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Idée Business Rentable

Idée business : 3 étapes pour trouver celle qui TE correspond

Ça y est :

T’en es arrivé à un point de ta vie où tu veux te libérer du métro-boulot-dodo à perpétuité !

C’en est fini d’obéir à des directives imposées, tu veux devenir ton propre patron.

Respect !

Le salariat, ce n’est plus pour toi :p

Idée de business pour quitter son travail

Bien sûr tu appréhendes un peu ce gros changement professionnel mais t’as le courage de te tourner vers l’entrepreneuriat et c’est valeureux de ta part.

Le truc, c’est que pour y arriver, évidemment…

Il te faut déjà une idée de business.

Qu’elle soit rentable.

Et surtout qu’elle soit adaptée à TOI, spécifiquement, en tant qu’individu. Pour que tu puisses y arriver toi-même avec TES propres compétences.

Et pour ça, il ne te suffit pas de choisir une idée d’entreprise un peu au hasard dans une liste de « 157 idées de business » pour te lancer corps et âme dedans et gagner ta vie avec.

Nope.

Loin de là !

Il te faut prendre en considération des paramètres bien plus subtils que l’idée de projet en elle-même.

Parce qu’une idée qui n’est pas applicable dans TA situation ne sert à rien.

Alors prends-toi une petite boisson (perso, je viens de me servir un thé à la menthe) et pose-toi bien tranquillou pour lire l’article que j’ai concocté pour toi !

Il y a 3 éléments critiques à considérer pour trouver ton idée de business :

  1. Tes dispositions naturelles
  2. Tes compétences existantes et potentielles
  3. La demande du marché (ce pour quoi les gens seraient prêts à payer)

Parce qu’une idée de business qui laisse de côté ne serait-ce qu’une de ces 3 composantes est vouée à l’échec.

Regarde les choses sous cet angle :

Idée de business sans dispositions naturelles

Si l’idée n’est pas basée sur tes dispositions naturelles, tu vas avoir l’impression d’être dans un « effort » permanent et ton entreprise deviendra juste un emploi déguisé en business où tu travailleras à contrecœur.

Je connais bien cette situation : dans mon tout premier business (de jeux-vidéos), je m’étais créé une situation où je passais mon temps à répondre aux moindres désirs des clients à toute heure du jour et de la nuit (vu que j’avais des clients sur un tas de fuseaux horaires différents, des États-Unis au Japon).

Au lieu de mettre à profit mes dispositions naturelles (créativité et capacité à mettre rapidement en application des idées), j’étais devenu une machine à répondre au téléphone. Ouch !

Ça ne me correspondait pas, et je me sentais furieusement sous pression.

Résultat : même si cette activité était intéressante financièrement, elle n’était pas viable à long terme au risque de partir en burnout de l’enfer !

Ensuite…

Idée de business sans compétences

Si l’idée n’est pas basée sur tes compétences existantes ou potentielles, tu vas être incapable de fournir les résultats souhaités par tes clients. Et ton business ne pourra pas fonctionner.

Donc c’est primordial d’identifier lesquelles de tes compétences actuelles tu peux exploiter au mieux ou lesquelles tu peux développer pour que ton activité entrepreneuriale tourne !

Et enfin…

Idée de business sans demande du marché

Si l’idée n’est pas basée sur la demande du marché, tu vas te régaler à bosser sur ton projet et tu seras hyper compétent(e) dessus mais… tu ne vas pas gagner un rond !

Ce qui ne serait pas très pratique pour payer tes factures, te nourrir et même si tu ne cherches pas à gagner des fortunes : avoir de quoi mener une vie confortable !

C’est pour cela que CHACUN des 3 paramètres est essentiel.

Malheureusement, la plupart des idées de business qu’on voit passer dans des listes se focalisent surtout sur des « tendances ».

Genre : « Vendre des produits pour allergiques »… même si l’idée peut être bonne, juste lire cette idée dans une liste ne va pas t’aider, TOI, spécifiquement, à trouver ta vocation profonde.

Résultat ?

On voit pulluler des listes de « bonnes idées » qui ne prennent pas vraiment en compte l’humain dans l’équation.

Et dans le cas de ton projet d’entreprise, l’humain… c’est toi…

…et c’est l’essentiel !

Tu ne veux pas 90 millions d’idées de business, tu en veux juste une. Une qui TE correspond.

Et dans laquelle tu vas t’épanouir, aider au maximum tes clients ET gagner de l’argent.

Pour ça, pas besoin d’une liste d’idées impersonnelles agrémentée du jargon froid et technique de l’entrepreneuriat « classique » qui donne l’impression qu’entreprendre rime avec complexité à tous les étages.

Parce que ce qui t’intéresse, c’est pas de devenir la prochaine multinationale, c’est juste de gagner de l’argent sans dépendre d’un emploi tout en aidant un max de monde.

Il y a une différence considérable entre « avoir un business plan plein de termes compliqués » et savoir vendre tes compétences.

Entreprendre − si on simplifie au max − c’est donner de la valeur aux gens et recevoir de l’argent en retour.

On est d’accord ?

Nickel !

Donc dans la suite de cet article, je te montre comment trouver une idée de business qui TE correspond à travers les 3 paramètres essentiels qu’on a identifiés plus haut :

  1. Tes dispositions naturelles
  2. Tes compétences existantes et potentielles
  3. La demande du marché (ce pour quoi les gens seraient prêts à payer)

Et avant de commencer, je voulais te dire que j’ai compilé un cours offert en 5 micro-leçons qui reprend les points essentiels de l’article. Ça te permettra d’être accompagné dans ton processus de réflexion étape par étape pour trouver ton idée de business. Tu veux jeter un œil à mes réflexions ? Clique ici pour découvrir le cours 😉

C’est parti !

 

1/ Tes dispositions naturelles

Tes dispositions naturelles

Toutes les choses que tu as accomplies dans ta vie ont un point en commun :

TOI.

Tu es tel(le) que tu es et c’est le premier point à considérer pour déterminer ton idée de business.

Tu as des forces. Tu as des faiblesses.

Tu as des caractéristiques qui te sont propres.

Si tu es méticuleux(se), rationnel(le) réservé(e), tu ne t’épanouiras pas forcément dans les mêmes tâches que si tu es désordonné(e), créatif(ve) et excentrique !

Le monde du travail a tendance à nous « uniformiser » : ne pas faire ressortir nos aspérités pour entrer dans le moule.

Au contraire, lorsque tu choisis ton idée de business, ce sont tes aspérités qui vont te permettre de sortir du lot.

Donc capitalise dessus !

Ne passe pas au travers de cette étape au risque de te retrouver dans une activité qui ne te ressemble pas.

Il y a des tas de tests en ligne pour t’aider à identifier tes dispositions naturelles.

Un des plus intéressants que je connaisse (et aussi l’un des plus « reconnu » en management) est le test de Myers et Briggs sur les types de personnalités : Clique ici pour découvrir le test (le lien s’ouvre dans un nouvel onglet donc tu pourras le faire après ta lecture 😉 ).

Évidemment, mettre en avant tes dispositions naturelles ne se limite pas à passer quelques tests :

Le plus important est de faire un travail d’introspection profond sur ton identité.

C’est une phase assez intimidante que beaucoup de personnes ne font jamais de leur vie…

…ce qui explique d’ailleurs pourquoi tant de personnes disent qu’elles « aimeraient créer une entreprise » …

…mais n’avancent pas d’un pouce année après année : parce qu’elle ne savent pas qui elles sont ni ce qu’elles veulent.

La différence avec toi, c’est que t’es déterminé(e) à trouver ton idée de business.

Et tu sais que pour la trouver, il te faut passer par un questionnement intensif pour réaliser quelles sont tes dispositions naturelles.

 

2/ Tes compétences existantes et potentielles

Tes compétences actuelles et potentielles

C’est quand même la base : ce que tu PEUX faire pour gagner de l’argent.

Par exemple, si tu n’as jamais touché une ligne de code de ta vie, tu ne vas pas créer le nouveau Facebook du jour au lendemain.

Logique ^^

Cependant…

…au-delà de tes compétences actuelles, le plus important, ce sont tes compétences potentielles.

Regarde :

Disons que tu as fait des études de… peu importe… disons « d’ingénieur ».

Ok ?

Bon.

Et disons que pendant ces études tu as appris à modéliser des objets avec des logiciels de 3D (genre Catia) qui te permettent de mesurer tout un tas de paramètres pour la faisabilité d’un produit.

C’est une compétence.

Et tu la maîtrises plutôt pas mal.

Mais disons que ça te fait royalement chier.

Donc dans ce cas, c’est pas vraiment judicieux de ta part de monter ton entreprise autour de cette compétence-là.

Ce que tu SAIS faire à l’heure actuelle n’est pas la limite de ce que tu peux offrir parce que tu peux apprendre… même bieeeeeeeeen après tes études.

Notamment en capitalisant sur tes dispositions naturelles comme on l’a vu dans le point précédent !

Et ouais, tout est lié nuggets 😉

C’est pour ça que Laure dit que les bilans de compétences ne peuvent pas t’aider à trouver ta voie.

Et dans tous les cas, au-delà de tes compétences actuelles, lorsque tu lances ton propre business, tu vas avoir besoin d’acquérir tout un tas de nouvelles compétences.

Ne serait-ce que pour la partie administrative, la comptabilité et la vente.

DONC :

Détermine les compétences que tu vas pouvoir monétiser (vendre) dans ton business.

Et ne te limite pas à celles que tu as. Même si c’est tout de même une bonne base de réflexion.

Idéalement, choisis une compétence que tu AS et que tu VEUX encore perfectionner.

Ça peut notamment être une « passion » (même si j’aime pas vraiment ce terme parce qu’il veut dire un peu tout et n’importe quoi) ou un domaine dans lequel tu es balèze, du genre : la photographie, le code, l’enseignement, le graphisme, l’analyse de courbes, un sport, etc…

Parce que lorsque ton business est un support qui te permet de perfectionner des compétences qui t’intéressent, tu te lèves avec plaisir tous les jours pour servir tes clients, même quand c’est difficile 😉

 

3/ La demande du marché (pour avoir une idée business rentable)

Si personne ne veut de ce que tu proposes, tu vas pas gagner un rond.

Et c’est tout de même un point à considérer si tu veux gagner ta vie avec ton business :p

Le problème, c’est que souvent, les gens partent sur une idée qui leur plaît à EUX sans se soucier de si ça va intéresser les autres et de s’ils seraient prêts à payer pour ça :

« Ooooooooh ! Je vais aider les gens à être plus conscient des déchets qu’ils produisent pour préserver notre belle planète ! Vive le zéro-déchet ! »

L’idée est top… mais elle ne correspond à aucune DEMANDE.

Est-ce que les gens VEULENT être plus conscients de leur production de déchets ? Est-ce qu’ils seraient prêts à PAYER pour ça ?

Pas du tout !

En revanche, il y a des gens DÉJÀ conscients de leur production de déchets et qui VEULENT y faire quelque chose.

C’est à ces personnes-là que tu peux VENDRE une solution. Pas à celles qui ne sont pas encore conscientes de leur production de déchets.

Par exemple, tu pourrais leur proposer ton « système pour atteindre le zéro-déchet chez vous » ou encore des « sacs écologiques réutilisables ».

Peu importe !

Mais dans la mesure où il y a une DEMANDE réelle.

Tu vois l’idée ?

Si tu occultes ce point-là, tu vas te retrouver avec un projet qui te rapporte que dalle.

Donc prends bien soin d’y prêter considération en amont 😉

Fais tes recherches pour voir si ton idée se vend.

À notre époque, s’il n’y a pas de concurrence (et que personne ne vend quelque chose de similaire à ton idée), ça ne veut pas dire que tu as trouvé une idée exceptionnelle, ça veut dire qu’il n’y a pas de potentiel financier.

 

Ta prochaine étape pour avoir un business rentable

Faire une recherche POUSSÉE sur ce que tu peux faire pour gagner ta vie sans dépendre de ton emploi.

T’y consacrer à fond pendant une période.

Parce que tant que tu as vaguement le projet de « lancer ton business un jour », chaque nouvelle idée qui se présente chasse la précédente…

…et tu te retrouves avec un tas de pensées contradictoires et AUCUN résultat.

C’est frustrant à mort !

Au contraire, si tu t’investis intensivement pendant quelques temps, ça te donne la possibilité de réellement CONSIDÉRER si tes idées de business sont viables ou non.

Et c’est à partir de là que tu peux définir une piste concrète qui TE correspond pour créer ton alternative à ton boulot.

Tu n’es plus dans un « et si » hypothétique.

Tu es dans une démarche de création.

Tu deviens le héros de ton aventure.

Et tu te sens motivé(e) à fond.

Donc comment t’y prendre pour trouver ton idée de business ?

Pose-toi sérieusement pendant quelques semaines – 3 semaines devraient suffire en passant au moins 3h par semaine sur tes réflexions − et fais passer tes idées à travers les 3 filtres que je t’ai présentés dans cet article : 1/ Tes dispositions naturelles 2/ Tes compétences existantes et potentielles 3/ La demande du marché.

Prends un stylo, une feuille (ou ouvre un doc sur ton ordi ^^), divise ta page en 3 sections correspondantes…

…et commence à noter tes idées dès maintenant !

À toi de jouer nuggets 😉

Je te souhaite un max de réussite dans tes projets,

► Damien

PS : Si tu veux recevoir mon mini-cours en 5 leçons qui approfondit cet article pour t’aider à trouver ton idée de business, clique ici.

PS2 : Et si tu veux discuter de ton projet directement avec moi, tu peux me contacter ici.

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Trouve ton équilibre vie pro/vie perso avec la théorie des quatre brûleurs

Il y a 3 semaines environ, ma copine m’a parlé de la théorie des quatre brûleurs.

J’ai trouvé ça super intéressant.

NOTE : À l’origine, d’après ce que j’ai trouvé, la théorie vient de cet article du New-Yorker.

Et depuis…

J’arrête pas d’y penser !

Donc je me suis dit que ça pourrait t’intéresser aussi nuggets ^^

Voilà l’idée :

Imagine que ta vie est représentée par une gazinière avec quatre brûleurs dessus. Chaque brûleur représente un élément majeur de ta life.

  1. Le premier brûleur représente ta famille (selon où t’en es dans ta vie, ça peut être tes parents, ton couple ou tes gosses, ou tout ça réuni)
  2. Le deuxième brûleur, tes amis (et plus spécifiquement les activités sociales)
  3. Le troisième brûleur, ta santé (ou même le sport en général)
  4. Le quatrième brûleur, ton travail

La théorie des quatre brûleurs stipule que « pour avoir du succès il te faut couper au moins l’un de ces brûleurs. Et pour avoir VRAIMENT du succès, il te faut en couper deux. »

NOTE : Dans le contexte de l’article, on va dire que « avoir du succès » signifie : Avoir des résultats bien au-delà de la moyenne dans un domaine donné.

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Qu’est-ce que t’en penses ?

Perso, j’ai bien kiffé le concept.

Il paraît rationnel.

Même s’il est assez hardcore au premier abord :

Faire une croix sur un ou DEUX aspects fondamentaux de sa life, ça donne pas des masses envie ^^

Et puis en réfléchissant à mes propres expériences, je me suis dit que ça se vérifiait un peu tout le temps.

C’est comme si on « payait » le prix de la réussite dans un des domaines au dépend des autres.

Par exemple, quand j’étais plus jeune et que je jouais au basket, grosso-modo, c’était mon brûleur santé/sport qui brûlait à fond.

Ma vie sociale se résumait principalement aux potes du basket. Et je faisais pas des masses d’activités à l’extérieur du sport.

J’avais mon brûleur ami qui brûlait dans mon secteur santé/sport. Et j’avais mon brûleur famille qui brûlait pas mal aussi.

Par contre, j’en avais un peu rien à carrer des cours (même si j’avais de bonnes notes).

Résultat, mon brûleur santé/sport pétait la forme et ça m’a permis d’avoir un petit niveau en basket qui m’a permis de jouer en championnat de France UNSS.

Théorie des quatre brûleurs

Les phases finales du championnat de France UNSS à Paris quand j’avais 16 ans !

Tu vois le principe ?

Avoir éteint (ou furieusement diminué) mon brûleur travail m’a aidé à devenir pas trop moisoche dans un domaine qui me plaisait.

Évidemment, j’avais pas diminué mon brûleur travail consciemment pour m’améliorer au basket.

Ça c’est juste fait « naturellement » :

Je trouvais certainement que jouer au basket était plus fun que réviser mes cours pendant mon temps libre ^^

Donc, avec ce petit exemple, tu peux voir la théorie des quatre brûleurs en action…

…mais tu vas voir que dans le sujet qui nous intéresse − développer un business simple et rentable autour de tes compétences – elle est encore plus marquée !

Et avant de nous lancer dans notre trépidante exploration du sujet, je voulais te dire que j’ai compilé un mini-cours basé sur une approche pragmatique de l’entrepreneuriat pour t’aider à trouver une idée de business qui te permet à la fois de t’épanouir et gagner ta vie. Tu veux jeter un œil à mes réflexions ? Clique ici pour découvrir le cours 😉

 

Les quatre brûleurs et ton business

C’était en 2012. Je quittais mon emploi et je lançais ma première boîte avec mon associé (qui était aussi mon mentor de l’époque !).

On allait créer des jeux-vidéos au Cambodge en partenariat avec une école et une ONG.

Le principe était simple :

Faire quelque-chose de bien, d’humanitaire et rentable à la fois.

On voulait proposer des emplois qualifiés à des personnes issues de milieux défavorisés.

Et nos clients nous seraient envoyés par notre partenaire commercial de choc (l’ancienne boîte où je travaillais !) toujours située en France (même si on avait des clients d’un peu partout dans le monde).

Donc c’est ce qu’on a fait !

Et dit comme ça… on dirait que c’est arrivé un peu par enchantement.

Mais c’est pas le cas.

Il y a eu un coût.

Plutôt lourd.

Je me suis distancé de ma famille.

À plus de 9.000km pour être précis.

Et je dois reconnaître que d’avoir diminué ce brûleur famille m’a bien aidé à faire carburer mon brûleur travail…

…même si ça a été assez dur émotionnellement (j’avais une relation très proche avec ma famille jusqu’alors !).

Pif, paf, la théorie des quatre brûleurs en action !

Et ça, c’était juste mon premier business…

L’étape suivant est encore plus extrême.

Quand j’ai commencé à développer ma notion d’Easy Business.

À ce moment, j’avais pris mes distances avec ma première entreprise (même si je respectais mon associé à fond, on avait une vision de l’avenir différente !).

Cette période de ma vie a été assez intense, j’ai fait BEAUCOUP de sacrifices et pourtant… j’ai l’impression que c’est une des meilleures périodes de ma vie !

Je travaillais comme un malade sans compter mes heures et mes revenus étaient très aléatoires (heureusement j’avais mis pas mal d’argent de côté !).

À ce moment-là, j’étais toujours en vadrouille de par le vaste monde.

La famille était loin. Les amis changeaient tous les quelques mois.

J’avais le brûleur travail qui cramait à fond et le brûleur santé qui suivait pas loin derrière.

J’étais en mode travail-sport intensif.

Résultat : j’ai appris un milliard de chose en business et j’étais costaud.

Théorie des quatre brûleurs

Sport-travail et… rien d’autre ! (En Indonésie sur la photo :p)

Puis je me suis mis en couple pendant une période.

Et j’ai laissé tomber le brûleur santé/sport au bénéfice du brûleur famille/couple.

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Résultat : d’une part je bossais à fond et je consacrais un max d’énergie à mon couple et d’autre part… j’ai perdu violemment du muscle ^^.

 

Au bout du compte…

C’est comme ça que j’ai créé mes Easy Business.

C’est comme ça que j’ai gagné suffisamment d’argent pour investir dans des actifs qui me rapportent de l’argent tous les mois.

En éteignant certains de mes brûleurs.

Souvent, on me dit que j’ai de la chance de gagner ma vie en gérant mes horaires comme je veux et en bossant d’où je veux.

Et c’est vrai que c’est une chance immense.

Mais c’est vrai aussi que derrière il y a un tas de « sacrifices ».

Je me suis distancé de ma famille. Je me suis distancé de mes amis. J’ai pris moins soin de mon corps.

Pendant des années.

J’ai passé des journées et des nuits à apprendre de nouvelles compétences plutôt que de prendre l’apéro avec des amis.

Je me suis immergé dans des livres plutôt que d’aller courir.

J’ai discuté avec des centaines de clients potentiels plutôt qu’avec ma famille.

On pourrait juger mes actions.

Mais tu sais quoi ?

Si c’était à refaire, je ferai la même chose !

J’aime ma famille. J’aime ma copine. J’aime mes amis.

Et ils le savent.

Parce que je leur montre à chaque fois que j’en ai l’occasion.

J’ai CHOISI de consacrer plus de temps à mon travail pendant quelques années.

Parce que c’était important pour moi de trouver du sens à ce que je fais de mes journées.

Le mot clef ici, c’est le « CHOIX ».

Parce que tant qu’on est en vie on a toujours le choix nuggets !

 

Un regard sur les quatre brûleurs

En lisant tout ça, tu te demandes peut-être comment tu pourrais gruger les quatre brûleurs et avoir les résultats sans les sacrifices.

Petit(e) malin(e) va !

Genre coupler famille et amis dans un seul brûleur. C’est texto l’idée qu’a eu mon pote X. quand je lui ai parlé de la théorie ^^

Le truc, c’est que c’est pas une négociation…

Et concrètement, il y a rien de mal à faire brûler ses quatre brûleurs de manière équilibrée.

C’est ce que font la plupart des gens en fait.

Et ce n’est ni bien, ni mal, c’est juste un CHOIX encore une fois.

Perso, voilà comment je vois les choses :

Pour avoir des résultats hors-du-commun dans un domaine donné, faut arrêter de se concentrer sur les autres domaines.

C’est ce que je constate un peu partout dans ma propre life et autour de moi.

Si tu veux une relation de couple au top, tu peux pas passer tes journées à bosser puis aller au sport tous les soirs et passer le weekend avec tes potes.

Si tu veux un business qui cartonne, tu peux pas passer tes journées à papoter sur Facebook, tes soirées en famille et tes weekends en randonnée.

Si tu veux une santé en béton, tu peux pas répartir tout ton temps entre famille, amis et boulot, il te faut aussi trouver des créneaux pour bouger ton body.

Bref… tu vois l’idée !

Le hic, évidemment, c’est qu’on aimerait TOUT avoir.

Je sais pas toi, mais moi ouais en tout cas ^^

Et en fait…

…je pense que c’est carrément possible.

Le truc, c’est qu’il faut faire CHAQUE CHOSE EN SON TEMPS.

Je pense que tu ne peux pas être à fond sur TOUS tes brûleurs à la fois.

Si tu veux développer ton biz (ou ta carrière), tes autres brûleurs vont morfler pendant cette période.

Par contre, une fois que tu as atteint un certain résultat, tu peux rééquilibrer tes brûleurs.

C’est pour ça que tu vois des gens qui ont un super business, une vie de famille au top, une santé excellente et des tas d’amis géniaux.

Mais pendant la période où ils ont monté leur business, ils ont dû faire des sacrifices !

Probablement pareil lorsqu’ils ont recherché leur équilibre familial.

Un exemple typique, c’est un de mes meilleurs amis qui est docteur. Il en a *stracciatella* et il a pris grave du poids pendant ses études de médecines, et maintenant, il bosse à mi-temps avec des revenus bien fat et il se concentre sur sa famille !

Faut être vigilant de pas tomber dans le piège de voir les résultats de quelqu’un et se dire que ça a « toujours été comme ça ».

C’est n’imp !

Pour tous les résultats hors du commun qu’on voit, il y a un travail hors du commun derrière.

(Classe cette phrase ^^).

En tout cas, c’est comme ça que je vois les choses.

J’ai « sacrifié » un tas de trucs pour monter mes business.

Puis j’ai « sacrifié » mes business pour rencontrer ma copine.

Et aujourd’hui, j’ai pas mal rééquilibré mes brûleurs :

Je vois davantage ma famille et mes amis et je fais un max de surf :p

Et même si j’ai « pas mal rééquilibré mes brûleurs »…

…concrètement mes brûleurs couple et travail brûlent toujours carrément plus fort !

Et tu sais quoi ?

C’est juste un CHOIX nuggets 😉

Et toi…

Qu’est-ce que tu penses de cette théorie des quatre brûleurs ?

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« Viens, on s’en fout ! » : Une histoire d’entrepreneuriat – avec Morgane Sifantus

Aujourd’hui, je reçois Morgane Sifantus de canardalorange.com.

Morgane, elle s’est créé son alternative au métro-boulot-dodo dans le domaine de l’écriture.

Ça fait un moment qu’on se suit mutuellement via nos newsletter − deux ans environ − et je suis ravi de l’accueillir aujourd’hui !

Elle a une approche de l’entrepreneuriat qui est pleine de bon sens qui résonne à fond chez moi.

Donc aujourd’hui  on parle de :

  • Comment elle s’est lancée dans l’entrepreneuriat
  • Comment elle a trouvé ses premiers clients
  • Comment elle a fait évoluer son activité entre ses débuts et maintenant

Plein de trucs pour t’aider à te créer toi aussi ton alternative au métro-boulot-dodo !

Enjoy :

Dans cette conversation, on aborde :

0’43 – Comment elle s’est lancée dans l’entrepreneuriat

3’55 – Ce qu’elle a fait au tout début de son aventure entreprenariale

5’18 – Comment elle a trouvé ses premiers clients

7’23 – Comment son activité a évoluée à partir de là

9’46 – La formule pour découvrir ce qui nous plaît vraiment

12’42 – Comment elle en est arrivée à son activité actuelle

19’39 – Comment « être juste avec soi-même »

22’36 – Comment elle organise sa vie (pro et perso) en fonction de sa connaissance d’elle-même

24’10 – Le danger de suivre les conseils généralistes et comment tourner un désavantage en atout

25’07 – Comment trouver les choses qui TE conviennent

26’52 – Ses projets du moment

32’40 – Comment « s’autoriser » à faire ce qu’on a envie

37’44 – Comment éviter le piège du perfectionnisme

41’00 – Le paradoxe entre résultat visible et travail invisible

43’08 – L’état d’esprit pour se développer et se sentir bien quand on est dans l’action

44’50 – Un concept sous-évalué pour atteindre les résultats auxquels on aspire

46’11 – Comment se différencier avec courage dans l’entrepreneuriat

47’21 – Quelques mots d’amour et où retrouver Morgane !

En bonus

Je t’ai préparé un petit résumé en pdf avec les points clefs de toute la conversation.

Et le titre de trois livres que m’a conseillé Morgane après l’interview.

Je t’enverrai aussi mes meilleurs conseils pour te créer ton alternative au métro-boulot-dodo par la suite et je te tiendrai au jus des prochaines interviews :

 

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L’horrible piège des objectifs non-stratégiques (et comment l’éviter)

RhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAH !

Il y a un truc qui me fend le cœur.

C’est quand je vois quelqu’un qui a un objectif qui compte à ses yeux

…et qu’il bosse comme un ouf EN CROYANT avancer vers cet objectif alors qu’il se plante furieusement de chemin.

Par exemple, t’as un ami, Pablo, qui veut lancer son business en ligne, et au lieu de développer une offre et chercher des clients, il passe des semaines, des mois ou des années à faire un beau design pour son site.

Il est tout excité et visualise déjà les foules de clients émerveillés se ruer en masse vers sa vitrine internet rutilante.

Sauf qu’en pratique…

C’est une stratégie ultra-foireuse.

Parce qu’en se focalisant sur ce genre d’objectif non-stratégique, il se crée lui-même une situation dans laquelle il va être frustré au final :

Il aura un beau site pour une idée qu’il n’a jamais testée en pratique (lire : il ne sait pas s’il peut avoir des clients avec !)

…et il risque fort de ne jamais gagner un kopek avec son projet.

Des dizaines ou des centaines d’heures de taf pour que dalle et le sentiment amer de ne pas avancer.

Il est tombé dans l’horrible piège des objectifs non-stratégique… dans l’horponos !

Ça craint du slop. Sévère.

Alors que tout ça aurait pu être évité en choisissant des objectifs plus stratégiques.

NOTE : Si tu veux organiser stratégiquement tes réflexions pour trouver une idée de business avec un vrai potentiel financier tu peux recevoir mon mini-cours gratos en cliquant ici.

Je verse une larme d’empathie pour Pablo.

Bon… au moins, il aura appris à faire un beau site !

Évidemment, ça n’arrive pas qu’à lui…

Ça nous arrive à TOUS de choisir des objectifs à la con.

Et ça m’arrive plus souvent que je suis à l’aise de l’admettre ^^.

Pourquoi ?

Parce qu’on a tendance à CHOISIR CE QUI EST FACILE par défaut.

C’est « facile » de créer un site internet : tout seul dans son coin, on se sent productif.

Mais c’est autrement plus difficile de trouver une offre, surmonter le syndrome de l’imposteur et de démarcher des clients potentiels.

Alors on s’auto-persuade que c’est important de créer un magnifique site internet.

Lol.

C’est un peu comme si on croyait qu’en achetant une super guitare on saurait automatiquement en jouer…

On est rudement balèze pour croire en nos propres conneries ^^

Alors qu’en pratique : On est juste en train de se distraire de notre objectif réel en s’accrochant à des chimères.

À un point où ça peut même devenir dangereux . Cf. Cet article de Julien.

On pratique un aveuglement sélectif et on se laisse ensorceler.

 

Comment briser le charme ?

En posant un regard critique sur nos actions et en étudiant sérieusement la question :

Est-ce que ce que je fais me permet vraiment d’avancer vers les résultats que je désire ?

C’est une question *hûtain* de difficile parce qu’on est biaisés comme des sauvages :

On a la fâcheuse tendance à penser qu’on a raison et que si on fait quelque chose, c’est parce que c’est la meilleure solution (sinon on ferait autre chose tiens !).

Donc pour voir si on avance vraiment dans la bonne direction, il faut arriver à se sortir la tête du *gargantum rotoflex* et prendre un moment pour analyser nos actions actuelles avec un peu de recul.

À quel moment ?

Lorsque tu constates que ça fait un moment que t’as envie d’atteindre un résultat et que malgré tout ce que tu fais pour ça, tu bouges pas des masses dans la bonne direction.

À ce moment-là, tu peux en déduire que tes objectifs actuels pour atteindre ton résultat désiré ne sont pas stratégiques

…et qu’il serait temps d’en changer.

Donc pour t’aider à faire ça CONCRÈTEMENT, je te présente mon système en cinq étapes pour t’assurer que tes objectifs soient stratégiques (et t’amènent bel et bien vers le résultat que tu désires !).

Pourquoi cinq ? Pourquoi pas !

 

Les 5 étapes pour définir des objectifs stratégiques

 

1/ Bien définir le résultat final que tu souhaites atteindre

« Gagner 2000€ par mois avec mon business. »

« Perdre 15kg définitivement. »

« Pouvoir avoir une conversation en anglais avec un natif anglophone. »

 

2/ Identifier les facteurs critiques

NOTE : Ceux qui doivent impérativement être validés pour atteindre résultat final !

« Créer un produit que les gens veulent et leur vendre »

« Perdre du poids sans en reprendre »

« Parler anglais »

 

3/ Déterminer les actions qui ont le plus d’impact sur les facteurs critiques (et arrêter les autres)

« Est-ce que faire un beau site internet m’aide à créer un produit que les gens veulent et leur vendre ? Ça m’aidera probablement à faire des ventes mais est-ce que c’est vraiment la beauté du site qui va me permettre de vendre ? Non, ce qui compte le plus, c’est la qualité de mon produit et sa capacité à aider mes clients. Hmmm… donc ce serait plus intéressant de développer mon produit en discutant directement avec des clients potentiel pour bien comprendre ce qu’ils veulent plutôt que de passer des semaines sur ce site ! »

« Est-ce que suivre des régimes à répétition me permet de perdre du poids sans en reprendre ? Pas vraiment… je retrouve mes kilos encore plus vite que je les ai perdus. Ce serait plus intéressant de modifier durablement mon alimentation, par exemple en arrêtant petit à petit les sodas. »

« Est-ce que regarder des séries en VOSTFR m’aide à parler anglais ? Ça m’aide un peu à comprendre la langue mais je me rends bien compte que j’ai beau en regarder 90 par jour, ça m’aide pas vraiment à communiquer en pratique. Ce serait plus intéressant de trouver des anglophones et de pratiquer avec eux. »

 

4/ Déterminer des actions quotidiennes pour avancer sur les facteurs critiques

« Appeler un client potentiel et lui présenter mon offre puis utiliser son feedback pour l’améliorer »

« Ne plus boire de sodas et arrêter de manger quoi que ce soit après 20h »

« Discuter 15 minutes avec un interlocuteur anglophone »

 

5/ Arrêter de faire les actions non-stratégiques et FAIRE les actions stratégiques

« J’aimerais bosser sur mon site parce que c’est facile et j’aurais l’impression d’être productif(ve) mais à la place je vais appeler un client potentiel pour lui présenter mon offre pour tester si mon projet à un potentiel financier »

« J’aimerais suivre ce nouveau régime miracle parce ça me permettrait de perdre du poids rapidement mais à la place je vais simplement renoncer une bonne fois pour toute (au moins pour l’année à venir) aux sodas pour ne pas reprendre mes kilos la semaine suivante »

« J’aimerais regarder la nouvelle saison de Peaky Blinders parce que ça me donnerait la sensation de pratiquer mon anglais mais à la place je vais appeler mon correspondant anglais pour parler en pratique »

 

 

Et lorsque tu as défini tes objectifs stratégiques et que t’y avances dessus, il se passe un truc de ouf :

Tu te rapproches des résultats que tu désires !

Tu arrêtes d’avoir une « intention » vague et floue et à la place tu as des ÉTAPES claires et définies qui te font avancer tranquillou.

Chacun de tes efforts te rapproche un peu plus de ton but.

Et tu ne perds plus ton temps à poursuivre des objectifs qui te servent à que dalle.

Yay !

Le truc c’est que c’est pas évident de réaliser les mensonges qu’on se fait à soi-même

…parce que c’est hyper difficile de remettre en question ses propres actions.

Mais pour atteindre les résultats que l’on souhaite, ça en vaut un milliard de fois la peine !

Donc pour conclure cet article, j’ai deux petites questions pour toi.

  1. Quels sont les objectifs non-stratégiques que tu poursuis en ce moment ?
  2. Et qu’est-ce que tu pourrais faire à la place ?

Un gros respect à celles et ceux qui auront le courage de partager leurs réponses en commentaire.

Et pour lancer le mouvement, voici mes réponses :

1/ Je continue de développer mes programmes existants (c’est « facile » parce que j’ai déjà créé plusieurs programmes et que je sais que je suis bon pour ça) au lieu de me concentrer sur augmenter mon trafic (c’est « difficile » parce que − même si je sais pas par quel miracle, j’ai déjà pas mal de trafic ^^ − je me suis jamais soucié de ça délibérément avant !).

2/ Contacter des influenceurs et leur demander de partager les articles qui peuvent intéresser leurs publics ! Réfléchir à mon SEO et écrire mes prochains articles en SEO friendly !

Bon… bin je sais ce qui me reste à faire ^^

À toi de jouer dans les coms :

  1. Quels sont les objectifs non-stratégiques que tu poursuis en ce moment ?
  2. Et qu’est-ce que tu pourrais faire à la place ?

Bonne journée nuggets,

– Damien

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Voir :Tous les articlesLe dernier article :
Le technique de l'autopilote sur PleinDeTrucs.fr

Comment avancer dans tes projets quand tu réfléchis trop

Quand tu veux faire un truc qui te tient à cœur :

Genre avancer sur ton business, écrire un bouquin, faire régulièrement du sport, te mettre sérieusement à l’anglais, ou quoi que ce soit qui a du sens pour toi…

Tu peux te retrouver face à un fat challenge :

Organiser cette *lutin* d’activité en fonction de tes journées déjà bien chargées.

Parce que, certes, t’aimerais progresser en salsa, mais quand tu termines une grosse journée de boulot, t’as peut-être pas la foi de te taper 20 minutes de trajet pour aller bouger ton body sur « Yo vengo de Cuba ».

Donc le problème c’est d’arriver à surmonter cet « effort » monstruous de te mettre et te remettre à faire quelque chose pour avoir des résultats dans le domaine que t’as choisis.

Pour moi, c’était une grosse galère pendant longtemps.

Puis à force de lire des bouquins et d’expérimenter plein de trucs…

J’ai trouvé une solution. Et certes, il doit y en avoir d’autres !

Elle est pas parfaite mais elle marche 90% du temps.

Enjoy nuggets 😉

 

La technique de l’autopilote

Le principe clef, c’est que chaque prise de décision te bouffe de l’énergie.

Et que chaque action te bouffe aussi de l’énergie.

Exemple :

  1. Décider d’aller faire ton sport te prend de l’énergie.
  2. Faire ton sport te prend de l’énergie.

Ma solution, c’est d’automatiser la prise de décision.

Pour économiser une partie de mon énergie.

En d’autre terme : tu ne choisis plus d’aller faire ton sport on non, tu vas faire ton sport un point c’est tout.

Et toute ton énergie est focalisée sur l’action plutôt que la prise de décision.

Ça peut paraître un peu simpliste comme théorie mais dès que tu creuses un peu, tu vas voir que c’est ultra-puissant.

Je te donne un exemple pour illustrer ça.

Une bonne partie de mon taf consiste à écrire.

Et quand j’ai commencé, il y avait simplement des jours où j’en avais pas envie.

Donc je me disais : « Bah… tu feras ça demain gros… en plus, y’a la nouvelle saison de Viking qui vient de sortir ! ».

Et je me retrouvais à suivre les aventures de Ragnar Lothbrok au lieu de bosser.

Vikings

« Aller man, t’écriras demain ! Ramène ton boule à Kattegat !!! »

Sur le coup c’était sympa mais le lendemain, j’avais pas avancé d’un broc sur les projets qui avaient du SENS pour moi.

C’était frustrant.

Donc je me suis mis à chercher des solutions.

J’ai lu pas mal de choses sur la procrastination et la formation d’habitudes.

Plein de trucs intéressants que je partage dans ma structure de la réussite.

Et l’un des concepts qui a le mieux marché, c’était donc d’automatiser ma prise de décision.

Les résultats ont étés explosifs en terme de productivité.

Du coup j’utilise ce système pour tout et n’importe quoi à l’heure actuelle.

Par exemple, par rapport à l’écriture :

J’écris dès que je me lève.

J’ouvre les yeux, puis ma fenêtre et je regarde l’océan pendant 2 ou 3 minutes avec un grand sourire sur ma tronche.

Puis je vais dans mon bureau et je me pose sur une chaise – toujours la même – et j’écris pendant 30 minutes à une 1h. Pas plus.

Puis je petit-déjeune. Je me lave les dents. Je me douche.

Et je retourne à mon bureau pour écrire jusqu’à midi. Je peux dépasser midi mais pas 13h.

Ça, c’est ma routine du matin.

Et elle marche du tonnerre du point de vue productivité !

La puissance du truc réside dans le fait que je ne pense pas à ce que je vais faire de mes matinées.

Je me lève, puis j’écris, un point c’est tout.

Pas de Facebook. Pas de coup de téléphone. Rien d’autre.

Résultat, je commence mes journées en ayant fait quelque chose qui a du SENS pour moi (article à venir pour définir ce qui a du sens pour toi !).

Et je me sens bien !

Une petite note : je m’accorde tout de même une bonne grosse flexibilité par rapport à ces matinées en autopilote. J’ai complètement le droit d’avoir des plans différents : par exemple si je veux aller surfer avec mes potes, Skyper mes clients, faire des crêpes avec ma copine ou partir une semaine en rando, je peux du moment que j’ai prévu ça au moins un jour à l’avance ! La technique de l’autopilote prévaut seulement pour tous les jours où je n’ai pas de plan spécifique. C’est-à-dire la majorité du temps. Et ça suffit amplement !

Donc…

 

Comment créer ton propre mode autopilote productif

Par défaut, tu as DÉJÀ un mode autopilote.

Autopilote

« C’est pas moi qui conduit ! »

Le matin, tu te lèves puis tu fais des trucs.

Peut-être que tu petit-déjeunes en premier. Peut-être que tu fonces dans ta bagnole pour aller direct au boulot. Peu importe.

Quand tu te mets au boulot, tu fais aussi des trucs en autopilote.

Pareil quand tu finis ta journée de taf.

Le but ici est de modifier consciemment ton mode autopilote pour avancer sur les projets qui ont du sens pour toi. Ou tout simplement sur les projets que t’as envie de faire ^^

Prenons l’exemple de te mettre à la guitare.

T’es pas obligé de faire ça le matin au réveil.

Mais disons que la situation suivante s’est déjà présentée un tas de fois :

Tu rentres chez toi, tu regardes ta guitare posée dans ton salon. Tu regardes en direction de ta télé. Tu regardes ta guitare. Tu regardes ta télé. Puis tu réalises que t’en es à ton cinquième épisode des aventures de Ragnar Lothbrok !

Maaaaaaaaaaaaarde !

T’as kiffé la série…

Mais t’as pas progressé d’un chouya dans l’art délicat de produire des sons harmonieux avec ton instrument à six cordes.

Donc…

Pour reprogrammer ton mode autopilote pour apprendre la guitare, voici comment t’y prendre :

1/ Quand tu arrives chez toi, tu prends ta guitare et t’en joue pendant 30 minutes.

Fin de la technique.

Ça va ? Pas trop compliqué ?

Tous les jours. Sauf si t’as déjà autre chose de prévu, par exemple une sortie avec des amis. Mais tous les jours « normaux » : tu prends ta guitare et t’en joue avant de penser à autre chose.

C’est le moyen le plus incroyablement efficace pour être productif(ve) et avoir des résultats.

NOTE : Évidemment, tu peux remplacer « faire de la guitare » par « lire un bouquin en anglais », « envoyer des emails à des clients potentiels », « écrire ton nouveau roman », « aller courir », etc…

Ne te contente pas de lire mes mots et de te dire :

« Hmmm… ça a l’air sensé ce que tu me dis-là Damien ! ».

Mets le concept en application et tu m’en diras des nouvelles.

Choisis un moment de la journée.

Choisis une action.

Fait systématiquement cette action à ce moment-là de la journée.

Sans réfléchir.

Paradoxalement, c’est le meilleur remède pour contrer le mode zombie.

 

Réveiller le zombie

Le mode zombie, c’est lorsque t’es en autopilote mais que t’as pas choisis délibérément ce que tu fais à ce moment-là.

C’est le phénomène « créature de circonstance » : tu fais ce que tu fais parce que tes conditions extérieures t’ont menée dans cette voie.

Zombies

« Mangeeeeeeeer !!! »

En mode zombie, chaque jour ressemble à la veille sans forcément t’avancer dans une direction qui a du sens pour toi.

Et dès qu’on n’y prête pas attention, on devient des zombies.

Toi, moi, Ragnar Lothbrok, tout le monde.

D’où l’importance de te créer un autopilote qui a du sens.

Et de l’actualiser régulièrement.

Tous les 3 mois par exemple, ça vaut le coup de faire un point sur ton autopilote pour voir s’il est toujours en accord avec ce qui a du sens pour toi.

Et t’es libre de l’adapter en fonction.

 

Contrer le mode zombie, c’est probablement l’une des meilleures choses que l’on peut faire pour mener une vie libre et pleine de sens.

Parce qu’une fois que t’as mis en place un mode autopilote qui te permet d’avancer « par défaut » dans les projets qui ont du sens pour toi

tu te sens incroyablement bien !

T’es fier(e) de ce que tu fais.

Et tu vis pleinement dans le présent tout en ayant le sentiment que t’avances dans la bonne direction.

Puis à chaque fois que t’as accompli tes tâches importantes de la journée grâce à ton nouvel autopilote flambant neuf… tu peux mater autant de séries que tu veux sans culpabiliser !

Et ça, c’est la classe XD

 

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