perso je n’avais aucune idée des choses que j’allais aimer ou pas aimer dans mes voyages et dans mon aventure entrepreneuriale.

C’est seulement en vivant ces choses là − voyager pendant des années autour du monde, créer plusieurs business − que je me suis rendu compte que certaines choses me plaisaient et d’autres ne me plaisaient pas.

J’ai pensé à ça hier soir avant d’aller me coucher parce qu’à l’heure actuelle je me sens un peu perdu sur mes objectifs de vie et je me suis souvenu de l’importance de l’expérimentation.

Je me suis séparé il y a quelques semaines après 3 ans de relation. Ça a complètement chamboulé mes plans et mes envies.

Et en partant de cette nouvelle situation, j’essayais de trouver des réponses dans ma tête sur ce qui pourrait bien me rendre heureux.

La vérité, c’est que j’en ai aucune idée.

Je peux seulement envisager des pistes. Mais ça me fait flipper.

Après 5 ans de voyage, d’aventures à travers le monde, et 3 ans de couple, je me dis que j’aimerais plus de stabilité : me créer un quotidien, prendre des habitudes.

Probablement à un endroit chaud, proche de la mer, et où je puisse faire du surf et bien manger ^^.

C’est seulement une hypothèse.

Du coup, je vais partir aux îles Canaries la semaine prochaine (je suis en rentré en France depuis un mois et demi environ). Avec des amis. Et un aller simple.

Je ne sais pas si ça va me plaire. Je ne sais pas si je vais trouver une maison/appart en bord de mer qui me plaît. Je ne sais pas si je voudrais y rester.

Mais je vais tenter le coup et on verra bien.

Parce que tant que je n’expérimenterai pas mes hypothèses, je sais que je n’aurai pas de réponse !

Et c’est la même chose pour toi.

Peu importe tes envies − que ce soit créer ton business, voyager, adopter un mammouth ou quoi que ce soit d’autre − tu peux les réprimer et ne jamais découvrir si elle t’apporteraient la satisfaction que tu recherches…

…ou tu peux mettre ton scepticisme de côté et expérimenter.

C’est seulement à ce moment-là que tu trouveras tes réponses.

Au delà des limites de la réflexion.

En regardant tes désirs dans les yeux.

Et en faisant ce qu’il faut pour les saisir.

Tu vois ce que je veux dire ?

Je sais que le simple fait d’envisager de te donner à 100% une chose pour laquelle tu n’as aucune garantie de satisfaction est méga flippant.

Tout comme c’est flippant pour moi de mettre de côté ma vie de voyages pour commencer une aventure de stabilité sur un territoire que je ne connais pas.

Et ni toi, ni moi ne savons à coup sûr ce que ça va donner en pratique.

Mais ce qui est sûr, c’est que si on veut se donner la chance de mener une vie sans regrets, il faut faire face à cette peur…

…et avancer quand même !

Du coup, j’ai deux petites questions pour toi nuggets :

1. Quel est LE truc que tu veux faire au fond de toi mais que tu n’as pas encore concrétisé jusqu’à aujourd’hui ?

Perso, à l’heure actuelle, c’est me caler quelque part et construire une vie équilibrée avec un tas d’activités fun et des gens super cool.

2. Et qu’est-ce que tu pourrais faire pour expérimenter ça concrètement ?

Perso, ce serait d’aller chercher une maison/appart aux Canaries en bord d’océan à partir de la semaine prochaine et voir comment je m’y sens.

Donc maintenant, à toi de jouer !

J’espère que t’as kiffé l’article.

Donne-moi tes réponses dans les commentaires.

Et à bientôt aux îles Canaries nuggets 😉

– Damien

PS: Et si tu veux me donner un coup de main pour propager le virus de la pensée dissidente, pense à partager l’article amig@ !!! Merci à toi de donner de la voix à ces idées !

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5 livres pour améliorer tes finances, avancer dans tes projets et être plus confiant(e)

Si tu me demandais LE truc qui m’a le plus aidé à créer mon indépendance financière et mon style de vie d’aujourd’hui…

…je te répondrais sans hésitation :

Lire.

Pas n’importe quoi :

Des livres de non-fiction.

Parce que lire un bouquin de ce genre, c’est littéralement absorber des années de recherche d’une personne qui a hautement “réussi” dans sa discipline.

Lire, ça te permet de vivre plusieurs vies dans ta propre vie.

Ça te permet d’apprendre en profondeur des choses dont tu aurais à peine effleuré la surface.

Lire, ça a changé ma vie.

Avant, je lisais relativement peu. Et quand je lisais, c’était souvent des romans.

Je croyais naïvement que “je savais déjà”.

Par exemple, j’avais vaguement entendu parler des concepts centraux de certains livres (genre ceux de Tony Robbins) et je me disais que c’était pas la peine de me taper tout le bouquin.

Grosse erreur.

Ces dernières années, j’ai enfin compris que la richesse d’un livre se trouve dans ses infimes détails :

Parfois, c’est simplement UNE phrase du bouquin qui va déclencher un changement de paradigme. Et te permettre de faire un changement quantique dans tes résultats !

Et ce sont les mots de l’auteur qui donnent toute sa puissance au message.

Pas seulement le concept : la manière de le partager.

C’est pour ça que − à quelques exceptions près − j’aime pas les résumés.

Pour te donner un ordre d’idée, ça fait environ 3 ans que je lis au moins 1h par jour en moyenne.

Ça m’arrive de louper des jours. Ça m’arrive de lire 8h dans la journée.

À une heure par jour de moyenne, ça fait plus de 1000h de lecture.

Dans le reste de cet article, je vais partager avec toi 5 livres qui ont eu un impact gigantesque sur mes finances et ma manière de vivre et de voir le monde.

Ils m’ont notamment permis d’acheter un appartement, d’économiser des dizaines de milliers d’euros (et d’être en train de chercher un immeuble à acheter !), d’avancer sur mes projets pro à une vitesse que je n’osais même pas imaginer tout en diminuant de moitié mon temps de travail, et de me sentir à l’aise avec tous ces changements.

Évidemment, j’aurais pu te faire une liste de 50 milliards de bouquins, mais pour rester concis et t’orienter vers l’essentiel, je t’en ai sélectionné cinq.

Ces bouquins, je les recommande à toutes les personnes qui me sont chères.

J’en ai même acheté plusieurs copies que je donne aux membres de ma famille !

Aujourd’hui, je partage cette liste de lecture avec toi :

  • Père riche, père pauvre
  • Les secrets d’un esprit millionnaire
  • The ONE thing
  • L’éveil de votre puissance intérieure
  • The Subtle Art of not giving a F*ck

NOTE : Tous les liens sont affiliés, c’est-à-dire que je gagne environ 20 cts si tu les commande en passant par mes liens. Je te le dis par transparence. Évidemment, c’est pas ça qui va me rendre riche et que tu passes par ces liens ou non : je te recommande quand même ces bouquins !

 

Père riche, père pauvre de Robert Kiyosaki

C’est un livre qui te montre les différences entre quelqu’un qui a un état esprit d’abondance et quelqu’un qui a un état d’esprit de galérien.

Tu y apprends notamment que la richesse, ça ne correspond pas seulement à l’argent que tu gagnes, mais surtout à la manière de le gagner et de le gérer.

En lisant ce bouquin, tu sauras quoi faire − peu importe tes revenus actuels − pour être à l’aaaaaaaaaise financièrement d’ici quelques années.

Le ton est léger.

Il est très facile à lire.

Clique ici pour le commander sur Amazon : Père riche, père pauvre de Robert Kiyosaki

 

Les secrets d’un esprit millionnaire de T. Harv Eker

La plupart des gens sont destinés à ne pas gagner d’argent à cause de leurs conditionnements psychologiques.

Ce bouquin prend 17 conditionnements de “pauvreté” − NOTE : j’en avais un bon paquet ! − et les explose en miettes pour ensuite les remplacer par des conditionnements de “richesse”.

J’hésitais à lire ce livre parce que le titre sonne violemment racoleur ^^

Mais le contenu est bluffant.

Un gros coup de cœur que j’ai recommandé en masse autour de moi.

Clique ici pour le commander sur Amazon : Les secrets d’un esprit millionnaire de T. Harv Eker

 

The ONE thing de Gary Keller

Comment t’organiser pour AVANCER dans tes projets.

Clairement, c’est un livre que tout procrastinateur “devrait” lire.

Si t’as pas les résultats que tu veux dans tes projets, lis ce bouquin.

J’ai moins kiffé le style de l’auteur et ses références à la religion, mais le fond du message est hyper-pertinent.

C’est plus qu’un bouquin d’organisation, c’est carrément une philosophie de vie pour réussir.

À la fin de ta lecture, tu sauras quoi faire aujourd’hui pour obtenir les résultats dont tu rêves demain.

Clique ici pour le commander sur Amazon (en anglais seulement)The ONE thing de Gary Keller

 

L’éveil de votre puissance intérieure d’Anthony Robbins

Bam !

Une grosse claque dans la tronche.

Ce livre te permettra… de te comprendre mieux toi-même, d’apprivoiser tes émotions et de devenir ultra-puissant(e). Rien que ça ^^

C’est du développement personnel au sens strict.

Et même si j’aime pas ce terme “développement personnel”, ça définit bien ce que ce bouquin peut faire pour toi :

Te faire devenir une meilleure version de toi-même.

Ce livre te rendra plus sûr(e) de toi, plus confiant(e), plus motivé(e) et te donnera surtout des outils de réflexion pour utiliser ton potentiel au maximum.

J’ai adoré la capacité de l’auteur à entrer dans le détail de chaque réflexion.

Clique ici pour le commander sur Amazon : L’éveil de votre puissance intérieure de Tony Robbins

 

The Subtle Art of not giving a F*ck de Mark Manson

On a une fâcheuse tendance naturelle à passer sa vie en auto-pilote.

Ce bouquin attire notre attention sur ce qui compte vraiment − et ce dont on a rien à foutre (not give a f*ck).

Le style est hilarant et cinglant.

Il y a notamment toute une partie sur les relations qui est épique !

Ça te permettra d’assainir n’importe quel type de relation, que ce soit dans ton couple, avec tes amis ou au boulot.

À la fin du bouquin, ta perception du monde sera pas mal secouée et tu porteras un nouveau regard sur ce qui est vraiment important dans ta life.

Clairement une de mes lectures préférées dans le style non-conventionnel !

Clique ici pour le commander sur Amazon (en anglais seulement)The Subtle Art of not giving a F*ck de Mark Manson

 

Donc voilà pour la liste de lecture que je te propose aujourd’hui.

J’espère que ces bouquins pourront t’apporter autant de satisfaction et de résultats positifs qu’ils m’en ont apportés !

Je peux seulement t’encourager à lire TOUS ces bouquins dès que possible (et les offrir en masse autour de toi !).

Tu m’en diras des nouvelles 😉

Et si tu n’es pas en train de lire un bouquin de non-fiction à l’heure actuelle :

Commande un de ces livres dès maintenant !

Enjoy amig@ !

– Damien

PS: Et si tu penses que des amis à toi pourraient profiter de ces lectures, partage-leur l’article :

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Damien Fauché - PleinDeTrucs.fr

Être entrepreneur online… la vraie vie, au quotidien, voilà à quoi ça ressemble :

Après tout, dans l’idée, ça fait rêver n’est-ce pas ?

Imagine une seconde…

…que tu puisses bosser depuis ton ordi, n’importe où dans le monde…

…que tu n’aies pas d’horaires autres que ceux que tu te fixes TOI-MÊME…

…que tu n’aies pas de « boss » qui te dise quoi faire, jamais…

…et surtout…

…SURTOUT…

…que tu fasses un truc qui a du SENS pour toi et qui AIDE des milliers de personnes.

Ça paraît pas trop naze comme boulot hein ?

Limite paradisiaque…

…eeeeeeeet dans une certaine mesure… bin… ça l’est !…

…Mais en pratique, my little Strudel, c’est seulement la partie émergée de l’iceberg !

C’est le RÉSULTAT visible.

Sans regarder TOUT ce qui se cache derrière.

Doooooonc c’est pour ça que je vais écrire cet article :

Pour te parler de la vraie vie quotidienne d’entrepreneur online.

Pour que tu saches en quoi ça consiste d’avoir ton propre business en ligne et ce que ça implique, au-delà des strass et paillettes du « succès ».

Alors accroche-toi à ton slip moussaillon, ça va zouker.

Première chose à préciser : je vais te parler principalement de MA life et de celle de MES clients.

Je prétends pas du tout savoir comment vivent tous les entrepreneurs online… et je vois pas trop comment je pourrais savoir ça d’ailleurs…

Donc là, je vais te parler SEULEMENT de ce que je connais « de l’intérieur », avec mes 5 années dans l’entrepreneuriat online, en étant aussi objectif que possible, autant sur les aspects positifs que sur ceux qui puent du *glitrogénum papadopoulos*.

Et ça devrait déjà te donner une vision assez claire de ce à quoi tu peux t’attendre toi si tu poursuis ton aventure entrepreneuriale en ligne 😉

Ceci étant dit, j’aimerais faire une petite distinction dans les business internet pour que tu puisses y voir plus clair…

…parce qu’il y en a des TAS.

Il y a les business de trading, d’affiliation, les amazon FBA, et des tas d’autres bidules que je connais pas des masses.

Donc là, pour qu’on parle bien de la même chose, je te parle de business de CRÉATION DE VALEUR online.

C’est-à-dire une activité pro où tu PRODUIS quelque chose dans le but d’AIDER des gens.

Peu importe que ce soit des produits physiques (comme des livres, des meubles ou des bijoux), des services (comme des cours de Yoga ou du coaching personnel) ou des produits numériques (comme des ebooks ou des formations en ligne).

Ensuite, dans cette rubrique « Business de Création de Valeur », j’aimerais aussi zoomer sur une catégorie spéciale de business…

…ce que j’appelle « Easy Business ».

« Easy Business » c’est un terme que j’ai complètement inventé.

Pourquoi ?

Parce que j’aime pas du tout ce que font un tas de business internet.

À vrai dire, souvent, ça me repousse même.

Voilà ce que j’imaginais quand j’entendais « business online » :

  • Arnaques du type combines pour gagner de l’« Argent Facile »
  • Énormes sites web organisés qui vendent des produits super cher et dont personne ne tire de résultats (à part eux-même !)
  • Magouilles techniques

Et ce genre de choses pas très reluisantes…

Donc, je voulais bien marquer ma différence avec ce monde-là.

Et c’est pour ça que j’ai inventé le terme Easy Business ^^

Un Easy Business en gros, c’est un business online (c’est-à-dire que tu vends quelque chose par internet) qui est éthique (tu vends quelque chose de qualité et qui va aider tes clients) et qui est extrêmement SIMPLIFIÉ (pour que tu te focalises sur la création de valeur plutôt que sur des conneries administratives).

Un Easy Business, ça se distingue aussi par le fait que c’est une activité qui te permet d’exprimer ce qui compte pour toi et de toucher les gens avec… en y prenant du PLAISIR et en te laissant le temps de PROFITER DE LA VIE (Easy Life ^^).

Je vois beaucoup de marketeurs online qui ont l’air de SOUFFRIR dans leur business… et ça me donne pas envie du tout !!!

Même si certains ont l’air de gagner beaucoup d’argent.

À les voir faire la gueule tout le temps, répéter en boucle qu’ils sont les meilleurs et que internet est un « champ de bataille sans pitié »… ça me rebute plus qu’autre chose ^^

Donc « Easy Business » c’est aussi une distinction par rapport à ça.

C’est pour les gens un tantinet idéalistes qui ont envie d’apporter leur touche de couleur dans le monde sans se prendre la tête.

Pour résumer, un Easy Business, c’est un business online éthique et simplifié qui te permet d’exprimer ce qui compte pour toi et d’aider les gens tout en y prenant du plaisir et en ayant le temps de profiter de la vie.

Cool huh ?

La phrase est un peu longue, mais l’idée principale y est :p

Ceci étant dit…

…avoir un Easy Business donc, comment ça se passe au quotidien ?

Premièrement, ça demande BEAUCOUP de boulot.

C’est PAS DU TOUT un truc qui se crée du jour au lendemain.

Concrètement, un Easy Business est constitué :

  • D’un public (les personnes que tu veux aider… c’est même le plus important : les gens)
  • D’une offre (la manière dont tu vas les aider)
  • D’un moyen de présenter tes offres à ton public automatiquement (par exemple via un blog, une page facebook ou une newsletter)

Et à partir de là, il te reste à satisfaire tes clients !

Je vais pas m’attarder ici à expliquer COMMENT créer un Easy Business parce que ce n’est pas le sujet de cet article.

Mais si ça t’intéresses quand même, j’ai créé tout un cours offert sur le sujet.

Clique ici pour le recevoir : Comment créer un Easy Business.

Pour revenir au sujet de cet article sur la vie quotidienne d’un « Easy » entrepreneur online…

Ton temps de travail est donc réparti entre les tâches suivantes :

  • La création de contenus offerts (qui vont te permettre de toucher et d’aider ton public gratuitement et de te faire connaître)
  • La création de contenus payants (qui vont te permettre d’aider plus en profondeur ton public et de gagner de l’argent)
  • Les tâches administratives (au minimum… mais c’est obligatoire ^^)
  • Les échanges avec tes prospects (ton public qui n’est pas encore client)
  • Et surtout : Le suivi de tes clients (pour qu’ils soient comblés d’avoir travaillés avec toi et qu’ils aient les résultats pour lesquels ils te payent !)

C’est la base.

Pas besoin de techniques complexes de réseaux sociaux, de poster un article par jour, de suivre un milliard de blogs, d’être un(e) expert(e) du copywriting, etc…

Juste aller à l’essentiel pour générer de quoi bien vivre : d’abord 2000€ par mois et pouvoir quitter ton taf, puis gagner plus si t’en as envie ^^

Le truc, avec un Easy Business, c’est qu’il y a pas vraiment de limite. Au plus tu aides les gens, au plus tu gagnes d’argent… et ça même si l’argent n’est pas ta priorité.

Tu as « juste » à faire quelque chose de bien.

Et je mets « juste » entre parenthèse parce que c’est pas si facile du tout.

Ça demande une tonne de boulot.

Tu vois, dans mon idée de Easy Business, l’une des choses importantes est d’avoir une Easy Life : de pouvoir profiter de la vie (et voyager) sans se soucier de l’argent.

Mais atteindre ce résultat, ça se fait pas par enchantement.

Ça a un prix.

Et ce prix, c’est des centaines et des centaines d’heures passées derrière ton ordi et avec tes clients.

Concrètement ?

Ça m’arrive de passer des semaines entières à bosser 14h par jour.

Et ça, ça fait moins rêver.

Même si je suis dans un hôtel de luxe au Viêtnam.

Bien sûr, ça m’arrive aussi de ne pas bosser de la journée pendant plusieurs journées consécutives. Ou de me prendre des vacances improvisées un peu n’importe quand.

Donc il y a des trucs géniaux… et il y a des trucs plus hardcore.

C’est pas tout blanc ou tout noir.

C’est ce que j’appelle « le prix à payer » pour vivre ses rêves.

Et ce prix personnellement, je suis prêt à le payer encore et encore parce que ce mode de vie, c’est ce que je kiffe pour le moment :p

Au moment où je t’écris ces lignes, je suis au Japon, calé sur un gros tapis épais dans le salon. Ma copine est en train de siffloter sur la terrasse en prenant le soleil. On entend les gazouillements des oiseaux. Et je vois la forêt à travers les portes coulissantes de la maison traditionnelle où on habite.

J’ai bossé toute la matinée (depuis 8h) et il est 13h. J’en suis grosso modo à une bonne moitié de l’article.

Je vais aller manger dans quelques instants, probablement des ramens (soupe de nouilles japonaises).

Ce soir, on a rendez-vous avec des amis japonais pour aller dans un restau class.

La semaine dernière j’ai visité Kyoto, on a vu des tas de temples plus incroyables les uns que les autres (on a notamment fait la marche nocturne de Fushimi Inari qui était à couper le souffle !)…

Vie quotidienne au Japon

…et quasiment chaque jour…

…j’ai travaillé !

J’ai principalement accompagné mes clients.

Et ça, ça fait PARTIE de la vie d’Easy Entrepreneur.

Ce n’est pas « que le fun ». C’est le fun ET le travail.

Ces deux derniers mois, j’étais à Taiwan. Je me suis mis au surf. J’ai fait des centaines de kilomètres à vélo. Et j’ai bossé comme un dingue sur mon programme pour avoir un mental de champion (SDR). J’ai répondu à des centaines et des centaines de mails, écrit des dizaines de milliers de mots, tourné des heures de vidéo.

Les 4 mois précédents, j’étais au Viêtnam. C’est là où j’ai commencé à créer la Structure De la Réussite (SDR donc… ça m’a pris environ 6 mois en tout de créer le programme). Et même si la piscine n’étais pas loin et que j’allais dans des restaus plus délicieux les uns que les autres tous les jours, j’ai passé une bonne grosse partie du temps derrière mon ordi !

C’est le revers de la médaille.

Une vie de rêve contre une implication profonde.

L’un ne va pas sans l’autre.

Et c’est vraiment l’idée que j’aimerais te communiquer dans cet article :

Créer un Easy Business (et être un Easy Entrepreneur), ce n’est pas facile.

Le « Easy » de Easy Business fait référence au mode de fonctionnement du business qui est facile…

…mais développer son Easy Business, ça demande du taf !

C’est même beaucoup plus dur que d’avoir un boulot d’employé parce que les résultats ne sont pas instantanés.

Quand t’es employé : tu bosses et t’as ta paye à la fin du mois. Basta !

Alors que quand tu crées ton Easy Business : tu bosses… et tant que tu débutes… tu vois pas beaucoup la couleur de l’argent!

Et ça fait mal au *spationaute rebondissant* de taffer heure après heure pour des cacahuètes.

Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaais…

…en revanche…

Quand t’es employé : au bout de 5 ans de taf, t’en es à peu près au même point niveau boulot, peut-être avec une légère augmentation de salaire.

Alors que quand tu crées ton Easy Business : au bout de 5 ans de taf, tu as construit un business qui te ressemble, tu as eu un impact que tu peux mesurer directement dans la vie des gens que tu as aidé,  tu gagnes beaucoup plus d’argent que la plupart des salariés, tu gères ton temps comme ça te chantes, tu as beaucoup plus de temps libre à l’extérieur de ton boulot pour être avec tes proches et faire ce qui te plaît.

C’est deux voies qui sont radicalement différentes.

Il n’y en a pas une meilleure que l’autre.

Et c’est à chacun de choisir la sienne.

Sans juger.

Développer un Easy Business va te demander une implication en béton armé.

Et même pendant une journée de surf, pendant que les autres feront la sieste pendant la pause de midi, peut-être que tu devras travailler pendant deux ou trois heures pour aider tes clients.

Journée Surf et Boulot

Peut-être que tu devras sauter pas mal de repas (et manger en plein milieu de l’après-midi) pour terminer une newsletter à temps.

Peut-être que tu devras passer quelques nuits blanches pour aider tes clients à faire face à une situation particulière.

Mais au bout du compte… tu réaliseras que ta vie est intense… pleine de sens… et tu ressentiras une gratitude infinie pour toutes les aventures qui vont t’arriver.

Et tu apprécieras chaque jour la chance que tu as de mener cette vie-là.

En tout cas, si c’est la voie que tu choisis de prendre, c’est tout ce que je te souhaite amig@ !

Et si t’es prêt(e) à t’impliquer de tout ton cœur dans la création d’un business online qui te permet de mener une vie de ce genre − libre et pleine de sens − alors je t’ai préparé un petit cours offert.

Tu vas voir, ça dézingue un paquet de croyances populaires sur les business internet et ça va te donner pas mal de conseils APPLICABLES à ton cas personnel pour avancer sur la voie de ton propre Easy Business.

Et si t’as lu cet article en entier, je suis sûr que ça va te plaire.

Clique ici pour t’inscrire à mon cours offert.

Et enjoy !

À très vite,

– Damien

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PleinDeTrucs.fr petit dessin de marmottes ^^ Damien Fauché

S’affirmer : 3 astuces pour ne pas être aussi effacé qu’une marmotte sous sédatif

Est-ce que t’as un mal de chien à affirmer ce que tu veux ?

Genre, t’arrives pas à dire « non » par exemple.

Et du coup, tu te retrouves à faire des choses que t’as pas envie…

…avec ce vieux sentiment dégueulasse de passer pour « la bonne poire » ?

Ou t’oses pas dire « oui » dans d’autres situations.

Et dans ce cas, c’est encore pire… t’as l’impression de passer À CÔTÉ des bonnes occasions…

AAAAAaaaargh !

Pas oser s’affirmer, c’est l’ENFER.

Alors si ça t’es déjà arrivé… ou que ça t’arrive souvent… pas de panique mon choupinet(te) cet article is just 4 you.

Je vais te montrer 3 astuces pépères pour faire ENTENDRE tes idées, tes désirs et tes émotions à la planète entière… ou au moins aux gens qui t’entourent, ce sera un bon début.

Et ça, sans devoir enfiler un masque pour autant.

Juste en étant vraiment toi-même et en (retrouvant et en) posant tes *imposantes nouilles* sur la table, en mode Tony Robbins.

Et pour être bien sûr du sens qu’on va donner à « s’affirmer », je laisse la définition magistrale de mon tonton Christophe André :

« L’affirmation de soi est la capacité de dire ce que l’on pense, ce que l’on veut, ce que l’on éprouve, sans anxiété excessive et en tenant compte de ce que l’interlocuteur pense, veut ou ressent. »

C’est bien dit n’est-ce pas ?

Donc on va voir 3 manière d’avancer sur ton chemin de l’affirmation de toi.

Et d’ici la fin de cet article, tu sauras exactement quoi faire pour commencer à t’affirmer davantage d’ici la fin de la journée !

On commence tout de suite, je te révèle la terrible vérité sur l’affirmation de soi…

C’est parti !

 

1. C’est en forgeant…

Ok, je vais pas y aller par quatre chemins…

Si tu veux t’affirmer, VA Y AVOIR DU SPORT !

Ironman get ready !

Regarde les choses sous cet angle…

Si tu galères à t’affirmer, c’est probablement à cause d’une des trois raisons suivantes :

  • Tu flippes comme un(e) dingue d’être dans une situation de conflit (genre, tu veux pas faire de peine), du coup, tu dis rien parce que t’imagines le pire…
  • T’es stressé comme un scoubidou au moment d’affronter des situations « à risque » (genre t’as une grosse anxiété sociale donc t’as le cœur qui bat à 10000 à l’heure et tu transpires à grosses goûtes quand tu dois t’exprimer devant des gens… j’étais comme ça au collège… et tu vas voir… ça se soigne !)
  • T’as tellement pris l’habitude d’éviter le conflit que c’est devenu un putain d’AU-TO-MA-TI-SME (et va falloir dégommer ça !)

Ils en parlent très bien sur le site anti-déprime (un gros site avec plein de trucs intéressants pour les gens qui veulent « cultiver leur optimisme »).

Dans TOUS LES CAS, le truc qui va vraiment t’aider à t’affirmer…

…c’est…

…roulements de tambours…

…te CONFRONTER aux situations d’inconfort et de malaise !

BIM !!!

La dure vérité.

Si tu t’attendais à autre chose que ça, c’est que tu te racontes des salades à toi-même.

Donc, ça, c’est une petite claquounette de réveil.

Et tu peux à présent te tatouer ça sur le front :

« M’affirmer ça commence par me frotter aux situations qui me font flipper »

Ça fait peur hein ?

Mais ça fait OBLIGATOIREMENT parti de la solution.

Et au fond de toi, tu le sais déjà n’est-ce pas ?

Tu peux pas vaincre ton anxiété grâce à une formule magique…

Tu peux vaincre ton anxiété en l’apprivoisant et en la dominant.

C’est TOUT.

Donc, là, je te mets l’évidence SOUS LES YEUX. Plus d’excuse. Plus d’évitement.

Et même si c’est douloureux d’imaginer te confronter à tes peurs pour le moment… dans quelques semaines, quand tu pourras enfin affirmer avec clarté et assurance ce que tu penses, ce que tu veux et ce que tu éprouves… tu me voueras un culte de reconnaissance éternelle pour cette claquounette de réveil !

Et pour te donner un exemple concret, écoute ça mon petit apfelstrudel :

Quelques lignes plus haut, je te disais qu’au collège je flippais comme un flipper à l’idée de parler en public…

Et comme t’es rusé comme un renard… et que je viens juste d’en parler… t’as deviné LE TRUC qui m’a permis de me libérer de cette hantise :

Faire des actions hors de ma zone de confort.

= Me confronter aux situations d’inconfort.

C’est ÇA qui été le plus efficace !

NOTE EXPRESS : Et d’ailleurs, ça a été le cas aussi pour mon pote Hervé de Changeons.fr – qui était timide maladif jusqu’à 29 ans !!! Pourquoi ? Parce que ça marche !

D’abord des petites actions vraiment simples… genre demander l’heure à des gens dans la rue… ou mon chemin…

Puis petit à petit, j’ai pris goût à ça : sortir de ma zone de confort !

T’imagines même pas à quel point ça a changé mes perspectives d’avenir.

Et t’imagines encore moins à quel point ça peut changer TES perspectives d’avenir !!!

Au fil des années j’en suis arrivé à des trucs un peu plus costauds…

…du genre partir un weekend par mois dans une ville que je connaissais pas et parler à des gens pour qu’ils m’invitent à dormir chez eux (avec interdiction d’aller à l’hôtel ou d’appeler quelqu’un que je connais… du coup, ça m’est arrivé une paire de fois de me rater et de pioncer à la belle étoile dans des parcs XD)

… ou partir seul rejoindre un pote dans la jungle en Guyane en pirogue-stop…

…quitter mon job, créer ma boîte, acheter un appart, etc…

BREF !

Ce que je veux dire, c’est que c’est incrémental : c’est en commençant à te frotter à des « petites » situations qui te font flipper, que tu vas t’améliorer !

Et c’est ça aussi qui va te permettre d’être de plus en plus en accord avec pensées, tes désirs et tes émotions.

Donc garde ça en tête :  « C’est en te confrontant aux situations qui te font flipper que tu vas vraiment pouvoir t’affirmer »… et on passe à la suite !

La deuxième étape… elle est encore plus pernicieuse…

 

2. Shooter le zombie qui dort en toi

Si tu galères à t’affirmer, c’est que t’as probablement un dialogue interne complètement pourrave.

Du genre « Pas la peine d’essayer, j’y arriverai pas/ça marchera pas » et d’autres discours limitants du genre.

Et tu sais quoi mon(ma) jeune et malicieux(se) ami(e) d’internet ?

C’est des CONNERIES. Ouep. Des bonnes grosses conneries.

Dans une certaine mesure, tu es ce que tu penses être.

(Diantre, ça claque cette phrase dis-donc !)

Donc si tu penses que tu n’es pas capable de quelque chose, tu ne vas pas en être capable.

Et le contraire est juste aussi.

Ça me fait penser à une citation de mon papi Henri Ford (le mec des voitures), il me disait tout le temps :

« Que tu penses en être capable ou non my little muffin (ouais c’est un américain), dans les deux cas, tu as parfaitement raison ».

J’ai mis un moment à comprendre sa formulation bizarre. Mais il était pas con le papi Ford !

Donc pour résumer l’idée, en gros, si t’as un dialogue interne super négatif, ça va t’affecter négativement.

Alors pour t’affirmer il faut que tu ARRÊTES D’ÉCOUTER CES PENSÉES LIMITANTES DE BASE.

Même si elles sont là.

Dis-leur poliment : « Oui, je sais, tu me dis que ça va pas marcher… mais juste… ta gueule… laisse-moi essayer quand même… merci et au revoir ! »

Et BIM !!! Encore une fois ça te permet de surmonter tes blocages et de t’affirmer un peu plus.

Donc changer ton dialogue interne, c’est maxi-important.

D’ailleurs, si t’es en train d’entreprendre et que t’as besoin de soutiens pour ça, je te recommande un milliard de fois le groupe Facebook de ma pote Lyvia (LyviaDebloque.com), c’est plein de gens sympas qui s’entre-motivent pour éclater leurs blocages et passer le turbo.

Et tu vas voir que lorsque ton cerveau aura compris que finalement tu ARRIVES à faire les choses, il arrêtera de t’envoyer ce dialogue interne de merde.

Tu auras tué le zombie intérieur… et tu seras devenu un DISSIDENT ! Yeeeeah !!!

Tuer le zombie qui sommeille
En mode Rick Grimes

Et tu te sentiras léééééégeeeeeeeer(e) !!!

Ce qui nous amène à la troisième étape…

 

3. Utilise la légèreté comme une arme redoutable

On va faire simple :

Quand t’as envie de demander un truc ou de donner ton avis…

…au lieu de te faire cinquante milliards de scénarios possibles dans ta tête et d’évaluer toutes les retombées possibles pour chacun d’entre eux…

…à la place…

formule juste les choses de la manière la plus simple possible !

Concrètement ?

Disons que tu veux inviter quelques potes à sortir.

Par exemple pour faire… voyons voir… du canyoning !

Mais évidemment, ça te paraît ingérable parce que t’as peur de les déranger… de te prendre un refoul… et de sentir que t’es « pas assez bien » pour eux.

Damien 2017 pleindetrucs.fr

Le canyoning, c’est ça ! Et ouais, c’est wam il y a quelques semaines ! Et c’est même pas photoshopé BIATCH !!!

Donc, au lieu de faire un flan sur ce qu’ils pourraient penser de ta demande ou de toi si tu leur proposes ça.

Présente les choses le plus simplement et le plus légèrement possible :

« Salut [nom de ton pote, genre Muxmixme] ! J’ai pensé à toi pour faire une sortie canyoning ça te branche bro’ ? »

Et là, soit il/elle te répond oui, soit il/elle te répond non.

Au moins : t’avais envie de faire quelque chose et tu t’es affirmé en le proposant ouvertement.

Bien joué champion !

T’as juste fait une proposition. Ça t’as pas mis(e) en porte-à-faux. Et t’as pu exprimer ton désir simplement.

Eeeeeeeet là, tu vas peut-être me dire… « Ouaaaais mais avec mes potes, ça va encore… c’est avec les inconnus que je galère… »

Ok.

Ok…

Deuxième exemple !

Disons que t’es méga pressé… tu dois être chez ta mamie pour le goûter à 4h… et avant ça, tu dois poster un coli super important pour un gros client de ta boîte.

Et là, évidemment, il y a 37 personnes dans la file d’attente à la poste.

Une option serait de leur demander de te laisser passer (mais on en est pas encore à ce niveau-là hein !)

Donc t’attends.

Et au bout de 4h53 d’attente, quand il reste plus qu’une paire de personnes devant toi, il y un gros bonhomme (du nom de Bébert mais c’est pas important) qui – en faisant mine de pas trop savoir ce qu’il faut faire (se mettre à la fin de la file d’attente) – te grille ta place comme un gros bâtard !

Et là…

Tu vois rouge !!!

Et pourtant… comme d’hab… tu t’apprêtes à rien dire… ravaler ton amour propre… sourire bêtement… et attendre un peu plus.

Que nenni !

Avec cette technique de la légèreté, tu as juste à lui dire les choses le plus simplement possible, dans le respect le plus total :

« Monsieur ? Vous venez de passer devant moi et je suis très pressé, merci de me laisser récupérer ma place »

Et avec ces simples mots… à la place de ruminer ta rancœur, attendre 40 minutes de plus et pourrir ton estime de toi-même… tu te sens bien…

…et tu as fort probablement récupéré ta place !

Donc cette troisième astuce, pense à l’utiliser tout le temps.

Tiens, je te donne même une méthode en deux étapes pour la mettre en pratique :

La formule de l’affirmation de soi :

  • Décrit la situation rapidement. « Ça fait 2h qu’on est en train d’avoir cette réunion, il est 13h et on est loin d’avoir fini. J’ai faim. »
  • Exprime ton désir. « Ça vous dirait qu’on aille manger et qu’on reprenne après ? »

C’est aussi une formule qui te permet de t’exprimer le plus simplement et authentiquement possible.

D’autres exemples :

« Tu viens de me traiter de [insère un mot pas cool]. Ça me blesse. J’aimerais que tu me parles autrement. »

Plus efficace que de rien dire ou que de rétorquer « C’est toi le gros [mot encore moins cool], et en plus t’es [Aïe !] ! »

« Ça fait plusieurs fois que tu prends le dernier Prince de Lu. J’aimerais que tu me le laisses de temps en temps. » NOTE PERSO : je dis pas ça pour toi ma chérie hein… mais bon…

Plus efficace que de rien dire ou de hurler « Rhooo ! Tu me saoules à toujours finir les gâteaux. »

« Tu m’as appelé « l’autre » devant nos amis. Je me suis senti vraiment méprisé(e). J’aimerais que tu ne m’appelles pas comme ça. »

Plus efficace que de faire la gueule.

 

Bref ! Tu vois l’idée 😉

Et tu peux utiliser la formule à volonté !

Donc, pour résumer

  • Te confronter aux situations qui te mettent mal-à-l’aise
  • Ne pas obéir à ton discours intérieur négatif
  • Et dire les choses aussi simplement que possible

Ça te permettra PETIT À PETIT de t’affirmer de plus en plus.

Et tu constateras que non-seulement les gens tiendront de plus en plus compte de ce que tu penses, de ce que tu veux et de ce que tu éprouves

Mais EN PLUS tu éprouveras de moins en moins d’anxiété à exprimer ces choses-là.

(Ça fait beaucoup de « plus » et de « moins » dans ces dernières phrases mais au moins, c’est clair !)

Tu seras en accord avec tes pensées, tes envies et tes émotions… tout en pouvant respecter celles des autres…

Et tu seras zeeeeeeeeeen !

 

Donc si ça te semble cool d’arriver à ce niveau d’affirmation de toi…

…je t’ai concocté une petite liste de 10 mini-exercices progressifs (sous forme d’une jolie fiche PDF) à faire dès aujourd’hui pour t’affirmer davantage et augmenter ta confiance en toi !

Tu vas voir, il y en a une paire bien marrants, héhéhé !

C’est complètement FREE.

Clique sur ce bon gros lien bleu pour recevoir tes 10 exos !

C’est cadeau. En plus de l’article 😉

Enjoy !

– Dà Miêng (c’est mon nom local) | From Hoi An (Vietnam) with Love

PS : Hey ! Tu viens de lire cet article en entier et ça me fait bien plaisir 😉 J’ai passé 7h17 à l’écrire (oui, j’ai un logiciel qui me chronomètre pour savoir comment je passe mon temps sur mon PC… et être sûr que je passe pas trois plombe à regarder des séries par exemple ^^) dans l’intention qu’il aide un maximum de personnes. Ça me ferait très plaisir que tu le partages autour de toi, genre sur ta page Facebook ou sur ton blog. Merci amig@ et à très vite pour de nouvelles aventures !