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#PC3. Développer la plus importante des compétences

Ladies and Gentlemen,

Bienvenue dans ce #PC3 qui va réveiller dans votre poitrail un instinct guerrier issu des profondeurs de la terre.

Ce sera la clef pour t’ouvrir les portes d’une aube nouvelle. Mysticisme activé !

L’objectif de cet article, c’est de te permettre de développer la plus importante des compétences, celle qui va te permettre de façonner ton existence à ta convenance : le courage.

C’est pas un sujet à prendre à la légère.

Parce que cette compétence joue un rôle giganto-monstruous dans la manière dont ta vie va se dérouler. Et je pèse mes mots nuggets !

Dans un premier temps, je vais te donner une petite définition de ce qu’est le courage. Faut commencer par là pour qu’on parle bien de la même chose…

Ensuite, on verra le seul moyen de développer ton courage. Pour arrêter de se voiler la face une bonne fois pour toute et savoir quoi faire…

Et pour finir, tu pourras te confronter aux exercices les plus effrayants que tu puisses imaginer. Mwhahahahaha !

Go !

 

1. Qu’est-ce que le courage ?

Déjà, le courage, ce n’est pas seulement braver le danger en te jetant sans crainte dans un immeuble en flammes pour sauver un bébé d’une fin aussi tragique que douloureuse.

Le courage, tu y es confronté(e) tous les jours.

Le courage, c’est agir de la manière dont tu le désirerais quand tu es dans une situation qui te fait flipper.

Le courage, c’est d’aller dire à quelqu’un qui te martyrise depuis des années que tu n’acceptes pas qu’il te traite comme il le fait.

Le courage, c’est de pouvoir chanter en public.

Le courage, c’est d’aller parler à cette fille ou ce mec qui te plaît.

Syncope cette sentence pour t’enivrer de son sens :

Le courage… ce n’est pas l’absence de peur… c’est la capacité à agir tout en ressentant la peur.

C’est tout. Les gens ne sont pas courageux parce qu’ils n’ont pas peur.

Les gens sont courageux parce qu’ils agissent AVEC la peur.

Quelqu’un de courageux, c’est quelqu’un qui se confronte régulièrement à ses peurs et qui les affronte malgré la terreur qu’elles lui inspirent, malgré son envie de fuir, malgré son rythme cardiaque qui augmente et sa sensation de défaillir.

La peur ne disparaît jamais complètement.

Cependant, avec la pratique, les plus grandes terreurs peuvent se transformer en de légers picotements.

C’est ta capacité à affronter tes peurs qu’il faut développer.

C’est ça : le courage.

 

2. Développer ton courage

On y est !

Pour développer ton courage, il y’a pas 36 solutions… y’en a une seule : il faut affronter tes peurs.

Et là, le slip de certaines personnes commence à se tinter d’une couleur sombre, quelque part entre l’ocre et le noir.

Relax ! Take it eeeeee-eeeeasy ! Comme le disait mon cher collègue, le philosophe Mika en 2006.

Tu ne peux pas arriver et botter le *curibadoum intersticiel* de tes plus grandes craintes tout d’un coup du jour au lendemain.

Ce serait comme commencer la muscu en te chargeant à 100kg au développé couché. Le premier jour. À froid.

Ce serait super *con* (bon… là j’ai mis le vrai mot).

Les peurs sont propres à chacun.

Certains bonshommes que j’ai rencontrés sont capables d’affronter un ours à main nu (façon de parler) mais n’arrivent pas à décrocher un mot face à une fille qui leur plaît.

En d’autres termes, ce qui est flippant pour toi ne l’est pas forcément pour un autre.

Pour reprendre notre exemple de la muscu : chaque machine correspond à une activité de la vie réelle.

Peut-être que tu es très bon(ne) à la presse à cuisse : parler en public.

Peut-être que tu es archi-nul(le) au rameur : être sincère avec ton conjoint.

C’est ton point de départ. À toi. À toi seul(e).

À partir de là − pour rester dans la métaphore − il te reste à travailler tes faiblesses physiques : ton courage.

Pourquoi ?

Pour que les situations qui ne te conviennent pas puissent changer.

Bien sûr tu as toujours le choix.

Prenons par exemple une situation un peu pourrave : ton patron déverse sa bile sur toi… tous les jours… et t’en as ras le bol.

Tu peux accepter dans la souffrance et sans moufter de peur de « perdre » ton job OU tu peux développer progressivement ta capacité à faire changer cette situation.

Évidemment, ça fait un peu peur.

Mais c’est encore toi qui vois !

Et c’est la même chose pour n’importe quelle situation.

Pour travailler ton courage, continuons le parallèle avec la muscu : considère ton courage comme un muscle.

Il ne va pas phénoménalement se développer en une séance. Cela demande de la régularité, de l’application, et de la persistance.

Alors, on prend une grande respiration. On regarde l’objectif à atteindre (c’est toi qui te le fixe !) : par exemple 100kg au développé couché (ou quitter ton boulot ou avoir une grosse conversation dans ton couple parce qu’il y a un truc qui cloche).

Puis on commence l’entrainement, en fonction de là où on en est, peut-être soulever 30kg, peut-être 10kg.

Suffisamment pour que ce soit difficile. Pas trop pour ne pas se blesser. Et on recommence. Tous les jours.

Parce que c’est seulement passant à l’action que tu vas augmenter ton courage. Pas seulement en y croyant très fort en en attendant passivement (Cf. #PC2 !).

Ok, et comment je peux faire ça en pratique ?

En fonction de TA situation.

En fonction de TES peurs.

En fonction de TES objectifs.

Je t’ai préparé 4 petits exercices à customiser à ta sauce.

Ils te permettront d’augmenter ton COURAGE. Et de regarder dans les yeux ce qu’il te reste à faire pour passer de ta situation actuelle à ta situation idéale.

Ils font un peu flipper… mais ils sont diablement efficaces !

T’es libre de les commencer dès aujourd’hui et d’avoir tes premiers résultats avant ce soir. Évidemment… ça dépend de l’heure à laquelle t’es en train de lire ces lignes XD

3. Attends, mais si je fais preuve de courage, comme tu dis, je risque de perdre tout ce que j'ai !

Ouep !

C'est ça qui est flippant.

En affrontant tes peurs, tu t'ouvres la voie vers un univers de possibilités.

Tu te donnes l'opportunité de vivre ce qui te tiens le plus profondément à cœur.

Et tu mets en jeu toute la sécurité de ta routine.

Tu risques de perdre ta situation actuelle.

Donc, c'est à toi de choisir :

Ne pas regarder ailleurs et rester dans le confort de tes habitudes même celles qui te font souffrir ou lever la tête et prendre le risque d'une vie meilleure.

Personne n'est à ta place. Et personne ne peut savoir ce qui est le mieux pour toi.

En lisant les exemples de l'exercice 3, un tas de gens peuvent penser : "Hoho, à ce rythme-là, tu vas vite te faire virer !" ou "Et là, tu te fais larguer pour sûr !".

Et effectivement, ce sont des éventualités.

Se faire virer d'un boulot ingrat, ce serait juste la possibilité de commencer à s'épanouir dans une autre activité. Sortir d'une relation dysfonctionnelle, ce serait la possibilité d'en commencer une autre, plus saine.

La plupart de nos peurs naissent du conditionnement : "Si tu perds ton travail, c'est la ruine, c'est la mort" "Si tu te sépares de ton couple, c'est la honte, c'est un échec"

Tout ça, c'est juste une vue du rêve de la société. Pas de ton rêve personnel. Cf. #PC1.

Regarde les choses sous cet angle :

Envisage le pire du pire, est-ce si terrible ? Est-ce que ça va te tuer ?

Si c'est le cas, alors joue la sécurité. Sinon, qu'est-ce qui t'empêche d'agir ?

La réponse, tu la connais... c'est ton courage.

Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années."
- Tonton Oscar Wilde

Ton courage, c'est la compétence la plus importante que tu puisses développer.

Parce que − comme je te le disais dans l'introduction − c'est ça qui va déterminer l'existence que tu mènes.

Tu peux toujours prétendre que ce n'est pas vrai, que tout va changer pour le mieux sans que tu n'aies jamais à affronter ce qui te fait flipper... mais au fond... tu sais que ce serait juste te leurrer.

Sans courage, tu auras beau connaître le langage de la société et des Hommes (Cf. #PC2), c'est pas ça qui va te permettre de le maîtriser.

Parce qu'il te faudra ce *lutin* de courage pour passer à l'action !

Alors, tu peux une nouvelle fois décider :

Te résigner face aux situations qui ne te conviennent pas en te disant que c'est pas si grave…

OU…

…tu peux sortir ton carnet, faire les exercices, extérioriser tes peurs et apprendre à les dompter.

Courageusement.

À cœur ouvert.

Tu peux vivre comme une autruche, ou comme un lion.

C'est toi qui décides.

Faire les exos de ce chapitre, ce sera la validation de l'étape 3.

Ensuite, direction le #PC4 !

Dedans, je vais te montrer comment assumer pleinement la vie que tu veux mener, et tes désirs, sans te mentir à toi-même.

Ça va chialer dans les chaumières.

Mais ça va te faire un bien fou : parce que tu sauras dans quelle direction avancer.

Prépare le paquet de mouchoirs !

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Damien et le gang des surfeurs

#PC2. Avoir un IMPACT – Les règles du jeu

Si tu veux passer ta vie à faire ce qui te tiens vraiment à cœur sans te sentir IMPUISSANT(E)…

…il va te falloir suffisamment d’IMPACT pour façonner ton environnement.

En d’autres termes, il te faut être capable de transformer ta situation actuelle en ta situation idéale.

Logicos pepitos ?

Well…

…Ça va pas se faire tout seul.

Cependant, la plupart des gens négligent complètement cet aspect là.

Ils imaginent que leur vie va changer du jour au lendemain par l’avènement impromptu d’un événement inattendu. Genre gagner au loto ou rencontrer l’âme sœur. Du coup… ils attendent. Longtemps. Encore. Et encore.

Attendre

C’est complètement illusoire.

Ils sont dans l’expectative d’une possibilité infinitésimale : ils attendent qu’une cause extérieure change leur vie de la manière dont ils le souhaitent alors qu’ils n’ont aucun impact sur cette cause.

C’est un peu comme attendre chez toi sans rien faire que ton/ta partenaire idéal(e) se présente à ta porte avec un ticket de loto gagnant… Pas totalement impossible mais très peu probable !

En revanche, il existe un moyen beaucoup plus efficace et concret de modifier ton existence : impacter ton environnement.

C’est-à-dire : avoir une réelle influence sur le contexte dans lequel tu vis.

Relis bien cette phrase, écris-la à l’encre de chine sur les murs de ton salon et imprègne-t-en :

« Pour passer ma vie à faire ce que j’aime, il faut que je sois en mesure d’impacter mon environnement. »

C’est ta capacité à impacter ton environnement ou à le subir qui va déterminer ton existence.

1. Ta situation actuelle

Pour prendre la responsabilité de ton existence, la première étape est d’accepter ta situation actuelle.

Attention : accepter ne veut pas dire cautionner.

Par exemple, si tu marches dans une *shflatzeul* de canidé, ça n’a aucun intérêt de t’énerver : de toute façon c’est fait. Accepte-le. Ensuite tu peux agir : ne pas cautionner d’avoir de la *flâflûh* de chien sur ta chaussure et décider de l’enlever.

Tu vois la nuance ?

De la même manière, si ton patron te parle super mal, c’est un fait. Accepte-le. En revanche, tu n’as pas à le cautionner et tu peux agir en conséquence : front kick dans sa face ou autre subtil subterfuge pour qu’il prenne conscience du désagrément occasionné.

Tu vois le principe. Ça s’applique à toutes les situations : ton couple bat de l’aile, tes parents t’imposent leur vision du monde, tes enfants te manquent de respect, tes collègues se moquent de toi, etc… accepte-le. Agis en conséquence. D’une manière adaptée. Le front kick ne résout pas tout !

Don Draper Explosion

2. La société

Étape deux, comprendre les règles du jeu.

Dans le premier chapitre :  Le #PC1, je te parlais du conditionnement et du rêve de la société. Si t’as pas encore lu l’article, lis-le NOW. Je t’attends :p

C’est bon ?

Nickel, c’est reparti !

La société est un mastodonte et que tu le veuilles ou non, tu en fais partie. Du moment que tu interagis avec d’autres personnes, même si tu es un(e) hippie rebelle et que tu vis dans la forêt en mangeant des cailloux, tu as un rôle pondérateur qui fait partie de l’ensemble de la société.

Nous définirons ici par le terme « société » le milieu qui définit les comportements, les lois et les règles qui régissent la vie des individus qui la composent. Enfin bref, tu comprends de quoi il s’agit…

La société met en avant certaines caractéristiques et en fait l’apologie : richesse financière, beauté du corps, célébrité, talent, etc…

Ce sont les caractéristiques standards sur lesquelles les masses se calquent. Avec plus ou moins de succès. Avec plus ou moins de frustration.

D’ailleurs, c’est justement l’encensement et la répression de certains désirs individuels qui permet de maintenir un ordre social fonctionnel dans une société complexe. Pour schématiser : le but ultime dans la vie sociétale, c’est d’avoir un bon travail, une belle maison, un mariage, des enfants et une grosse voiture !

Une fois que l’individu associe ses désirs individuels avec l’ordre social, ont dit qu’il est parfaitement socialisé.

Et même si les standards valorisés sont discutables, ils sont tels qu’ils sont. Alors comme dans la première étape : accepte-le !

Ton impact dans la société sera plus grand si tu es une bombe richissime super connue que si tu es notre ami de l’exemple précédent, le farfadet rachitique qui mange des cailloux dans la forêt.

Une petite note tout de même : je ne dis pas que l’une ou l’autre de ces situations est mieux que l’autre. En effet, Kaspierre (appelons comme ça notre mangeur de cailloux) peut être en parfaite harmonie avec ses valeurs et être bien plus épanoui que Plumette (notre magnifique star fortunée… qui a un peu un prénom de *flâflûh* quand même) qui pourrait être dépressive chronique, accro aux amphétamines et à Sicret Stouri.

Ainsi, il est primordial de prendre conscience que tes possibilités d’avoir de l’impact dans la société sont largement supérieures lorsque tu corresponds aux caractéristiques révérées.

Par exemple : tu auras plus de facilité à voyager dans de bonnes conditions si tu as de l’argent. Tu auras plus de facilité à faire une rencontre amoureuse si tu es superbe. Tu seras plus facilement admiré(e) si tu as du talent. Et ainsi de suite.

C’est comme ça que la société fonctionne. Ce n’est ni bien, ni mal. C’est juste comme ça.

Tu peux bien sûr te plaindre continuellement que la société va de travers, mais ça ne fera pas avancer quoi que ce soit pour autant !

Je le répète avec d’autres termes : pour avoir de l’impact sur la société, il faut dans une certaine mesure en adopter le langage.

Ça ne signifie pas t’identifier toi-même aux règles de la société, ça signifie simplement en connaître et en maîtriser le langage.

Par exemple, si tu apprends à parler chinois, cela ne fait pas forcément de toi un(e) chinois(e). En revanche, ça te permettra d’évoluer plus facilement en Chine.

C’est seulement de cette manière là que tu pourras passer ta vie à faire ce qui te tiens à cœur sans te sentir IMPUISSANT(E).

Ce n’est pas une cause extérieure et fantasmagorique qui va t’apporter ta vie idéale sur un plateau. C’est toi-même.

Tu peux croire que ça va se passer autrement, que le monde ne fonctionne pas comme ça, mais tu sais que c’est juste une excuse pour ne pas voir la réalité en face.

3. Les rapports humains

Enfin, la troisième partie pour avoir de l’impact sur ton environnement va encore au-delà du système de la société.

Il s’agit de comprendre les comportements sociaux qui régissent les rapports humains.

En plus des caractéristiques standards véhiculées par la société, il existe des caractéristiques spécifiques auxquelles nous réagissons fortement en tant qu’être humain.

C’est ce qui fait que nous avons envie de suivre certaines personnes alors que d’autres ne nous inspirent pas confiance. C’est ce qui fait que certaines personnes nous paraissent sympathiques et d’autres dangereuses. C’est ce qui fait que nos rapports aux autres sont si riches et si différents.

Ce sont toutes les caractéristiques qui nous permettent de nous sociabiliser (différent de se socialiser hein ! Socialiser = Rapport à la société. Sociabiliser = Rapport aux autres humains).

Certaines d’entre elles sont généralement attrayantes : le charisme, la confiance en soi, l’expertise, la gentillesse, l’empathie…

Charisme

D’autres le sont beaucoup moins : la mauvaise humeur, la colère, le mépris…

Note : Certains pourraient faire la remarque que beaucoup de ces comportements sont aussi corrélés aux qualités que la société met en avant (valorisation des extravertis, de l’humilité, de la réussite…). C’est probablement vrai !

Pour avoir un impact sur ton environnement, il te faut sélectionner les caractéristiques les plus UTILES puis les développer. Ça aussi c’est essentiel.

Ça n’a rien à voir avec enfiler un masque ou ne pas être toi-même, c’est plutôt obtenir une trousse à outils de compétences qui te permet d’évoluer confortablement dans un milieu donné.

Un des premiers outils, c’est le langage par exemple : comme je te le disais un peu plus tôt, si tu veux vivre en Chine, apprendre le chinois peut-être un outil utile.

Et de la même manière si tu veux avoir des relations profondes et sincères avec les gens, entraîner ton honnêteté et ta vulnérabilité peuvent être des outils utiles.

Idem : si tu veux gagner de l’argent, devenir exceptionnel(le) dans un domaine peut être un outil utile.

Etc !

Alors pour synthétiser tout ça…

4. Comment avoir un impact sur ton environnement ?

Trois paramètres à prendre en compte :

  1. Ta situation actuelle
  2. La société
  3. Les rapports humains

En partant de ta situation actuelle et en développant progressivement chez toi les caractéristiques valorisées par la société et les comportements sociaux les plus efficaces, tu augmenteras ta capacité à avoir de l’impact sur ton environnement.

Ça ne signifie pas te résigner à te conformer aux diktats extérieurs. Ça signifie apprendre le langage qui régit majoritairement le monde, sans faire l’amalgame avec ton identité.

Une fois que tu acceptes et comprends comment les choses fonctionnent, tu es parfaitement libre de choisir si tu veux les appliquer ou non.

Certaines ne te conviendront pas. D’autres oui.

De cette manière, tu peux transformer ta situation actuelle en ta situation idéale.

Et surtout, tu n’es plus en attente d’un événement salvateur externe.

Tu es EN CONTRÔLE. Biatch !

Ok, et comment je développe tout ça en pratique ?

Petit à petit, une chose après l’autre, chaque jour.

Pour commencer, je t’ai préparé quelques exercices en bonus de ce chapitre 2.

Il y en a 6. Chacun te prendra 5 minutes.

Ils te permettront d’augmenter ton IMPACT sur ton environnement. Et de te sentir davantage PUISSANT(E) par la même occasion !

T’es libre d’en faire un par jour ou tous d’affilés.

Tu en es à l'étape 2 du FAT guide des #PC sur la Prise de Contrôle de ton mental.

Quelle que soit ta situation actuelle, si tu t'investis pleinement dans cette manière de voir le monde − et que tu mets en application les exercices − tu auras des résultats spectaculaires d'ici quelques mois :

  • De la clarté sur ce que tu VEUX au plus profond de toi
  • Plus de confiance en toi pour agir en fonction de tes VALEURS
  • Une harmonie entre qui tu veux être et la vie que tu mènes

Parce que souviens-toi :

Personne ne peut mener ta vie à ta place. Il n'y aura pas d'intervention magique. Ta vie s'écoule sans interruption.

Tu peux faire l'autruche et ignorer ta responsabilité dans ton existence, ou tu peux commencer maintenant à avoir un impact sur ta vie :

Procure-toi un carnet, commence les exercices, passes-y au moins 5 minutes aujourd'hui. Recommence demain. Recommence pendant 7 jours.

Ce sera la validation de l'étape 2.

Dans le prochain chapitre, le #PC3, je vais te montrer comment développer la plus importante des compétences, celle dont découlent tous tes résultats à venir

Ça va être intense. Tu vas suer. Mais ça t'ouvrira un nombre infini de possibilités !

AUSSI…

Si t'as pas le temps de TOUT lire tout de suite… pas de soucis nuggets… je suis en train de t'agencer ce guide des #PC dans un bon gros ebook PDF avec un tas de bonus (notamment des exercices et des checklists avec les points essentiels !).

Comme ça tu pourras le télécharger direct sur ton ordi ou ton tel et le bouquiner au besoin :

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Damien Fauché PleinDeTrucs.fr

#PC1. Décide de ce que tu vas faire de ta vie

Dans ce FAT guide (7 chapitres biatch !) sur les prises de contrôle de ton cerveau (#PC)

…je te propose tout d’abord une petite balade au pays du conditionnement.

Dit comme ça, ça sonne pas folichon à plein tube pour un premier chapitre mais détrompe-toi mein klitze klein apfel shtrudel :

L’objectif de cet article, c’est de te faire sentir la caresse du vent de la liberté au-delà du gros nuage nauséabond qui émane de l’asphalte et du béton de la prétendue normalité.

En gros, ça va t’apporter une bonne bouffée d’air frais et te mettre en jambe pour amorcer la domination totale de ton mental. Mwahahahaha !!!

D’ici la fin de ce chapitre #1, tu seras en face d’un choix. Le premier de la série. Ta réponse déterminera probablement le reste de ta vie. Rien que ça ^^

L’idée d’aujourd’hui, c’est que notre société n’est pas une forme ultime de légitimité.

As-tu accepté le « rêve » ?

Notre société expose ses STANDARDS et c’est NOUS qui acceptons de nous les imposer pour, sans faire de vague, s’y intégrer.

Depuis l’enfance, de toute part c’est le rêve de cette société qui nous est inculqué, par la télévision et par tous ceux qui l’ont accepté.

« Il faut travailler dur, faire de grandes études, gagner de l’argent, être beau ou belle, mince, cultivé… » La liste est longue. La liste est frustrante. La liste est impossible à être complétée.

Fight Club

Le conditionnement est extrême. Au point même qu’il en devient tabou de le questionner.

C’est comme ça. C’est comme ça que ça marche. Point.

Tous dans la même direction, 5 jours par semaine, à fond la caisse, jusqu’à la tombe !

Pourquoi ?

Parce qu’on a accepté le rêve de la société. Parce que tout le monde semble aller dans cette même direction. Parce qu’on a dit « Oui, c’est ça la normalité ».

Et pourtant… pourtant on se dit qu’il y a quelque chose qui cloche. Chacun dans son monde de verre. Chacun derrière son masque. Chacun noyé dans ses émotions.

Coincé dans son boulot. Coincé dans son couple. Coincé dans son milieu social.

Tout est passé sous silence

« Je ne suis pas normal. » « Les autres ont l’air de savoir comment faire. » « Je ne suis pas à ma place. »

Solitude, peine, souffrance, honte, réjection.

C’est très fin, c’est diffus, ça s’infuse dans nos veines.

Ça suinte et ça pue, ça incite à la haine.

Seul. Seul avec les autres.

Mais heureusement, il y a du bon dans tout ça !

Il y a les amis (parfois), la famille (parfois), le succès (parfois), les vacances (parfois)

On se dit que c’est bien, que ça rend le reste supportable. On peut même être heureux comme ça. C’est une belle compétence que de pouvoir l’accepter.

Cependant, ce n’est pas à la portée de tout le monde.

Accepter la fatalité de son existence, ça demande de faire taire son enfant intérieur, ses rêves, ses aspirations.

Dans ton fort intérieur, y'a un enfant qui pleure

Ça demande aussi de s’imposer de nouveaux rêves, les rêves proposés par la société.

Gentiment, en silence, sans se faire remarquer, préférer la sécurité, toujours.

Tout le monde n’a pas envie de suivre ce chemin là.

C’est ce qui fait que j’écris ces lignes. C’est ce qui fait que tu es en train de les lire.

Parce que pour nous, nos rêves, nos aspirations, on ne veut pas y renoncer.

On veut leur donner de la voix. On veut les faire chanter au-delà du tintamarre imposé.

Et on en a parfaitement le droit.

Regardons les choses sous un autre angle :

Le rêve de la société est une construction standardisée. C’est une vue de l’esprit qui s’est imposée progressivement au fil des années. À travers les époques, les philosophies, les religions.

La société n’a pas raison. Elle est juste majoritairement acceptée.

Ses valeurs sont définies, fixes dans une époque donnée, et révérées.

L’humain idéal de la société est hautement standardisé.

Hautement standardisé dans une société pleine d’individualités.

Comment une norme standardisée pourrait-elle s’appliquer parfaitement à une masse d’individus aussi divers que variés ?

Réponse : Elle ne le peut PAS.

Elle peut simplement toucher le plus grand nombre. Ceux qui ont décidé de ne pas l’interroger.

Alors que faire si l’on n’entre pas dans le moule ?

On peut ouvrir les yeux.

On peut se dissocier du rêve de la société.

On peut accepter de vivre son propre rêve.

On peut commencer à considérer la société comme une amie un peu bornée mais pas méchante.

On peut considérer tous ses bons côtés.

On peut même s’en faire une alliée.

On peut changer notre rôle en son sein sans en être éjecté.

Et petit à petit, par l’exemple, on peut la changer, Elle, avec amour, pour la rendre plus agréable à vivre.

Comment ?

Tout d’abord… en changeant légèrement de paradigme.

Parce que ta vision du monde, c’est ce qui va déterminer tes choix de vie.

Matrix

Et que tes choix de vie, ce sont eux qui vont déterminer la vie que tu mènes au quotidien et la personne que tu es.

Au début de ce chapitre, je te disais que t’allais te retrouver face à un choix qui pouvait bouleverser ta life, en mode furious

Le voici :

1/ Préserver le status quo, accepter « le rêve de la société », oublier cet article et gentiment poursuivre la course à la normalité 

OU

2/ Envisager un instant − le temps des 7 chapitres de ce guide − que ton rêve personnel puisse être distinct de celui de la société et qu’il est tout autant LÉGITIME

C’est juste un choix.

Mais c’est un choix qui peut avoir un impact titanesque sur l’aspect que ton quotidien va prendre.

Imagine qu’en changeant simplement quelques-unes de tes perceptions du monde, tu puisses avoir des résultats complètement nouveaux.

Into the Wild

Comme ne plus avoir à porter de masque et embrasser de tout ton être tes aspirations profondes, sans culpabilité et sans peur.

Pas trop naze huh ?

Dans la suite de ce FAT guide sur les Prises de Contrôle de ton mental (#PC), je te propose juste une manière de voir le monde.

Elle n’est pas meilleure ou pire qu’une autre mais au vu de mon expérience − perso et en tant que coach gourou interplanétaire (ok… je m’emballe un peu !) − elle te permettra d’assumer pleinement ta position par rapport aux attentes des autres

…et elle te permettra surtout de te sentir suffisamment PUISSANT(E) pour avoir le courage de construire ta vie en fonction de TES valeurs…

sans te sentir égoïste ou « pas à ta place » pour autant.

Alors si t’as pas froid aux yeux et que t’es prêt(e) à questionner les mantras de la normalité…

Well, well, well my beautiful Muffins

…alors ce FAT guide est pile poil pour wat 😉

Prépare-toi à dominer majestueusement ton mental sans flipper comme une flippette !

Dans le #PC2, on va voir comment tu peux avoir un impact énorme sur ta vie et ton environnement en maîtrisant le jeu de la société.

Ça va dépoter grave !

Puis il y aura encore 5 autres chapitres pour finir la full maîtrise de ton cerveau (7 en tout donc !) ^^

AUSSI…

Si t'as pas le temps de TOUT lire tout de suite… pas de soucis nuggets… je suis en train de t'agencer ce guide des #PC dans un bon gros ebook PDF avec un tas de bonus (notamment des exercices et des checklists avec les points essentiels !).

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Un an de sommeil polyphasique !

L’an dernier, à peu près à la même période, je débutais un rythme de sommeil polyphasique Überman (dormir 2h par jour).

C’était une expérience aussi incroyable qu’intense qui a duré près de deux mois.

Depuis, j’ai continué d’expérimenter les différents types de sommeils polyphasiques sous toutes leurs coutures !

Aujourd’hui, je fais un point pour partager avec toi le fruit de mes apprentissages polyphasiques.

Dans cet article, tu auras un aperçu de ce que ça fait de vivre avec des rythmes polyphasiques sur le long terme, et ainsi tu pourras te faire une idée de l’expérience sur plus d’un an ! Lire la suite…

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La lecture rapide pour les débutants en 6 points clefs

La lecture rapide, c’est un tas de techniques qui permettent de dévorer des bouquins à la vitesse de la lumière en comprenant parfaitement tout. En gros.

Comme j’ai une connaissance plutôt anarchique du sujet, j’ai proposé à Linette du blog LectureActive.fr de partager son expertise ici !

J’espère que ça pourra te servir :

Lire plus vite, beaucoup d’entre vous en rêvent, mais peu savent vraiment comment s’y prendre.

Pourtant, cela n’est pas si compliqué que cela : il vous suffit d’appliquer quelques principes de base pour vous aussi améliorer votre vitesse de lecture, sans pour autant sacrifier à la bonne compréhension du sujet…

Vous vous sentirez alors plus efficace, vous aurez du temps pour d’autres choses, et lirez de plus en plus vite… Car entrer dans la lecture rapide, c’est entrer dans un cercle vertueux : plus on lit vite, plus on lit vite…

Comme vous, je me suis retrouvée débordée par mes envies de lecture : ma « PAL » (Pile à Lire) ne cessait de monter, je savais que j’avais de bonnes bases au niveau lecture, mais je n’arrivais pas au bout de ma Pile. Il me fallait approfondir tout cela et découvrir certains « secrets » des praticiens de la lecture rapide.

Secret n°1 : Oublier tout ce que vous avez appris de la lecture

Oui, je sais, cela n’est pas facile. Vous avez appris à lire vers l’âge de 6 ans, comme tout le monde, à l’école. Déchiffrer les syllabes, suivre avec votre doigt, lire les textes dans l’ordre, tout engloutir sans toujours comprendre ce que vous aviez lu… Combien d’entre vous se sont trouvés au bout de quelques pages totalement déboussolés parce que vous vous êtes rendu compte que vous n’aviez RIEN retenu de votre lecture ??

Secret n°2 : Se mettre dans les bonnes conditions

Cela paraît tout bête dit comme cela, mais comprenez bien que si vous entamez une lecture plus ou moins complexe alors que vous avez très mal dormi la nuit passée et que votre cerveau fonctionne au ralenti, vous n’arriverez pas à grand chose et perdrez votre TEMPS.

La première des choses est de vous mettre dans de bonnes conditions de lecture : assis sur une chaise, à une table, crayon en main, une lumière suffisante, un esprit reposé, disponible et CONCENTRÉ !

Secret n°3 : Savoir choisir vos lectures

Il est essentiel que vous sachiez POURQUOI vous allez entamer telle ou telle lecture. Vous devez définir votre OBJECTIF de lecture : pourquoi voulez-vous lire ce livre ? Que recherchez-vous ? Si c’est une information bien précise, est-il bien utile de TOUT parcourir ?

Vous devez apprendre à lire une 4e de couverture (le « résumé » au dos du livre), à parcourir une table des matières et surtout accepter de ne pas tout lire !

Si un livre ne correspond pas à votre objectif, ou bien que vous savez finalement déjà ce dont il parle, acceptez d’arrêter votre lecture…

Secret n°4 : Lire en plusieurs fois

Là encore, cette étape vous demande d’oublier vos anciennes habitudes de lecteur : vous allez faire une première lecture de l’ouvrage en mode « survol », c’est-à-dire que vous n’allez lire QUE l’introduction, les titres de chapitres et de sous-chapitres et la conclusion.

Au cours d’une seconde lecture, vous allez reprendre le livre du début, et ne lire que la première et la dernière phrase de chaque paragraphe, où se trouvent généralement les idées clefs de l’auteur.

Vous pourrez faire une nouvelle lecture en approfondissant les passages qui vous ont semblé plus complexes, ou importants au regard de VOTRE objectif de lecture.

Secret n°5 : Écrire dans vos livres

Beaucoup d’entre vous ont sans doute du mal à griffonner dans leur livre, parce que cela « ne se fait pas »… Pourtant, annoter les passages importants, ajouter vos commentaires vous permet de graver les choses dans votre esprit et d’avoir du recul par rapport au texte.

Vous ne subissez plus le texte : vous êtes actif et interagissez avec lui.

C’est ainsi que vous maintiendrez votre attention et chercherez à comprendre votre lecture.

Secret n°6 : Restituer votre lecture

Enfin, le dernier truc que j’ai envie de vous donner est de retranscrire ce qui vous est apparu important sur une feuille, une fiche, selon les modalités qui vous conviennent.

En ce qui me concerne, j’aime utiliser les cartes mentales : d’un seul coup d’œil, je me remémore de quoi parlait tel ou tel ouvrage, je n’ai pas besoin de le reprendre, tout est synthétisé sur une seule feuille. C’est également de cette manière que vous gagnez du temps : vous n’avez pas besoin de relire un livre.

En appliquant ces 6 principes de base, vous allez reprendre du plaisir à lire : non seulement vous lirez plus vite les textes, mais surtout vous deviendrez ce que j’appelle des lecteurs ACTIFS. Rien ne sert de lire plus rapidement si vous ne comprenez ni ne retenez ce que vous lisez.

Vous aurez alors le plaisir d’avoir du temps : du temps pour vous, pour vos autres lectures, mais aussi pour vos proches, pour vos loisirs. Pour être efficace dans vos lectures comme dans tout le reste, il est nécessaire de garder du temps pour s’aérer la tête, se distraire, faire des choses qui vous tiennent à cœur. Vous n’en serez que plus motivé et concentré !