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Que faire quand les résultats ne viennent pas aussi vite que tu le voudrais

Mon frère est en train d’acheter/rénover un restau avec sa femme. Ces temps-ci, je leur donne un coup de main pour les travaux.

Il y a une paire de jours, une de nos missions était de défoncer un escalier en béton qui semblait prendre racine dans les entrailles de la terre. Le truc était mastoc.

Alors armés d’énormes masses, petit frère et moi − deux braves gaillards d’1m90 et 1m85 – nous nous sommes mis à l’ouvrage.

On allait asséner le premier coup. La masse se lève dans les airs, suspendue un instant, puis en une fraction de seconde, elle rejoint avec fracas le colosse de béton. Un bruit sourd résonne.

On regarde l’escalier. Rien. La surface est à peine marquée. On recommence. Et ça une dizaine de fois. Les dégâts sont superficiels. On se regarde, un peu désemparés. On avait pris l’habitude de défoncer des gros pans de murs en quelques coups à peine et là… quasiment que dalle.

On doute de notre technique, de notre force. Peut-être qu’il nous faudrait une machine ? On essaye d’utiliser d’autres outils mais rien ne nous parait vraiment adapté. On se remet à la masse.

Et là, après quelques coups supplémentaires, un coup vient tout changer. Ce coup n’était pas plus fort, ni mieux placé qu’un autre. Pourtant une fissure se crée sur toute la longueur de notre adversaire minéral.

À partir de là, un coup de masse après l’autre, le titan de béton se disloque et on le réduit rapidement en gravas.

Ça m’a fait penser à un truc. Ce que j’appelle « les progrès invisibles ». Quand t’as beau travailler sur un projet et que tu ne vois aucun résultat.

Comme quand tu te mets à la guitare, que tes doigts souffrent milles tourments et que malgré tes efforts, tes oreilles saignent à chaque fois que tu émets un son. Ou quand tu lances ton business, que tu passes tes journées à bosser et que ton compte en banque reste vide et désolé comme un désert de poussière.

Dans ces moments-là, tu te demandes ce que tu fais de travers. Tu questionnes tes compétences, ta stratégie et même ton désir initial de te lancer dans cette nouvelle aventure (peu importe le truc que t’as envie d’accomplir d’ailleurs).

Et tu sens monter en toi cette envie latente d’abandonner. Parce que si les résultats ne viennent pas, à quoi bon continuer ?

Donc je vais te dire un truc. Un truc qui m’aide à fond quand je galère à VOIR des résultats dans mes projets.

Installe-toi confortablement, c’est parti :

 

Les progrès invisibles

Ça fait deux fois que je mentionne cette notion de « progrès invisibles »¹. Dans l’intro, je te disais que c’est quand tu bosses sur un projet sans voir de résultats arriver. Là, je vais étoffer un peu la définition.

Quand je te parle de « progrès invisible » malgré l’invisibilité des résultats, je te parle aussi de la notion de progrès. C’est-à-dire que tes progrès EXISTENT même s’ils ne sont pas visibles. Et c’est la clef du concept.

Quand on voit un résultat final du genre :

  • Parler anglais
  • Être propriétaire
  • Savoir surfer
  • Jouer du piano
  • Danser la salsa

On constate un résultat mais on ne VOIT pas le TRAVAIL derrière ce résultat.

Par exemple, imaginons quelqu’un qui rentre dans la pièce ou on défonçait l’escalier de béton avec mon frère. Imaginons que cette personne rentre juste avant le coup qui a fissuré l’imposante masse grise. Cette personne pourrait penser « Tiens, il suffit de donner un bon coup de masse pour péter un escalier de cette trempe ! ». Et évidemment elle aurait tout faux : parce qu’elle n’aurait pas vu les progrès invisibles derrière ce résultat.

En d’autres termes :

Ce n’est pas le 20ème coup de masse qui a fissuré l’escalier, c’est l’accumulation de 19 coups de masse invisibles qui a permis au vingtième d’être aussi impressionnant.

Et c’est pareil dans n’importe quel apprentissage.

Pour le jeu d’échecs : J’étais « bloqué » à un score de 1100 (c’est un niveau débutant) pendant des mois et j’avais l’impression que je n’avançais pas d’un broc malgré ma pratique régulière. Puis un jour, je sais pas exactement ce qu’il s’est passé mais j’ai « compris » une nouvelle vision du jeu et j’ai gagné presque 200 points de classement en quelques semaines (ce dont je suis assez fier, je l’avoue, même si je reste un joueur du dimanche ^^).

En surf : Pendant des semaines, je n’arrivais pas à me mettre debout sur un shortboard (c’est une planche avec une forme effilée à l’avant et qui mesure en général moins de 6 pieds 1 pouces (soit 1m85)). Pourtant j’étais à l’aise sur des planches de plus de 6’3 (soit 1m90). Puis un jour, en apparence comme les autres, sans identifier clairement ce que j’avais fait de différent, je me suis levé sur un shortboard et depuis, j’y arrive !

Je pourrais mettre des dizaines d’exemples en fait.

Concrètement, il y a une phase ingrate lorsqu’on poursuit n’importe quel objectif, c’est la phase où les résultats ne se voient pas (ou très peu). Et cette phase peut durer plus ou moins longtemps.

De manière générale, plus le projet est ambitieux, plus la phase de progrès invisibles est longue.

Par exemple, si tu veux écrire un best-seller, il te faudra probablement entraîner ton écriture pendant des années avant d’atteindre le résultat que tu veux VOIR se réaliser.

L’idée est de garder en tête que même si les progrès ne se voient pas, tant que tu passes à l’action régulièrement, tu restes en progression.

Donc…

 

Que faire quand les résultats n’arrivent pas aussi vite que tu le voudrais

1/ T’assurer que tu avances dans la bonne direction. Si tu veux scorer plus de point au basket, mieux vaut pratiquer ton shoot plutôt que de regarder fixement le compteur de point. Ça paraît évident mais si tes actions actuelles ne sont pas adaptées à l’atteinte de l’objectif, t’auras beau y passer du temps, ça te fera pas avancer. Comment t’assurer que t’avances dans la bonne direction donc ? Demande à des gens qui ont DÉJÀ atteint l’objectif que tu poursuis. Par exemple, en ce moment je cherche un nouveau bien immobilier, tout le monde a un avis à me donner là dessus mais je préfère suivre les avis des personnes qui ont DÉJÀ des biens ET qui ont de bonnes rentabilités dessus (je préfère même l’avis de ces personnes à celui des agents immobiliers qui sont censés s’y connaître mais qui n’investissent pas eux-même).

2/ T’assurer que ta pratique est suffisamment régulière. Si tu veux apprendre une langue et que tu pratiques une fois par mois, tu vas pas progresser des masses. En revanche si tu te fais une ou deux sessions par jour (même des sessions de seulement 10 minutes), tu vas voir les résultats arriver beaucoup plus vite. Garde en tête que le plus important pour avoir des résultats, ce n’est pas la durée entre le moment où tu as commencé et la date actuelle, c’est la régularité de la pratique !

3/ T’assurer de surmonter les périodes creuses et ne pas t’arrêter. Si tu veux avoir des résultats significatifs dans n’importe quel domaine, il te faudra traverser les périodes de doutes. Tu ne peux pas être vraiment balèze dans quoi que ce soit si tu abandonnes à la moindre difficulté. Donc mets en place des stratégies² pour garder le cap quand tu es perdu dans la tempête et que tout te paraît difficile. Par exemple en prenant du recul sur la situation et en te remémorant pourquoi tu as commencé ton aventure en premier lieu.

Une fois que tu as checké tous ces points – que tu vas dans la bonne direction, que tu passes à l’action régulièrement, et que tu t’es préparé(e) à surmonter les périodes creuses – il te reste à être patient(e) et persévérant(e)³.

Alors un jour, à force de ténacité, et sans trop savoir exactement quel a été le point de bascule, le résultat que tu poursuivais apparaîtra plus clairement que jamais :

  • Tu joueras ton premier morceau de guitare
  • Tu seras en pleine conversation en Japonais
  • Tu trouveras ton premier client
  • Tu publieras ton premier bouquin
  • Tu planteras ton premier dunk au basket

Et au fond de toi, tu sauras que ce n’est pas une transformation miraculeuse du jour au lendemain, mais que ce sont tes progrès invisibles qui payent enfin. Parce que chaque minute que t’as investi dans ton objectif t’a fait avancer d’un poil dans sa direction… jusqu’à son accomplissement !

Alors quand les résultats n’arrivent pas aussi vite que tu voudrais, rappelle-toi cette notion de progrès invisible. Parce que ces progrès sont la véritable ossature de l’aboutissement de n’importe quel projet.

Il vaut mieux avancer lentement avec régularité – même quand ces avancées ne se voient pas − que de s’arrêter avant d’avoir franchi la ligne d’arrivée.

J’espère que ça t’aura donné une perspective intéressante pour garder la motivation et savoir quoi faire quand les résultats n’arrivent pas aussi vite que tu le voudrais. Pense bien à graver cette notion quelque part dans ton cerveau pour que ça puisse t’aider non-seulement aujourd’hui, mais aussi pour le reste de ta vie !

En ce moment, je suis rentré en France et je suis en mode immobilier, je cherche un nouveau bien pour moi et je donne un coup de main au brother. En parallèle de ça, je suis en train de préparer la nouvelle session d’Easy Business 2019 pour lancer ton business et devenir indépendant(e) cette année. Je pense y ajouter pas mal de choses : notamment une section sur l’investissement et de nouvelles vidéos de psychologie comportementale pour garder la motivation. Si ça t’intéresse, je te parle de tout ça sur la page Travailler avec moi.

Bonne journée et à bientôt pour de nouvelles aventures !

► Damien

¹ Cherche pas le terme ailleurs, c’est moi qui l’ai inventé ^^.
² J’ai développé une stratégie complète pour surmonter ces phases. Elle s’appelle DRASAA et je la partage dans mon programme La Structure de la Réussite.
³ Ce sont les deux qualités essentielles pour passer ce que l’on appelle les « phases de plateau ».
⁴ Dans la limite de tes capacités maximales : par exemple tu auras plus de mal à jouer en NBA si tu fais 1m60 que si tu fais 2m (quoique Muggsy Bogues l’a fait ^^).
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Le tabou de l’argent : Comment ne pas passer sa vie à la gagner

PLeinDeTrucs.fr

Mais pourquoi tu parles toujours d’argent ? »

La phrase sonnait comme un reproche. Il était un peu plus de 20h, nous étions assis sur l’herbe au bord d’une falaise et le soleil se couchait dans l’océan.

Sur le coup, je ne comprenais pas pourquoi elle me disait ça. J’hausse un sourcil en la regardant. Elle enchaîne : « Tu sais, hier quand on parlait avec T. tu lui as demandé combien il gagnait en tant que surfeur pro ».

« Et alors ? »

« Bin c’est bizarre quand même. Et le jour d’avant t’as demandé à J. combien coûtait sa maison ».

Je souris gentiment. C’est ça qu’elle entendait par « toujours parler d’argent ». Je lui répondis que ça m’intéressait.

Cette remarque, je l’avais déjà entendu une paire de fois. Et je la trouvais étrange : Pour certaines personnes, parler ouvertement d’argent, c’était trop en parler.

C’est vrai que de manière générale, les gens ne parlent pas d’argent. Comme si aborder le sujet réveillait une sombre magie vaudou qui leur brûlait la langue et les oreilles. Et quand le thème est mis sur le tapis ils disent que « pour eux ce n’est pas important »…

Pas important ? Ils sont sous LSD ou quoi ! Ces même gens qui passent leurs journées à bosser pour des ronds. Si l’argent n’était pas important, ils n’auraient rien de mieux à faire ?

Bien sûr que l’argent est important ! Et je connais personne qui cracherait sur un million d’euros. Pas même mes amis hippies.

L’argent est important et c’est en grande partie pour ça qu’on travaille autant. Ne pas le reconnaître, c’est se voiler la face.

Et comme l’argent est important, c’est normal d’y accorder son attention. Comme pour un ami.

Si tu disais d’un ami « il n’est pas important pour moi », tu crois qu’il resterait longtemps à tes côtés ? Bien sûr que non. L’argent, c’est pareil.

L’argent est une composante de la vie en société. Pas la plus importante, loin de là, mais importante quand même. Et c’est donc normal d’en parler.

Quand tu as de quoi te payer un toit sur la tête, de quoi manger et de quoi te divertir, tu peux accorder ta pleine attention à ce qui compte vraiment : tes relations et ton épanouissement personnel.

Il y quelques années, je ne pensais pas vraiment à l’argent. J’avais plus ou moins accepté le statu quo : ne pas parler d’argent, consacrer 5 jours par semaine à en gagner et cotiser patiemment jusqu’à la retraite. Je voyais aucune autre option.

Jusqu’à ce que je me mette à questionner cette « normalité ». À réaliser à quel point c’était étrange de ne pas réfléchir et parler ouvertement d’argent alors que l’essentiel de nos vies éveillées est consacrée à en gagner.

En regardant (enfin) le sujet en face, j’ai cherché des alternatives. C’est comme ça que j’en suis arrivé à entreprendre, à investir, à raffiner mon concept d’Homme Libre au Repos.

Et j’ai réalisé quelque chose : investir son temps, son énergie et son argent pour « comprendre l’argent », c’est un des trucs les plus utiles au monde. Parce que ça te permet de gagner plus d’argent sans faire plus d’efforts. Et par conséquent, ça te libère du temps pour faire d’autres choses : voyager, lire, surfer, passer du temps avec les gens que t’aimes.

Aujourd’hui, j’ai la chance d’en profiter tous les jour. Tout ça parce que j’ai osé briser le tabou de l’argent et commencé à réfléchir au sujet.

C’est pour ça que je parle d’argent. Que je reste à l’affût des opportunités. Que je demande combien coûte une maison dans un quartier qui me plaît.

Il y a des gens qui foncent les yeux fermés dans le tunnel du quotidien sans réaliser que l’essentiel de leur vie glisse entre leurs doigts à la poursuite de l’argent. Et d’autres qui réalisent l’absurdité de la chose et qui y réfléchissent délibérément.

L’argent, c’est pas un sujet mystique à éviter, c’est quelque chose qui fait partie de notre quotidien.

Et selon notre rapport avec lui, il peut nous aliéner ou nous libérer.

Alors pense à l’argent. Parles-en.

Parce que tes choix financiers déterminent en partie la qualité de la vie que tu vas mener.

– Damien | Investisseur Vaudou

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Le piège de l’identité et mes projets pour la suite

*Lutin*…

Je m’en étais pas rendu compte…

Mais je suis tombé dans un piège.

Ça craint.

J’étais en train de m’enfermer dans une petite boîte.

Voilà comment ça s’est passé :

Jusque-là, tout va bien ! C’est une super aventure.

Et là…

Mine de rien, je réalise que je me dirige de plus en plus du côté « Consultant en business ».

Et dans une certaine mesure c’était une bonne chose… mais tu vas voir où ça m’a mené !

Même si mes propres business et mes investissements me permettent de gagner ma vie…

…une grosse partie de mon temps est consacrée à enseigner l’entrepreneuriat.

Via des formations et via de l’accompagnement perso.

Et d’une part, c’est vraiment cool et gratifiant :

Parce que c’est super valorisant de transmettre mes compétences et voir mes clients trouver à leur tour leurs propres clients et gagner leur vie en faisant ce qu’ils aiment.

Mais d’autre part ça limite considérablement mon identité :

Je deviens principalement un « Consultant en business » et c’est ce qui occupe l’essentiel de mes journées.

Pendant un certain temps, c’était exactement ce que je VOULAIS faire :

Partager au maximum mes compétences en entrepreneuriat et aider mes clients à gagner leur vie hors des sentiers battus.

Et c’était génial parce que j’avais le sentiment d’apporter une approche fraîche et différente de l’entrepreneuriat.

Mais ces derniers temps, le milieu de la formation online a commencé à devenir de plus en plus à la mode.

On voit de plus en plus de formations pour « gagner sa vie sur internet » avec des systèmes « marketing » pour « vendre en boucle ».

Les pubs sur Facebook se multiplient et les promesses sont de plus en plus alléchantes.

Comme s’il suffisait de connaître une « recette secrète » pour gagner des fortunes sans lever le petit doigts.

Je trouve ça débile.

Parce qu’à mes yeux, entreprendre, c’est apporter de la valeur à un public donné.

Pas connaître une série de tactiques préformatées.

Comme s’il suffisait de créer un ebook ou une formation et mettre en place un tunnel de vente pour gagner sa vie online sans se soucier du public que l’on sert et ce qu’on lui apporte.

Ça m’énerve !

Mais ça vend.

Parce qu’un tas de gens sont obnubilés par ces promesses de gain facile.

Alors ils achètent formation sur formation dans l’espoir d’une solution miracle.

Et le milieu de la nouvelle vague d’entrepreneuriat sponsorisée par la pub Facebook commence un peu à me sortir par les yeux.

Petite digression pour te dire à quel point c’est foireux :

Certains « formateurs » encouragent à créer des formations en DEUX jours !

N’importe quoi !!!

Il m’a fallu 5 mois pour créer la formation qui m’as pris le MOINS de temps à créer.

Et ça fait plus de 3 ans que je fais évoluer ma formation Easy Business.

Je ne dis pas que leurs « systèmes » ne marchent pas parce que ça marche au moins pour eux, je dis juste que ça me saoule. Grave.

Bref… le milieu des formations internet est furieusement vicié et on trouve de tout et n’importe quoi.

Fin de la digression ^^

De mon côté, avant même que ça devienne la mode, j’ai créé les formations que j’aurais aimé avoir quand j’ai commencé mon aventure entrepreneuriale.

Et je les ai créées avec mes tripes pour accompagner les dissidents qui veulent se lancer dans leur propre aventure.

Ça s’est fait petit à petit et c’était satisfaisant.

Mais aujourd’hui je me sens coincé dans cette identité de formateur en entrepreneuriat au milieu du brouhaha ambiant.

À partager la scène avec la bande des « magiciens » qui te promettent monts et merveilles sans effort…

…tout en chiant sur ma vision utopique où chaque personne qui le souhaite pourrait développer un business plein de sens afin d’apporter sa touche personnelle autour de soi.

En d’autres termes :

Ce qui avait commencé comme une expédition idéaliste sur des océans peu explorés est devenu un barbotage cacophonique sur la côte d’azur.

Certes, vu que je me démarque pas mal du lot, je m’en sors plutôt bien…

…mais l’environnement a perdu de son attrait à mes yeux.

Résultat aujourd’hui :

Même si l’entrepreneuriat est toujours MÉGA important dans mon style de vie, ça me gave un peu de parler MAJORITAIREMENT de ça.

Parce qu’il y a un tas d’autres sujets qui m’intéressent !

Notamment EXPÉRIMENTER de nouveaux trucs 😀

Je me suis retrouvé piégé dans le confort de cette identité de consultant/formateur en business en laissant un peu de côté le reste.

Et même si c’est une partie de mon activité que je kiffe et que je veux garder – notamment parce que j’adore ma relation avec mes clients :p − je veux m’accorder plus de temps à explorer plein de trucs (point fr biatch !).

Donc voilà le topo :

Je vais laisser mes formations accessibles tout le temps et je prendrais juste quelques clients en accompagnement sans faire de gros lancements.

C’est mon plan pour le moment.

En parallèle de ça, je vais explorer d’autres pistes de financement hors des sentiers battus, je te raconterai ça au fur et à mesure. Héhéhé ^^

Et je vais re-parler de sujets que j’avais mis un peu de côté parce qu’ils étaient pas directement liés à l’entrepreneuriat.

Genre la gestion des finances et le minimalisme par exemple.

Parce que c’est des aspects méga-importants pour mener une vie libre et pleine de sens.

Ce que tu peux retirer de cet article

Fais gaffe à l’identité que tu te construis.

Parce que ce qui te semble bien à un moment donné peut changer en fonction du contexte extérieur (dans mon cas l’avènement des « formations crées en deux jours » et la « mode de l’entrepreneuriat ») et en fonction de qui tu veux devenir (dans mon cas ne pas m’enliser dans le rôle de formateur/consultant et continuer mes aventures philosophico-entrepreneuriales !).

C’est le genre de réalisations qui ne nous sautent pas au visage sur le coup mais qui nous emprisonnent petit à petit.

Par exemple :

  • Tu es fou(lle) amoureux(se) et au bout de quelques années ta relation se transforme petit à petit en conflit permanent
  • Tu voulais devenir avocat(e) parce que t’avais un désir de justice puis t’as gravi les échelons, t’es devenu juge et malgré le statut social, tu détestes ton boulot qui n’a plus rien à voir avec les raisons pour lesquelles tu avais commencé
  • Tu voulais déménager dans le sud parce que tu voulais du soleil mais tu te retrouves isolé de tes amis et de ta famille et t’arrives pas à t’adapter

Ce qui commençait par une bonne idée est devenu une obligation par habitude.

Et t’as un sentiment moisoche et difficilement descriptible de « qu’est-ce qui a bien pu déconner en cours de route ».

La bonne nouvelle, c’est qu’en étant attentif(ve) à ce sentiment, tu peux identifier ce qui cloche et DÉCIDER d’y agir dessus.

Évidemment, c’est pas facile.

Pas facile du tout même.

Parce que t’es dans une situation ultra-confortable malgré ce picotement désagréable.

Pour reprendre nos exemples :

  • T’es dans une relation de couple que tu connais bien (même si à l’heure actuelle tu en souffres)
  • T’as un boulot prestigieux, respectable et respecté (même si à l’heure actuelle tu en souffres)
  • Tu habites dans un endroit sympa et ensoleillé malgré que tu sois loin de tes proches (même si à l’heure actuelle tu en souffres)

Et de la même manière, ma situation de consultant en business est plutôt cool :

Je peux bosser d’où je veux, je gère mon temps comme je veux, je trouve facilement des clients et j’ai des revenus réguliers.

Mais au fond, j’ai l’impression de ne pas utiliser mon potentiel au maximum et de m’être enfermé dans une activité limitée dans un milieu que je trouve de plus en plus malsain… et dans une certaine mesure, j’en souffre.

Donc c’est pas évident de se distancer de cette identité sécuritaire et d’explorer de nouveaux horizons.

Mais tu sais quoi ?

C’est juste un piège.

Souvent on surévalue le risque de la perte alors qu’en pratique on a strictement aucune idée des probabilités.

« On sait ce qu’on a à perdre mais on sait pas ce qu’on a à gagner » comme dit le vieil adage.

Connerie !

On a aucune idée de ce qu’on a à perdre.

Ne serait-ce que toutes les vies potentielles desquelles on passe à côté.

En revanche ce qui est fort probable, c’est qu’à protéger le status quo, on n’avance pas et on a la (pseudo) garantie que demain sera sensiblement similaire à hier.

Donc quand t’es sur la bonne voie, c’est parfait.

Mais quand tu sens qu’il y a un truc qui déconne, tu peux pas te contenter de faire l’autruche et d’attendre que ça passe.

Parce que les décisions que tu vas prendre aujourd’hui vont forger ton identité et ta vie de demain.

Du coup :

  • Qui tu veux être demain ?
  • Est-ce que ton identité actuelle t’empêche de devenir cette personne ?
  • Et si t’étais déjà cette personne aujourd’hui, qu’est-ce que tu ferais tout de suite ?

Autant de questions qui nous passent subrepticement par la tête et qu’on s’empresse de refouler pour éviter de nous confronter à ce qui est vraiment important pour nous dans le temps qui nous est imparti.

Sur ces bonnes paroles, je vais aller regarder un Stranger Things en bouffant une glace banane-chocolat-noix de pécan histoire de pas trop y réfléchir.

Lol.

Bonne journée nuggets !

– Damien

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Faire ce que tu veux de tes journées

Easy Life : Vers une liberté absolue de ce que tu fais de tes journées

Parfois…

Tu te lèves le matin et t’as pas envie d’aller bosser.

C’est pas que ton job est naze, pas du tout.

Il y a plein d’aspects sympas même.

Et t’as quelques collègues super cool.

Le problème, c’est que tu DOIS te lever chaque matin.

C’est même pas un choix.

C’est juste comme ça : si tu veux garder ton taf, tu dois y aller quasiment tous les jours de ta vie.

Et certains jours, c’est difficile.

T’as cette sensation étouffante de passer ta vie à obéir à des contraintes imposée.

Tu ne fais PAS ce que tu veux de ta vie.

Tu vas au boulot. Jour après jour. Parce que « c’est comme ça ».

Et tu ne vois pas d’autres options.

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Cette sensation elle m’a pris à la gorge pendant des années.

Pourtant on avait tout fait bien non ?

De bonnes études. Puis on avait trouvé un job.

Et on réalise amèrement que vivre comme un automate entre 9h et 17h n’est pas la voie vers l’épanouissement… Ouch !

Alors on se demande « et s’il y avait une alternative au métro-boulot-dodo à perpétuité ? »

Et on ne trouve pas vraiment de réponse claire…

Juste quelques concepts vagues d’investissements immobiliers, de business en ligne, de cryptomonnaies, et d’autres domaines d’expertise ésotériques.

Résultat : on est encore plus paumés sur la direction à prendre !

Et perso… il me fallait une solution.

Pour moi, continuer de me lever tous les jours comme un somnambule était devenu insupportable.

J’avais la sensation que je vivais dans un tunnel qui allait me précipiter vers la retraite 40 plus tard en ayant fait sensiblement la même chose chaque jour… sans avoir vraiment vécu.

C’était juste ma sensation.

Je sais qu’un tas de gens se plaisent dans leur boulot et c’est super pour eux.

D’ailleurs… je me plaisais bien dans mon taf moi aussi… mais c’était ce manque de contrôle sur mon temps de vie qui me faisait paniquer.

Alors pour m’échapper de la prison du métro-boulot-dodo, j’ai créé ma première entreprise (de jeux-vidéos).

Et je me suis rendu compte que c’était sensiblement la même chose.

J’étais encore pris au piège d’une routine où je ne me sentais pas en contrôle de mes journées.

Avec la pression constante de nos clients (souvent des grosses boîtes) et l’obligation de payer nos employés à la fin du mois…

J’avais l’impression de courir partout.

Et c’était stressant.

Ce que je voulais, c’était pouvoir faire ce que je veux, quand je veux.

Dit comme ça, ça paraissait pas super réaliste.

Mais j’en avais rien à carrer d’être réaliste.

J’avais cette vision et j’étais décidé à la concrétiser :

  • Je voulais pouvoir gérer mes horaires.
  • Je voulais faire quelque chose qui me plaît.
  • Je voulais avoir un impact positif autour de moi.
  • Et en bonus, je voulais pouvoir faire ça de n’importe où dans le monde.

C’est comme ça que mon concept d’Easy Life est né.

Dans ma quête obsessionnelle de sens et de liberté.

Toutes les autres options étaient des « moyens » d’y arriver.

Gagner sa vie grâce à son blog ? Une possibilité.

Investir dans les cryptomonnaies ? Une autre possibilité.

Parce que la finalité c’est pas juste de gagner de l’argent (même si ça fait partie de l’équation)

C’est d’avoir une vie libre, pleine de sens et sans regrets.

Et développer ton business ou prendre des risques contrôlés, ce sont juste des outils pour y arriver.

L’objectif est d’être pleinement responsable de ce que tu fais de tes journées.

C’est ça qui m’intéresse.

Et c’est là où je t’emmènerai.

Enfin… si ça te branche ^^

Prendre la responsabilité totale de ce que tu fais de tes journées, c’est pas pour tout le monde.

Certains préfèrent être cadrés.

Mais si tu veux créer toi-même ton cadre…

…et définir les frontières de ta liberté

Well, well, well amig@, t’es le(a) bienvenu(e) à mes côtés !

À aucun moment je ne te dirais ce que tu DOIS faire. Je te donne seulement des idées.

Histoire que tu trouves les réponses qui te sont adaptées.

La vie est une aventure et chaque instant qui passe est l’occasion d’en profiter.

Donc pour conclure l’article je te partage les pistes les plus intéressantes que j’ai trouvées pour être le plus RESPONSABLE possible de ce que tu fais de tes journées :

  • Développe ton propre Easy Business (un business simple basé sur talents et centres d’intérêts) qui te permet de te financer – Parce que tant que tu n’es pas responsable de tes rentrées d’argent, tu dépends de directives imposées. C’est probablement le point qui aura le plus gros impact dans ta vie : tu pourras faire un truc que t’aime, en choisissant tes horaires et en gagnant ta vie.
  • Investis ton argent dans des actifs – Parce que l’argent que tu gagnes peut fructifier au lieu de stagner.
  • Réfléchis régulièrement à ce qui compte le plus pour toi et ajuste tes journées en fonction – Parce que notre énergie est limitée et que si tu t’éparpilles, tu vas t’épuiser sans rien concrétiser.
  • Ne laisse pas ta peur et tes doutes contraindre tes décisions – Parce que lorsqu’elle est psychologique, la peur n’est pas une limite, c’est un guide qui te montre la direction où tu as vraiment envie d’aller.

Voilà quelques principes que je trouve importants.

Est-ce que tout ça te parle nuggets ?

Et c’est quoi ton challenge numéro #1 du moment ?

Tiens-moi au jus dans les commentaires !

Bonne journée !

Il est 11h et j’ai fini le boulot pour la journée, je prends mon maillot et mes tongs et je vais surfer :p

– Damien