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Comment les films et les séries te détraquent tes attentes pour la réalité

Ce matin, j’étais en train de regarder mes mails dans la salle principale de l’auberge où je suis en Équateur.

Et là, évidemment, les gens de l’accueil étaient en train de regarder des telenovelas – des séries télé quoi – du genre « Plus belle la vie » en espagnol.

Je dis évidemment parce qu’il y a un méga engouement autour de ce genre de séries à peu près partout où je suis allé dans le monde.

J’ai regardé du coin de l’œil la série et j’ai réalisé un truc, assez pernicieux :

Les séries te détraquent tes attentes par rapport à la réalité.

En poussant un peu la réflexion, je me suis rendu compte que c’était le même principe dans les films et à peu près toutes les séries, pas seulement les telenovelas.

Je précise que je suis fan de certaines séries comme Game of Thrones ou Boardwalk Empire et que je ne critique pas le fait de regarder des séries. Du calme ! Du caaaaaaaaaaaaaaaalme ! DU CAAAAAAAAAAAAAAAAAAALME !

Calmé ? Ok !

Voilà pourquoi :

Dans les séries, on se prend des baffes émotionnelles en permanence. Ou dans les 3 dernières minutes pour Walking Dead pour donner envie de regarder le suivant.

Il se passe des drames épouvantables – du genre voir son papa décapité – ou alors on en crée – Oh dios mío, Pedro m’a trompé avec Cochonetta, comment vais-je survivre ?

L’objectif, c’est de déclencher une émotion forte. Et on voit Carmen pleurer à chaudes larmes pendant quinze minutes pour nous faire bien sentir l’horreur de la situation.

Les séries et les films nous font croire que la vie, c’est des périodes de drames suivies de périodes de félicité absolue. Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Ce qu’ils oublient de nous dire, c’est que La Belle a pris du poids et que le prince s’intéresse davantage au foot qu’à sa femme et leurs gosses Putrine, Stéphoune et Canopied qui se disputent au moins une fois par semaine.

C’est pas super grave, mais ils ne nous le disent pas.

Résultat ?

On imagine que la vie c’est pareil.

On fait des montagnes pour des peccadilles.

On cherche un bonheur tout rose.

On croit que c’est la fin du monde si l’on perd son travail.

On croit qu’on a raté notre relation si on se sépare.

On croit qu’on doit rire, sauter et se rouler dans l’herbe avec un regard niais et amoureux en permanence.

Je vais te dire un truc incroyable.

Fais gaffe que personne ne regarde…

Prêt(e) ?

La télévision, ce n’est pas la réalité.

QUOI ?

QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ? QUOI ?

QUOOOOOOOOOOOOI ?

Bon, ok, je sais que tu le sais.

Le truc, c’est que ça se passe à un niveau inconscient : ça nous crée des attentes émotionnelles hyper fortes.

Tu as probablement au moins un pote ou une pote qui fait des caisses avec sa vie émotionnelle. Et ce(tte) gros(se) débile doit se vanter avec des trucs du genre : « Olala, ma vie, c’est un vrai feuilleton ! Hihihi ! HIHIHIHIHIHIHI ! YAAAAAAAAAAAAAHAHAHA ! *pleure* »

Moi, ces gens-là, je leur mets un pain dans la tronche direct.

Bon, ok, c’est pas vrai…

Mais ça me paraissait assez badass de dire : Damien Fauché, c’est le genre de mec qui met un pain dans la tronche à ceux qui croient que leur vie c’est un feuilleton télé.

Et là, j’introduis une petite nuance : ce n’est pas parce que tu as une vie relationnelle pleine de péripéties que tu rentres dans la catégorie ci-dessus. Ni si tu as moins de 14 ans parce qu’à ce moment-là, tu ne captes rien aux relations et que tu crois que tu vas mourir si Putrine/Stéphoune te quitte.

Je parle bien de ceux qui étalent leur vie relationnelle en permanence devant tout le monde et qui pensent que l’univers s’articule autour de ça.

Pas de vos amis proches qui se confient. Ça, ça me semble normal.

Du coup, je vais te dire un autre truc incroyable :

Plus ta vie est vide et creuse, plus tu donnes d’intensité à des détails.

Quand une mamie te hurle dessus parce que tu l’as bousculée sans faire exprès, c’est probablement parce que c’est le highlight – moment fort – de sa journée. Du coup elle crée de l’action émotionnelle quand elle en a l’occasion.

Si ton collègue de bureau est raciste qu’il en peut plus, c’est probablement parce que ça lui donne la dose de haine dont il a besoin pour se sentir vivant. Du coup il se complaît dans un climat de tension absurde qui rend sa vie plus palpitante : « Je suis un gentil et les autres sont très méchants ». À noter aussi que dans ce cas précis, regarder les informations télévisées ne va pas lui faire du bien non plus…

En pratique, dans la vie de tous les jours, la plupart des événements qui se passent ne réclament pas une intensité émotionnelle démesurée. Genre aller acheter son pain à la boulangerie…

Inutile de créer son propre mélodrame pour se mettre au niveau des fictions.

Bien évidemment, tout ne vient pas des séries et des films.

Ce matin, en regardant Carmen pleurer à la télé, je me disais juste que ça y contribuait dans une certaine mesure.

D’où cet article.

J’espère que ça t’aura fait cogiter aussi.

Gros bisous

 

Et bien sûr, si l’article t’a plu, merci de le partager sur ton mur Facebook, sur Twitter ou par mail. C’est le meilleur moyen pour m’aider à toucher de nouvelles personnes avec mes idées. Alors merci beaucoup amigo(a) !

Et aussi, je suis en train de te préparer un bon gros truc de derrière les fagots, ça va être du hautement explosif… J‘en parle ici… Mwahahaha !

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#BN5. Le (véritable) lâcher-prise

Dans le #BN précédent, on parlait de l’importance de sentir que l’on contrôle sa vie pour être heureux.

Si tu ne l’as pas encore lu, je t’invite à le faire maintenant. C’est par ici que ça se passe.

C’est bon ?

Nickel !

Dans cet article, on va aborder le lâcher-prise.

Ça va être assez différent de ce que tu peux trouver sur d’autres sites.

Ça va être assez subtil aussi.

Je pense que c’est une notion essentielle pour prendre du recul sur ton existence.

On a vu dans le dernier #BN que prendre le contrôle de ta vie te donne l’illusion de maîtriser ton existence.

Ça t’écarte de tes peurs liées aux aléas du destin et à la mort. Divertissement Pascalien, tout ça…

« Je veux faire ça, j’en suis capable ! » C’est bien mon grand !

On a aussi relevé – à plusieurs reprises, je sais – les limites du contrôle.

Parce qu’évidemment, on est bien loin de tout contrôler dans sa propre vie.

Du coup, on se retrouve avec l’équation suivante. Concentration… c’est parti :

Contrôle de ta vie = Sensation de sécurité, divertissement pascalien, donner du sens, bonheur – Go #BN3 pour te rafraîchir les idées

Accepter ce qui t’arrive = Adaptabilité, connexion à l’univers, bonheur

Contrôle de ta vie ≠ Accepter ce qui t’arrive

Alors, comment on fait péter le signe ≠ ?

Avec la magnifique notion de lâcher-prise. Woaaah on s’y attendait pas du tout !

Le premier objectif de cet article, c’est que tu comprennes ce qu’est le lâcher-prise (selon moi bien sûr) parce que la plupart des définitions que j’ai lues me semblent un peu floues…. pour ne pas dire creuses ou à côté de la plaque.

Le deuxième objectif, c’est que tu puisses l’appliquer dans ta vie.

 

Le lâcher-prise

Le lâcher-prise, c’est quand ton bonheur ne dépend pas de tes résultats.

C’est tout.

Ce n’est pas être détaché de tes biens matériels.

Ce n’est pas être détaché des autres.

Ce n’est pas accepter passivement tout ce qui t’arrive.

Ce n’est pas ne pas avoir d’ambitions.

Certains disent que le lâcher-prise, c’est accepter qu’on ne peut pas tout contrôler…

Non mais, t’es sérieux là ? Tu crois vraiment qu’il y a des gens qui pensent qu’ils peuvent tout contrôler ? Évidemment qu’on ne peut pas tout contrôler, Einstein.

D’autres disent que le lâcher-prise, c’est de ne pas s’attacher au passé et au futur et vivre dans le présent…

Bon… ça, ça n’a aucun rapport avec le lâcher-prise. Je pense aussi que ça te bousille le cerveau de ne pas vivre au présent mais ça n’a rien à voir avec le lâcher-prise.

Le lâcher-prise, c’est simplement ne pas t’attacher aux résultats de tes attentes.

 

Quelques exemples

À noter : Pour illustrer la notion de lâcher-prise, j’ai choisi trois situations bien distinctes afin d’explorer différents domaines d’application du concept. Tous ces exemples sont donc évidemment adaptables à d’autres cas auxquels tu peux être confronté.

1. Tu viens de marcher dans de la *flâflûh* de canidé – On avait déjà pris cet exemple dans le #PC2, on va le pousser un peu plus.

Le lâcher-prise dans cette situation, ce n’est pas accepter d’avoir de la *maartsheul* de chien plein tes baskets et de ne rien y faire.

Le lâcher-prise, c’est d’accepter que tu en aies et d’enlever tranquillou cette odorante texture.

Analysons vite fait le principe psychologique sous-jacent :

Tu as marché dans la susnommée *flâflûh* et tu n’avais pas pour intention de le faire.

Ton résultat est différent de tes attentes.

Le lâcher-prise, c’est quand tu acceptes la situation telle qu’elle est.

Ça ne veut pas dire que tu ne dois pas agir sur cette dernière pour autant.

Si tu considères que ce n’est pas normal d’avoir des excréments sur tes godasses, tu ne vas pas volontairement sauter dans des monticules de déjections de quadrupèdes à longueur de journée parce que tu n’es pas attaché au résultat. Logique.

En revanche, si cette malencontreuse situation se produit, tu l’acceptes puis tu la change. Easylife.

2. Tu viens d’échouer à un concours pour lequel tu t’étais énormément préparé

Dans ce cas, lâcher prise, ça ne veut pas dire prétendre n’en avoir rien à faire et passer à autre chose.

Dans cette situation, tu as le droit d’avoir méga les boules.

Ici, lâcher prise, c’est accepter ta déception et accepter que tu aies raté ton concours.

Abandonne juste l’idée que tu aurais dû réussir ce concours.

Ça ne veut pas dire pour autant que tu dois abandonner l’idée de le repasser.

Encore une fois : le résultat n’est pas celui auquel tu t’attendais, accepte-le, agis en conséquences.

3. Tu viens de perdre un proche

Lâcher prise, ici, ce n’est pas hausser nonchalamment les épaules et dire, « Ok, il est mort » ou se focaliser sur les choses positives.

C’est accepter la dose d’émotions négatives qui accompagnent cette perte, c’est lâcher prise sur ta volonté que cette personne soit encore en vie.

L’existence, ce n’est pas toujours rose.

Le bonheur, ce n’est pas être en permanence enseveli sous des émotions positives.

Et le lâcher-prise, ce n’est pas être insensible à tout ce qui se passe.

Il faut arrêter le délire quoi !

Encore une petite analyse du processus psychologique :

Émotionnellement, on pense que nos proches ne vont jamais mourir, et nous non plus d’ailleurs ! Même si intellectuellement on le sait…

Donc quand on perd un proche, le résultat est insupportable par rapport à nos attentes.

Lâcher prise, c’est accepter que l’autre ne vive plus.

Lâcher prise, c’est accepter ses propres émotions, ne pas les refouler pour faire semblant que tout va bien.

 

Apprendre à lâcher prise

Je disais donc que lâcher prise, c’est de ne pas t’attacher aux résultats de tes attentes.

Le meilleur moyen pour t’en détacher, c’est de ne pas avoir d’attentes précises de résultats.

Aïe, ma tête !

Introduisons donc une subtile nuance.

Vouloir un résultat est différent d’avoir une attente d’un résultat.

Le souci, c’est que le mot « attente » est super limité. Tout comme un tas d’autres mots d’ailleurs qui définissent les limites du langage.

Prenons un exemple :

Tu veux inviter cette jolie fille ou ce joli garçon à sortir.

Le résultat que tu désires obtenir, c’est qu’elle ou il accepte.

C’est normal, c’est ce que toi tu veux.

En revanche, là où ça risque de te poser problème, c’est si tu t’attends à ce qu’elle ou il accepte.

C’est une nuance vraiment importante pour ton bonheur personnel.

Quand tu imagines que le résultat escompté doit être atteint, tu te positionnes comme si l’univers devait se conformer à tes attentes.

Et ça, c’est l’opposé du lâcher-prise.

C’est te conforter dans l’illusion que tu domines le destin. C’est très con.

Pour résumer : vouloir un résultat, c’est normal, t’attendre à ce que ce résultat se réalise, c’est une illusion.

Lâcher prise ne veut pas dire abandonner le fait de rechercher à atteindre des résultats.

Lâcher prise veut dire abandonner le fait de croire que les résultats que tu recherches doivent être atteints.

Relis bien ces deux phrases, autant de fois que nécessaire.

Pour lâcher prise, il te faut accepter que ce que tu veux peut être différent de ce qui est.

En avant pour les exercices !

 

Exercices

1. Sors ton carnet.

2. Observe tout ce qui ne te convient pas dans ta vie et prends-en note sous forme de liste.

Mon boulot me saoule, ma copine/mon mec me trompe, les pigeons du quartier prennent ma voiture pour cible…

3. Pour chaque point de ta liste, accepte que ça ne te convienne pas. Accepte ta frustration, ta tristesse, ta colère, ta souffrance.

Ça ne veut pas dire que tu ne vas rien faire pour changer ça.

Le lâcher-prise, ce n’est pas de la résignation.

4. Si tu peux faire quelque chose pour améliorer ta situation, fais-le.

Et surtout, fais-le sans t’attendre à un résultat précis.

Quitte ton boulot, discute des problèmes avec ta copine/ton mec ou quitte la/le, change ta voiture de place ou vend ta voiture…

Bien sûr, agis en visant un résultat, mais ne t’attends pas à ce qu’il soit exaucé.

C’est ça le lâcher-prise :

Agir dans le sens de ce qui te convient sans t’attacher au résultat.

 

Je sais que c’est un état d’esprit très difficile à aborder parce qu’on a tendance à penser qu’on a toujours raison. Et donc que si l’on imagine quelque chose, c’est ce qui doit se passer !

Lâcher prise, c’est le chaînon manquant entre contrôler ta vie et accepter ce qui t’arrive.

C’est ce qui permet à ces deux aspects apparemment paradoxaux de cohabiter.

Essaye de faire ce que tu veux de ta vie et accepte que tout ne se passe pas comme tu veux pour autant.

C’est l’une des grandes subtilités de l’existence.

Le lâcher-prise, c’est ce qui te permet de ne pas dépendre de tes résultats pour être heureux.

C’est probablement l’une des réalisations les plus importantes que l’on puisse avoir concernant le bonheur.

La prochaine fois, on va aborder un autre sujet d’une importance capitale pour notre exploration du bonheur : sortir de ta propre perspective.

Là aussi, ça va être intense… digère tout ça et prépare-toi pour la suite.

Bestialement vôtre.

– Le marsupilami (Damien Fauché)

 

PS : Ah ! Et si tu veux supporter mon travail sur pleindetrucs.fr, merci de partager cet article (où n’importe lequel que tu aimes bien) sur ton mur Facebook ou sur Tweeter. C’est le meilleur moyen de toucher d’autres personnes avec mes idées. Merci à toi !

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Lyvia Cairo | Comment « te casser » et créer ton métier sur-mesure

Lyvia Cairo est une fille incroyable. Un jour elle a décidé de quitter son (très bon) boulot de conseil en management qui commençait à la saouler pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Comme ça, paf !

Résultat ?

À présent, elle est écrivaine, blogueuse et elle t’aide à te casser de ton boulot s’il ne te plaît pas, créer ton propre métier sur-mesure et inventer une vie qui te ressemble !

J’aime beaucoup ce qu’elle propose. Et je suis loin d’être le seul vu les milliers de lecteurs qui la suivent sur son blog : jemecasse.fr !

Du coup, aujourd’hui, je suis fier de te présenter l’interview que j’ai fait d’elle sur comment « te casser » à ton tour et créer ton métier sur-mesure.

Si tu ne trouves pas un boulot qui te convient, lis attentivement la suite…

 

Damien Fauché : Lyvia, il y a quelques années, nous avons tous les deux décidé de « nous casser » de nos boulots respectifs pour vivre autre chose. Pourrais-tu définir pour nos lecteurs ce que ça veut dire « se casser » ?

Lyvia Cairo : « Se casser », ça veut dire accepter que la situation dans laquelle on est ne nous convient pas. Accepter que l’on aspire à plus, et tourner le dos à quelque chose qui peut paraître confortable, pour aller vers quelque chose d’extraordinaire !

Se casser, ça veut dire quitter un boulot qui nous plaît moyennement, qui ne nous donne pas envie de se lever le matin, et qui peu à peu, nous fait oublier qui on est vraiment – pour réfléchir à ce que l’on souhaite vraiment, contribuer au monde, et le faire !

C’est prendre des risques, en sachant que l’on va sur un chemin qui nous rendra plus nous-même !

Mais cela ne s’arrête pas au boulot. On peut se casser d’une relation toxique en décidant que l’on vaut mieux que ça. On peut se casser d’une ville dont on a fait le tour pour explorer le monde. Je pourrais écrire un livre dessus, mais la chose à retenir, c’est que se casser n’est pas quelque chose de négatif. C’est au contraire, se tourner vers du positif, pour nous, et pour les autres.

 

Damien Fauché : Qu’est-ce qui t’a donné la force/volonté/courage de vraiment te casser ?

Lyvia Cairo : Je ne sais pas si on peut parler de courage.

On m’a souvent dit « tu as été courageuse », mais ce n’est pas ce qui me vient à l’esprit en premier. Me casser a été plus comme une nécessité. Je ne me sentais pas à ma place. Je me sentais dépérir. J’oubliais qui j’étais. Par moments je me sentais nulle et impuissante.

Ce qui m’a motivée, ça a été la croyance que j’étais capable de mieux, de beaucoup mieux. Que je pouvais vraiment apporter des choses au monde autour de moi. Et qu’il y avait peut-être un environnement dans lequel mes talents s’exprimeraient mieux. Alors je dirais que c’était mi nécessité, mi envie d’explorer un peu plus ce dont j’étais capable.

 

Damien Fauché : Penses-tu que tout le monde, nos lecteurs y compris, peuvent en faire de même ?

Lyvia Cairo : Je pense que chaque personne est en mesure de choisir la vie qu’il veut avoir, surtout dans les pays occidentaux. Je ne vois absolument aucune raison qui empêche quelqu’un de se casser d’un boulot qui ne lui convient pas pour faire autre chose. Vous pouvez venir avec une liste de raisons – que j’appellerais excuses 🙂 – longues comme le bras, je trouverais quelqu’un dans cette situation qui l’a fait.

Après, tout le monde n’a pas les mêmes situations à gérer, ou les mêmes risques. Certaines personnes ont des enfants ou des proches à charge. Ont des maladies, ou des handicaps. Donc cela peut prendre plus de préparation, plus de temps. Mais je crois profondément que tout est possible. Personne n’a encore réussi à me démontrer que ce n’était pas le cas 🙂

 

Damien Fauché : Et selon toi, qu’est-ce qui empêche certaines personnes de passer le cap ?

Lyvia Cairo : Il y a toute une liste de choses ! De ce que j’ai vécu, et de ce que je vois c’est : le fait de ne pas avoir d’idée de quoi faire après. C’est plus facile de se casser si on sait vers quoi on va, à quoi on va se consacrer.

C’est ce que j’aide principalement les gens à faire, trouver l’idée. Une fois cette première impulsion donnée, tout devient plus facile.

Ensuite, il y a toute une série de peurs et de croyances. La peur de l’inconnu, la peur de décevoir, la peur d’échouer.

Moi, j’avais peur d’être devenue complètement excentrique ou même dingue. Ce n’est pas une blague. Par moments je me disais « attends, est-ce que t’es pas carrément à côté de la plaque en voulant faire ça ? Est-ce que c’est ce que tu es sensée faire ? »  Bien sûr que non ce n’était pas ce que j’étais sensée faire. Mais on ne fait pas ce qu’on est sensé faire quand on se casse !

Et puis les croyances peuvent être: « je suis trop jeune, trop vieux/vieille, trop gros(se), pas assez entouré(e), pas assez riche pour y arriver ». « Ce n’est pas pour moi », « ce sont les autres qui font ça ».

Il y a également les réactions des proches, qui projettent souvent leurs propres peurs et croyances sur nous.

Mais surtout, il y a toute notre expérience, notre manière de penser qui est ancrée. Par exemple, j’avais un chemin de vie assez bien tracé après de longues études. C’est ce que l’on attendait de moi. C’est ce que je pensais devoir faire. Sortir du chemin que l’on s’était initialement tracé est difficile.

Il y a également l’argent qui est un frein, et plus on est confortable financièrement dans son boulot, plus il semble difficile de se casser, car on s’habitue au confort, à ce que l’on peut s’offrir, mais aussi à notre statut dans la société.

Se casser est un changement de vie important. Il y a pas mal de choses à gérer ! (mais c’est gérable!)

 

Damien Fauché : Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent se casser ?

Lyvia Cairo : – Écoutez-vous, seulement. N’écoutez pas les personnes qui vous disent « fais attention, c’est un gros risque, mais tu es sûr(e) » et qui projettent leurs peurs sur vous. Et n’écoutez pas non plus les personnes qui vous disent « fonce sans réfléchir ! » – personne d’autre que vous ne connaît votre situation, et votre tolérance au risque, qui peut être plus ou moins forte. Prenez votre temps, ou foncez, mais cela ne doit dépendre que de vous

– Rencontrez le maximum de personnes au moment de vous casser, exposez-vous à des environnements différents. Au début, c’est ce qui m’a beaucoup stimulée

– Prenez conscience des croyances qui vous freinent, et de ce qui vous fait peur et notez-les. Décidez que vous les mettez de côté

– Rappelez-vous que la vie, c’est ce que l’on vit chaque jour. Pas dans 1 mois, pas dans 5 ans, aujourd’hui. Ainsi choisissez de vivre

Et pour finir :

– Tout est possible. Pour vous, pas que pour les autres. J’y crois fort. Et si vous y croyez aussi, vous verrez que de nombreuses portes s’ouvriront.

 

Damien Fauché : Tu as aussi créé une formation, Des idées à tout casser, pour aider celles et ceux qui veulent se lancer dans un changement de vie radical. En quoi consiste-t-elle ?

Lyvia Cairo : Ce programme, c’est celui que j’aurais aimé avoir au moment de quitter ma boîte. J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir, à douter, à ne pas pouvoir dormir, et à me rendre presque malade parce que je n’étais pas à ma place. Je veux minimiser cela autour de moi !

Ainsi, ce programme a pour objectif de vous aider à trouver une idée d’activité qui vous ressemble, qui est en ligne avec qui vous êtes vraiment ET que vous pouvez monétiser. Parce que c’est bien beau de trouver un truc qui nous fait kiffer, si ça ne nous fait pas manger, c’est moins drôle !

C’est un programme de groupe, que j’ai conçu pour être très ludique et créatif. La dynamique du groupe est géniale, et non seulement vous trouverez un projet vers lequel aller, mais vous rencontrerez de belles personnes. Tout se passe en ligne, donc il n’y a pas de contrainte de géographie.

J’aime énormément ce programme. Il est facile pour moi d’en parler, car j’y ai mis tout mon cœur, tout ce que j’ai appris, et toute mon énergie. J’aimerais que chacun puisse le faire ! (c’est pour ça qu’il est plutôt abordable)

 

Damien Fauché : Concrètement, si quelqu’un en train de lire cette interview veut suivre ta formation, qu’est-ce que ça peut lui apporter ?

Lyvia Cairo : De la clarté, sur ce qui est important pour cette personne, mais aussi sur ses talents et ses valeurs. Des pistes pour débloquer sa créativité, et avoir des idées de manière plus spontanée. Du concret aussi, car on parle argent, et comment en gagner. Pour de nombreuses personnes, la communauté et le fait d’être entouré(e) par des personnes sur la même longueur d’ondes a été un gros boost. Elles se sont senties moins isolées. Sincèrement, il est top !

 

Damien Fauché : Quels sont tes projets pour la suite ?

Lyvia Cairo : Ohlala, j’en ai tellement. Je me concentre sur ce programme en ce moment, et je chouchoute mes participants. Mais sinon je réfléchis à en créer un pour les personnes qui sont plus avancées dans leur idée. Je travaille sur un roman également. J’espère en avoir une première version en septembre (je croise les doigts). On travaille également à la traduction du site en anglais. Et j’ai deux ou trois autres idées d’entreprises sous le coude, mais qui sont encore à l’état d’idée.

Damien Fauché : Merci Lyvia pour avoir partagé tout ça avec nous.

★★★★★

Le programme de Lyvia, Des idées à tout casser, est ouvert pour une période limitée :

Il ferme ses portes le 8 Juillet 2015. C’est dans à peine une grosse semaine !

Clique ici pour découvrir « Des idées à tout casser » plus en détail.

Et si tu passes par ce lien, tu me soutiens aussi pour t’avoir dégoté cette formation qui déchire. Et ça, c’est vraiment cool !

Perso, je pense que c’est le genre de programme qui peut te donner l’impulsion nécessaire pour changer radicalement ton quotidien. C’est pour ça que j’ai choisi de t’en parler ici.

J’espère que ça va te plaire.

Et en bonus, la vidéo-témoignage de celles qui ont déjà suivi le programme :

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Damien Fauché, pleindetrucs.fr

Comment vivre comme un riche sans gagner beaucoup d’argent

Édit Septembre 2020 : L’article a été écrit en Juin 2015, et ma situation a pas mal changé depuis, mais les principes restent toujours aussi pertinents !

Vivre comme un riche, qu’est-ce que ça veut dire ?

Pour moi, ça veut dire faire ce qu’on a envie sans se priver.

Pas posséder un tas de choses.

Ni se payer un jet privé pour aller faire ses courses à Inter.

Certains de mes amis pensent que je gagne à bloc d’argent.

C’est faux.

C’est juste que je dépense mon argent d’une manière un tantinet différente.

Ça me permet de voyager à plein temps – là je t’écris ce billet depuis une chambre d’hôtel en Bolivie – d’aller au restaurant au minimum 6 fois par semaine, de me payer des trips en 4×4 dans le désert ou de sauter en parachute au-dessus des volcans. Tout ça pour moins de 500€ par mois. Tout ce que je gagne en plus, je le mets de côté. Pour acheter un deuxième appart.

Et pour ceux qui pensent que c’est parce que je vis dans des pays où le coût de la vie est bas, que nenni ! C’était la même chose en France.

Évidemment, pour vivre comme ça, ça demande quelques légères modifications de perception.

Voici une série de 7 réalisations qui vont te faire sortir de ton slip. Ok, ça veut rien dire.

1. Les biens matériels te défoncent ton budget

Pour le prix d’un iPhone tu peux te nourrir complètement pendant 4 mois en France ou te payer un aller-retour pour la Bolivie, le Cambodge ou les USA.

Pour le prix de ton petit parka en daim, tu peux aller dix fois au restau en France ou te nourrir six mois en Thaïlande.

Pour le prix de ta voiture, tu peux gagner 10m2 de surface habitable chez toi ou vivre à l’aise pendant un an aux Philippines.

D’ailleurs…

2. Débarrasse-toi de ta voiture

Ça coûte cher. L’assurance coûte cher. L’essence et le diesel coûtent cher. Ça pollue. C’est bruyant. Ça tue des tas de gens.

Prends les transports en commun. Habite à proximité de tes obligations et de celles de tes enfants (travail, club de poney, tout ça…). Marche. Fait du vélo.

Et si tu as vraiment besoin d’une voiture, loue-là ou fais du covoiturage.

À part montrer que tu en as une grosse (de voiture), l’intérêt pratique est assez limité – sauf si tu es taxi – et c’est un vrai gouffre à argent.

3. Explose ta télévision

La télé, c’est un outil qui te donne envie d’acheter.

Tous les contenus, les super séries américaines, les matches de foot, les émissions intellectuelles, les jeux rigolos, les informations, tout est fait pour attirer ton attention et te vendre de la publicité quand ton cerveau est le plus réceptif.

La télé, ça te fait sentir moche, ça te met en connexion directe avec les pires évènements du monde, ça te fait sentir supérieur(e) en te montrant des débiles faire des débilités.

La télé, le câble, ça te bouffe ton argent et ça te donne encore plus envie d’en dépenser.

Achète donc cette voiture, c’est ça le bonheur ! Achète ce shampooing, tu auras l’air d’un top model ! Achète ! Achèèèèèèète !

4. Mange mieux

Respecte ton corps. Te gaver de viande, de coca et de nutella, c’est pas la meilleure stratégie nutritive… ni financière.

Et c’est pas parce qu’un aliment n’est pas over saturé en gras et en sucre qu’il n’est pas bon.

5. Arrête de dépenser des fortunes dans des addictions

Aussi incroyable que ça puisse paraître, tu n’es pas obligé de fumer, tu n’es pas obligé de boire une bière à 5€ tous les soirs, tu n’es pas obligé d’aller en boîte tous les weekends. Whaaat ?

Quoi ? C’est pour rencontrer des gens ?

Il y a des tas d’autres endroits pour rencontrer des gens. Par exemple dans la rue. Ou dans un cours de tango.

C’est plus économique, tu peux faire des rencontres plus intéressantes et ça abîme moins ta santé.

Mais si ton seul rayon de soleil de la semaine c’est d’aller au bar, alors continue… Si tu ne sais pas quoi faire d’autre, lis ça immédiatement : #BN3 – Ok, pas immédiatement puisque l’article sortira la semaine prochaine, chè !

Si tu as une vraie vie à côté. Appuie sur le frein.

Tu verras, même si c’est dur à digérer, tout comme la télé, tu peux t’en passer.

6. Ne chipote pas pour des centimes

Les centimes on s’en fout.

C’est pas parce que tu achètes les pâtes premier prix que tu vas faire des économies.

Regarde plutôt tes grosses dépenses : voiture, abonnements divers et variés, prêts à la consommation, etc…

Dépenser moins, ça ne veut pas dire être radin.

7. Les objets ne vont pas te rendre heureux(se)

Même si tu crois que ta vie sera meilleure avec ce joli écran plat ou cette superbe motocyclette, il y a peu de chance que ce soit le cas.

La vie, c’est fait pour vivre, pas pour accumuler des choses.

Tous ces objets qui s’entassent, c’est du bruit dans ta vie, ce sont des choses que tu as peur de perdre, de casser. Ça prend de la place et ça te prive d’une part de liberté.

Tu n’as pas besoin de tout ça.

Ou peut-être que tu en as besoin…

Perso j’en sais rien, je te connais pas vraiment.

Ce qui est sûr, c’est qu’on peut vivre différemment.

Moins dépendre de ce que l’on possède pour exister.

Ça me semble plus sain.

Mais c’est juste une idée.

Elle peut faire son chemin dans ta tête.

Ou tu peux oublier ça rapido devant l’île de la tentation.

Vivre comme un riche, peut-être que ça veut dire être libre de tes possessions, ne plus avoir peur de les perdre, ne plus chercher à les amonceler.

Et si tu veux laisser la grande roue de la société tourner et faire un petit pas sur le côté, tu peux lire ça : #PC1.

Sinon, ferme cet onglet, secoue nonchalamment la tête puis va faire un peu de shopping et surtout, surtout, n’ouvre jamais les yeux.

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#BN1. Pourquoi tu risques de ne jamais être heureux ?

Ce premier article de la série des #BN, c’est soit un petit électrochoc pour te rafraîchir les idées, soit un coup de foudre de 10000 volts sur le sommet du crâne.

Tout dépend de ton paradigme actuel.

L’objectif, c’est que tu sois bien conscient(e) de la seule base solide sur laquelle tu peux construire ton bonheur.

Sans ça, tu ne seras probablement jamais heureux(se) bien longtemps.

Sans ça, tu n’expérimenteras qu’un bonheur postiche.

Sansa, la pleurnicheuse de Game of Throne.

C’est parti !

 

Tu es responsable de ton bonheur

Ce n’est pas la responsabilité de ton ou ta partenaire, ce n’est pas la responsabilité de tes parents, ce n’est pas la responsabilité de ton travail, ce n’est pas la responsabilité de tes voisins, ce n’est pas la responsabilité de ce qui t’es arrivé quand tu étais petit.

Ton bonheur, c’est ta responsabilité.

« Oui, mais tu connais pas ma vie, ça a été très dur quand mon père a massacré mes 6 frères et sœurs devant moi avec un rouleau à pâtisserie… »

« Oui, mais tu sais pas comme c’est difficile d’avoir été élevé enchaîné dans une cave, obligé de manger des détritus pour survivre, sans voir la lumière du jour jusqu’à mes 18 ans… »

Je sais, je sais, la vie est dure. Davantage pour certains que pour d’autres.

Chacun à notre échelle, on a vécu des événements traumatiques. C’est comme ça.

Je ne dis pas que c’est de ta faute si tu es né dans une famille où tu étais battu, ou si un chauffard bourré t’est rentré dedans et que tu as perdu l’usage de tes jambes, ou dans une moindre mesure si tu étais le vilain petit canard de la famille.

En revanche, c’est ton entière responsabilité de choisir la manière dont tu réagis face à ces situations.

Autrement dit, une fois que tu es en âge de ne plus être totalement dépendant des autres pour survivre (disons à partir de 16 ans en moyenne), tu es responsable de la vie que tu mènes.

Tu es responsable que ton patron te parle comme à une « flâfluh », tu es responsable de ne pas avoir le boulot qui te plait, tu es responsable que ton partenaire ne montre plus d’intérêt envers toi, tu es responsable d’avoir un gros bide, tu es responsable de ne pas avoir d’argent, tu es responsable de t’être fait(e) agressé(e) dans ton quartier, tu es responsable de vivre chez papa et maman à 30 ans, tu es responsable de ne pas rencontrer quelqu’un, tu es… responsable.

De la même manière, tu es aussi responsable de toutes les choses positives que tu as intégrées dans ton quotidien.

Tu n’es pas responsable des événements qui se produisent, mais tu es responsable de la manière dont tu y réagis.

Ce sont tes réactions à ces événements qui déterminent la vie que tu mènes.

Pour te donner quelques exemples, voilà quelques réactions responsables aux situations précédentes :

Tu es responsable de ne pas avoir le boulot qui te plait.

Réponse de fuite : « Oui, mais c’est un secteur bouché, c’est super difficile. J’ai fait tout ce que j’ai pu. »

Réponse responsable : « Je sais que c’est très dur, il existe cependant des personnes qui font ce métier, il faut que je progresse pour y arriver, probablement en observant ceux qui savent comment faire, c’est une question de temps. »

Tu vois la différence ?

Un autre exemple :

Tu es responsable que ton partenaire ne montre plus d’intérêt envers toi.

Réponse de fuite : « Oui, mais pourtant je fais tout ce que je peux pour lui plaire, je ne le/la contrarie jamais, je suis super attentionné(e) et je n’ai rien en retour »

Réponse responsable : « Il faudrait que je lui dise ce qui me fait souffrir dans notre relation pour qu’on trouve ensemble une solution. Peut-être que notre relation peut être sauvée ou peut-être qu’elle arrive à son terme. »

Et un troisième exemple pour la route :

Tu es responsable de ne pas avoir d’argent.

Réponse de fuite : « Oui, mais c’est super dur de trouver un travail, j’ai déjà tout essayé. Puis il y a mon loyer à payer, ma voiture, mon téléphone portable. »

Réponse responsable : « J’avoue que je dépense énormément d’argent dans les soirées au bar/ma voiture/l’électronique/les produits de beauté/etc… et niveau travail, il n’y a qu’une chose que j’ai envie de faire et je ne fais pas vraiment d’effort pour apprendre autre chose. »

Bon, je crois que vous voyez l’idée.

Évidemment, devenir responsable, ça fait mal au *fallafel rebondis*.

Ça met une claque à l’estime de soi : tout d’un coup, ce n’est plus la faute ni des autres ni de pas de chance, c’est ta responsabilité.

Et même si ça te blesse, c’est la meilleure chose qui puisse t’arriver, parce qu’une fois que tu prends la responsabilité de ce qui t’arrive, tu as le pouvoir d’y agir dessus.

Ça me rappelle ce que disait mon vieux pote Platon au barbecue la semaine dernière :

« Si tu fais en sorte qu’atteindre le bonheur dépende de toi et pas des autres, tu as adopté la meilleure attitude pour vivre une existence heureuse. »

Prendre la responsabilité de ce qui t’arrive, ça veut dire que tu es libre de changer de stratégie sur ce qui te pose problème.

Tu n’as pas d’argent ? C’est que ta stratégie sur ce point n’est pas bonne.

Tu attires les relations de couple dysfonctionnelles ? C’est que ta stratégie sur ce point n’est pas bonne.

Tu es la bonne poire à ton boulot ? C’est que ta stratégie sur ce point n’est pas bonne.

À partir de là, et seulement à partir de là, tu peux commencer à construire ton bonheur.

Tant que tu n’auras pas pleinement réalisé que tu es responsable de la manière dont tu réagis aux situations auxquelles tu es confronté(e), tu seras trimballé comme une poupée de chiffon aux grés des pérégrinations et des facéties du destin.

Prendre consciemment tes responsabilités pour ce que tu vis, c’est la base pour construire un bonheur durable et solide.

Et ça, c’est la base.

C’est juste la base.

Chaque #BN va être de plus en plus intense.

La série sera remplie de réflexions – très différentes et pourtant corrélées – sur un vaste champ de perceptions.

Ces idées, les unes interagissant avec les autres, donneront un tableau d’ensemble émotionnel au delà de la logique cartésienne pour appréhender le bonheur d’une nouvelle manière. Plus tangible. Plus parlante. Plus humaine.

L’objectif est que tu puisses réaliser, avec une clarté que tu n’avais peut-être jamais envisagé, comment être heureux(se) de la manière la plus sensible et la plus sensée.

La prochaine fois, on va s’attaquer à du très lourd aussi : ta place par rapport aux autres.

Ça va chauffer !