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#PC7. Le niveau 1

Le niveau 1, c’est la base.

C’est l’ensemble des compétences qui me semblent nécessaires pour ne pas dépendre totalement de votre environnement.

À partir du niveau 1, vous avez le bagage technique pour prendre votre vie en main.

Ça ne veut pas dire que vous serez plus heureux pour autant. Ça veut simplement dire qu’à partir du niveau 1, vous arrêtez de subir votre existence et vous pouvez créer votre propre aventure. Et ça, c’est le début du bonheur biatch !

Donc le niveau 1, c’est un niveau que j’ai inventé histoire de vous donner un référentiel où vous pouvez évaluer ce que vous avez appris dans la série des #PC.

Voyez-ça comme une checklist de compétences à maîtriser.

Et vu que le fait de lister des compétences, ça ne va pas vous dire grand-chose, je vais traduire l’expression de celles-ci en situations réelles.

Par exemple, au lieu de dire « être téméraire », je vais dire « avoir combattu un tyrannosaure rex à mains nues ».

Bon… heureusement, la témérité ne fait pas partie des compétences du niveau 1.

L’objectif de cet article, c’est de vous permettre de vous situer par rapport à ce niveau.

Note pour les pleurnicheurs : Bien sûr, il s’agit d’un niveau subjectif, ce n’est pas un jugement absolu de valeurs : simplement une liste de choses qui me semblent déterminantes dans votre capacité à contrôler votre existence. 

Voyez où vous en êtes.

 

1. Tenir une habitude 30 jours

C’est le minimum. Vous reconnaîtrez ici un aspect que l’on a déjà abordé : la discipline. À laquelle on peut ajouter une touche d’indépendance parce qu’il n’y aura pas forcément quelqu’un pour vous tenir la main.

Sans discipline, vous ne pourrez probablement jamais réaliser quoi que ce soit de consistant.

Aucun grand projet ne se réalise en une après-midi. Ni en une semaine d’ailleurs.

Et ceux qui arrivent à réaliser de grandes choses en si peu de temps ont travaillé pendant des années pour en être capables.

Mon petit cousin, Picasso, disait un truc du genre :

« Faire ce crobard m’a pris 5 minutes mais j’ai dû apprendre pendant 30 ans pour pouvoir le faire. »

Ça c’est de la discipline, de la consistance. Bien joué zinc !

Et 30 jours, c’est vraiment un minimum.

Vous ne créerez pas votre business en un mois. Vous ne ferez pas le tour du monde en 15 jours. Vous n’apprendrez pas le piano en trois heures.

Voici des exemples de cas concrets où vous pouvez évaluer votre discipline :

  • Aller au moins une fois par semaine et de votre propre chef dans un club (de sport, d’échecs, sandwich, etc…) pendant un an sans jamais – ou presque – louper un entraînement
  • Faire des pompes chaque jour aux mêmes horaires pendant un mois, peu importe la quantité
  • Écrire quotidiennement (que ce soit pour le plaisir, pour rédiger un devoir, un mémoire ou une thèse…)
  • Suivre un rythme de sommeil polyphasique pendant au moins un mois. Spécial dédicace.

Bref, tout ce qui implique de répéter une action qui demande un certain effort pendant plus de 30 jours.

Auto-évaluez-vous sur 10 points. 10, vous êtes ultra persévérant. 0, vous n’avez aucune consistance. Soyez honnêtes envers vous-même.

 

2. Être balèze dans un domaine

Si vous voulez vous balader dans la vie, cela implique que vous ayez au moins une compétence de haute valeur que vous pouvez utiliser comme levier.

Peu importe la compétence, il faut que vous la maîtrisiez et que vous puissiez en faire un argument de change.

L’exemple le plus évident est la spécialisation scolaire. Si vous avez fini vos études de médecine, vous avez une grosse compétence à utiliser. Idem si vous êtes garagiste, prof de yoga ou avocat.

Ça peut aussi être une compétence que vous avez développée par vous-même : comme le chant, le dessin, ou n’importe quel métier d’ailleurs.

Par exemple : je vends régulièrement des sites internet (réponse à une demande) et j’ai appris à en faire sur le net (domaine de compétence) avec des tutos. Entraînement : 8 à 10h par jour dans mon coin pendant un bon gros mois. Discipline ?

Pour atteindre le niveau 1, il faut que vous maîtrisiez un domaine de compétence pour lequel il y a de la demande.

Voilà quelques exemples :

  • Vous êtes prof de danse
  • Vous êtes comptable
  • Vous savez démonter et remonter un moteur de moto
  • Vous parlez couramment français, anglais, espagnol, italien et molambaquais
  • Etc…

Bref : vous maîtrisez un truc que les gens veulent.

Auto-évaluez-vous. Sur 10. Vous avez compris le principe.

 

3. Affronter les conversations cruciales

Vous aurez beau être archi-compétent(e) dans n’importe quel domaine, si vous n’arrivez pas à faire face aux discussions qui peuvent avoir le plus d’impact dans votre vie, ça ne vous mènera pas loin sur la voie de l’indépendance.

Que ce soit pour trouver votre chemin au milieu d’une grande ville bondée dans un pays d’Asie du sud-est, demander un congé à votre patron ou inviter à sortir une personne qui vous plaît, parler aux gens quand cela est nécessaire est une compétence primordiale.

Certains me diront qu’on peut très bien s’en sortir sans. Losers !

Et bien sûr qu’on peut s’en sortir sans ! On peut passer sa vie sans affronter volontairement une conversation importante et essayer de se faire entraîner le moins souvent possible dans des échanges de ce genre.

Mais là on parle du niveau 1 : être libre d’aborder qui vous avez envie sur le sujet que vous avez envie, quand vous en avez envie, ne pas subir vos rencontres et vos discussions comme un pantin.

Ça ne veut pas dire que vous devez systématiquement avoir des conversations cruciales avec tous les gens que vous croisez, seulement que vous en êtes capable.

Quelques exemples :

  • Si vous êtes célibataire, être capable d’aborder quelqu’un qui vous plaît et l’inviter à sortir. Ça ne veut pas dire que vous devez l’épouser… juste que vous soyez capable de lui parler et d’enchaîner avec une conversation !
  • Si vous êtes en couple, être capable d’exprimer clairement à l’autre ce que vous ressentez quand quelque chose dans votre relation vous trouble depuis un certain temps.
  • Être capable d’entamer une conversation avec une personne qui vous intimide parce qu’elle pourrait avoir un impact sur votre quotidien : un client qui pourrait vous rapporter de l’argent, un expert qui pourrait vous aider à développer votre activité, votre patron pour avoir un congé, votre papa pour abandonner vos études d’ingénieur et devenir danseur(se) classique…
  • Être capable d’intégrer un groupe de personnes que vous ne connaissez pas pendant un évènement (soirée, meeting, rassemblement…) et rester dans ce groupe plus d’une heure.

Avoir une conversation cruciale, c’est probablement l’un des points du niveau 1 qui demande le plus de courage.

L’objectif est que vous soyez capable d’avoir les conversations qui peuvent avoir une grande influence dans votre vie.

Et pour ça, il faut que vous vous familiarisiez avec cette peur intense, cette vulnérabilité qui vous étreint le cœur juste avant de vous risquer dans un échange que vous ne contrôlez pas du tout. Vous pouvez être rejeté, détruit… enfin… vous en avez l’impression ! Tremblez mortels !

Le truc, c’est que ce coup de flip ne s’en va jamais vraiment. C’est juste qu’à un moment, vous vous dîtes que vous le connaissez… et vous constatez que vous avez survécu.

J’ai eu des centaines de conversations cruciales. Que ce soit pour quitter mon boulot, développer mes activités, contacter des clients, expliquer mes choix à mes proches, rencontrer des gens. J’ai vexé des tas de personnes, je me suis disputé, je me suis fait ignorer, rejeter, insulter même, je me suis fait des alliés, des amis. J’ai appris énormément de choses. J’ai embrassé ma peur. J’ai survécu.

En ayant ces discussions importantes, vous allez améliorer votre réponse émotionnelle, votre expression orale, votre langage corporel, votre compréhension des autres.

Pour évaluer votre niveau sur ce point, confrontez-vous à une conversation de ce type aujourd’hui (ou demain si vous lisez ça avant de vous coucher !) et jugez de votre capacité à exprimer clairement votre opinion. Faites-le, vraiment, de votre propre chef, ne croyez pas que vous en êtes capable parce que vous l’avez déjà fait « un jour », c’est peut-être l’autre qui vous avait entraîné dans cette discussion !

Notez-vous sur 10.

 

4. Acceptez votre unicité

C’est simple : le chemin vers la vie dont vous avez envie est unique. C’est le vôtre, pas celui de quelqu’un d’autre. Ça vous rappelle quelque-chose ?

Partant de cette constatation, en vivant votre propre aventure, il y aura des moments où vos aspirations divergeront de celles des autres.

Ne vous laissez pas arrêter par ce détail !

Une des prisons qui pue le plus du *clafitérol bourbon furax* est la pression des pairs.

Par exemple si votre bande de potes veut devenir architecte dans le limousin et que vous voulez être dresseur de bidets en Autriche, il faut faire un choix.

Quel que soit ce choix, ce n’est ni bien ni mal. Vous pouvez suivre les copains si vous en avez envie.

En tout cas, pour atteindre le niveau 1, il faut faire le choix d’écouter votre propre idéal et de le suivre.

Ça ne veut pas dire ignorer les désirs de votre entourage, ça veut dire faire primer les vôtres, quitte à parfois faire des compromis. Certains peuvent appeler ça de l’égoïsme.

Votre identité, assumez-là à tous les niveaux :

  • Soyez capable de refuser une invitation à une soirée, une sortie ou une demande de service, de travail supplémentaire sans vous justifier outre-mesure. Par exemple avec un simple « Désolé, je ne vais pas venir/le faire. » Bim ! Posage de *canelonouilles*
  • Pendant une soirée, tous vos amis font un truc et vous pensez que c’est naze : ne le faites pas. Fumer, boire, prendre un risque, etc…
  • Vous êtes intéressé par un sujet et vous ne connaissez personne que ça stimule : commencez à approfondir vos connaissances à ce propos par vous-même. Allez dans un club de curling, prenez un cours de chant, allez dans un festival de bridge, etc…
  • Vous voulez faire une activité et personne de votre connaissance n’est partant : faites-là quand même. Allez dans ce nouveau restau, allez voir ce film au ciné, allez sauter en parachute, etc…

Ce point demande un peu de pratique. Mais rien d’insurmontable.

Si vous avez perdu votre faculté à penser par vous-même et que l’essentiel de vos activités se passent en autopilote avec les mêmes personnes depuis le collège, ça va être un peu plus dur.  Idem si vous vous êtes retrouvé à faire votre métier parce que vous avez suivi vos potes de l’époque. Dans ces cas-là, on se réveille, on se met une petite claque au popotin, on relit le #PC4 et on commence à vivre sa propre vie, parce que personne ne va la vivre à votre place.

Note sur 10. Suite.

 

5. Petite liste de choses à valider

Et pour valider ce niveau 1, voilà un petit florilège de choses qu’il faut être capable de faire en plus de tout ça :

  • Pouvoir organiser une sortie entre amis de plus de six personnes. Organisation, leadership.
  • Faire une rando de 10km dans la montagne. Santé, endurance.
  • Avoir eu au moins une relation de couple. Relation, séduction.
  • Être parti au moins un mois à l’étranger. Ouverture d’esprit.
  • Être allé seul pendant au moins deux jours et de votre propre chef dans un endroit où vous ne connaissez personne. Indépendance, adaptabilité.

Évaluez-vous sur 10. Deux points par point, easy.

 

Et voilà pour le niveau 1. Pour l’atteindre, il faut que vous ayez un minimum de 8 points dans chaque partie de l’article.

À partir de là, on passe aux choses sérieuses.

Une fois que vous savez faire tous ces trucs, vous allez pouvoir passer le turbo.

Le niveau 1, c’est surtout le niveau du réveil : vous avez le pouvoir de construire votre vie idéale. Ce n’est pas un niveau particulièrement spirituel ou difficile à atteindre. Ce sont les fondations pour passer à la suite.

Vous pouvez voir ça comme ça :

Un lion dans la savane, il peut se balader tranquillement.

Une souris, si elle se balade tranquillement dans la savane, elle se fait bouffer.

Le niveau 1, c’est l’ensemble des compétences pour devenir un lion dans la jungle urbaine.

Ça vous donne une longueur d’avance pour être tranquille.

À ce niveau-là, vous n’êtes plus à la merci de votre environnement.

Vous n’avez plus à vous cacher, suivre, et subir pour survivre.

Vous marchez tête haute, le vent dans votre crinière, d’un pas puissant bien ancré dans le sol, prêt à écrire votre propre histoire.

Une fois que vous serez un lion, il sera temps de réveiller le dragon.

Ça va barder.

Bienvenue dans le nouveau monde.

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Damien saute en parachute, pleindetrucs.fr

#PC5. Le seul moyen d’atteindre tes rêves (probablement la leçon la plus importante que j’ai apprise)

De tous les #PC, si tu n’en retiens qu’un, il faut que ce soit celui-là.

L’objectif de cet article, c’est que tes idées, tes idéaux, et ta vision idéale de la vie puissent potentiellement devenir concrètes.

Et pour ça, il n’y a pas à se tortiller du *tortifoin*, il n’y a qu’un seul moyen : AGIR.

Ne prends pas ce billet à la légère. C’est pas du tralala.

Si tu ne mets pas ce principe en action, tu n’auras jamais la vie que tu souhaites.

Note bien ceci :

Aucun changement ne va s’opérer dans tu vie si tu n’agis pas dans le sens de ce changement.

C’est tout.

Tu auras beau lire tous les écrits du monde pour profiter à fond de la vie, de la semaine de 4h au pouvoir du moment présent en passant par s’organiser pour réussir, ça ne va pas changer d’un broc ton existence.

Le seul moyen d’avoir ce que tu désires, c’est de te sortir les doigts du *trafalgar rodoïde* et d’agir dans la bonne direction.

Prenons un exemple : la série des #PC.

En mettant en pratique tous les exercices que je partage avec toi dans cette série, ton quotidien peut changer considérablement en quelques semaines.

L’objectif est de faire exploser les limites de ce que tu penses être capable de faire puis te donner les outils nécessaires pour construire ta vie idéale.

Ce n’est ni facile, ni magique.

Actuellement, l’humanité est divisée en deux parties (furieusement inégales, certes) : ceux qui ont lu les #PC (au moins ceux dont j’ai parlé dans la newsletter) et ceux qui ne les ont pas lus.

À la fin de chaque PC (à part le premier), il y a une série d’exercices.

Parmi ceux qui ont lu les PC, on peut encore remarquer au moins trois catégories de personnes :

  • Ceux qui n’ont même pas amorcé l’idée de faire les exercices. Pfff, je suis sûr que ça sert à rien.
  • Ceux qui ont commencé, de loin, et qui se sont rapidement arrêtés. L’eau est trop froide, je rentre à ma maison et je vais regarder la TV.
  • Ceux qui constatent déjà des changements dans leur quotidien.

Petite précision : je souligne que faire les exercices des #PC est seulement un exemple. Peut-être que tu as fait des tas d’autres choses ou lu des tas d’autres blogs/bouquins/astuces pour devenir multi-milliardaire en 3 jours. Dans ce cas, adapte mon propos à ta situation !

Alors pour aujourd’hui, quelques simples questions pour toi.

► De quelle catégorie fais-tu partie ?

► Est-ce que tu veux vraiment avoir des résultats ou est-ce que tu te complais dans une pseudo-recherche d’amélioration de ta vie théorique ?

► Qu’est-ce qui a changé de manière positive et de ton fait dans ta vie depuis 3 mois ?

Prends bien le temps de répondre. Sois honnêtes avec toi-même (#PC4).

Compte 5 bonnes minutes. Vas-y, réponds à ces questions. Maintenant.

Ok ?

La suite :

Je sais qu’une bonne partie des lecteurs et lectrices de ce blog font partie de la catégorie de ceux qui agissent.

C’est la bonne voie. C’est parfois difficile. Ça secoue. Et ça fonctionne.

Il te reste juste à développer quelques compétences et tu taperas le niveau 1. Ça va être énorme.

Si c’est ton cas, tu peux sauter le paragraphe suivant !

*****

Si ce n’est pas ton cas, que tu n’as pas essayé les exercices ou que tu les as effleurés du bout des pieds : tu fais partie de la majorité des gens.

C’est une réaction assez normale et ce n’est pas si grave !

Alors pourquoi tu n’as pas agi ?

  • Peut-être que tout simplement tu n’as pas encore lu les autres #PC ou d’autres sources qui suggèrent des actions à entreprendre et dans ce cas, c’est normal !
  • Peut-être que tu as mieux à faire. Après tout, avoir une vie épanouie est moins important que de regarder ma série préférée.
  • Peut-être que tu ne penses pas que ces exercices vont fonctionner sur toi. Qu’est-ce qu’ils sont bien ces articles, je me demande si ça marche !
  • Peut-être que tu te dis que tu les feras « plus tard ». En ce moment, j’ai trop de boulot. Je ne peux certainement pas débloquer 5 minutes par jour.
  • Peut-être que tu ne veux pas rencontrer de changement dans ton quotidien. Ma copine/mon copain me tuerait…
  • Peut-être que tu flippes sévère. Go #PC3.
  • Etc…

Peu importe la raison en fait… Le fait est que lorsque tu ne passes pas à l’action, tu ne bénéficies que d’une infime partie de ce que je fais passer (ou du message de l’auteur si tu as lu d’autres sources).

L’objectif de ce blog est d’avoir une influence positive dans ton quotidien. Pas seulement de te divertir le temps d’un article. Petite fuite, divertissement Pascalien.

C’est pour ça que j’écris ce billet.

Pour te dire qu’agir, c’est le seul moyen de construire la vie dont tu as envie.

Et bien sûr, quelque part, tu le sais.

Tu espères peut-être sinueusement l’esquiver.

Mais maintenant c’est écrit. Devant tes yeux. Ce n’est pas un secret.

C’est le cinquième principe des #PC.

Tout cet article lui est consacré.

Pour mettre l’emphase dessus.

Pour ne pas que tu y passes à côté.

Agir.

Agir dans le sens des changements que tu veux voir se réaliser.

On en est là :

À l’heure actuelle, peu importe que tu n’aies pas fait les exercices (ou autre chose hein !) ou que tu te sois arrêté peu après avoir commencé.

C’est déjà du passé.

À présent, laisse-toi imprégner de ce nouvel élément : l’action.

Ne cherche plus à l’esquiver.

Confronte-la.

Avec courage (#PC3).

Que ce soient les exercices des #PC, ou n’importe quels conseils que tu peux lire où que ce soit.

Ne te contente pas passivement de les absorber.

Mets-les en pratique. Embrasse-les.

Le torse bombé, les cheveux dans le vent, prêt(e) à croquer la vie à pleine dents.

Pépé Dale Carnegie (pas de jeu de mots mal placé) disait plus ou moins :

« L’inaction engendre le doute et la peur. L’action engendre la confiance et le courage. Si tu veux vaincre tes peurs, reste pas planté à la maison en pensant à elles. Sors d’ici, et commence à te secouer. »

Chaque jour, je me dis qu’il a raison.

Une idée, tant qu’elle n’est pas mise en pratique, c’est du vent.

Ce n’est pas celui qui a des idées qui fait quelque chose de sa vie.

C’est celui qui les réalise.

*****

Exercices

1. Sors ton carnet.

2. Retrouve l’exercice 6 du #PC4. Si tu ne l’as pas encore fait, c’est l’occasion.

3. Choisis une action déterminée lors de cet exercice. Fais-là. Aujourd’hui.

Concrètement, rien ne remplace l’action.

Il n’y a pas de subterfuges. Pas de raccourcis.

Tu auras beau penser toute ta vie à un gâteau au chocolat, tu ne connaîtras rien de comparable à la sensation de le manger.

La satisfaction est dans l’action.

(4.) Exercice bonus, fais un truc inhabituel cette semaine. Vas dans un nouveau club de sport. Prends un cours de guitare. Parle à un inconnu. Ce que tu veux du moment que c’est un défi pour toi.

 

 

On se rapproche du niveau 1.

Ce sera une référence sur laquelle tu pourras te situer.

Fais les exercices avec attention. Le nouveau monde est juste après.

Quitter ton boulot, être super social(e), faire le tour du monde, ça demande quelques prérequis. Focalise-toi sur les exercices que je te propose aujourd’hui.

C’est pour bientôt.

Dans le prochain #PC, tu verras l’arsenal ultime des compétences à développer pour que tes actions soient couronnées de succès.

Encore un peu d’entrainement. Tu vas t’auto-stupéfier.

 

Note : La semaine dernière, après mon trek dans les Andes, j’ai transformé une vieille idée en action. J’ai sauté en parachute (d’où la photo de cet article), c’était sympa. Maintenant, je sais ce que ça fait.

Note 2 : Et si tu veux une méthode très progressive de passage à l’action, tu peux jeter un œil à mon guide ultime pour profiter de la vie.

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Levé de soleil dans les Andes, pleindetrucs.fr

#PC4. Assumer ton existence, ouvrir la porte, regarder devant toi

Fraîche matinée dans la cordillère des Andes.

Alors que le soleil se lève, parfumé du voile enivrant des senteurs de la forêt, je sors mon carnet et rédige avec émotion cette quatrième étape de la série des #PC.

Encore une fois, l’article risque de te secouer.

On va parler de ta vision de la vie. De t’écouter toi-même. Et de t’assumer.

L’objectif de ce billet, c’est que tu assumes pleinement la vie que tu veux mener. Rien que ça.

Pour commencer, on va faire un tour de ton identité, de ta vie, et de ce que tu en penses.

Puis, on va tendre l’oreille et écouter les fausses notes de la réalité.

On verra ensuite ton panel de possibilités pour aborder la manière dont tu veux exister.

Et tu auras à choisir sur quelle voie tu souhaites voyager.

Enfin, avec quelques exercices, tu composera toi-même la symphonie de ta nouvelle identité. Grandiose. Immaculée.

Ça risque d’être intense. Ça risque de faire couler des larmes. Ça risque de te donner une lucidité que tu n’avais jamais envisagée.

Pour le meilleur, prépare la pommade, c’est parti !

 

Là où tu en es

En trois parties : toi-même, ta vie et ce que tu en penses.

1. Toi-même

Ok. Tu es là, pépère, dans ton corps, dans ta tête, à lire tranquillement ces quelques mots.

Quand je te parle de toi-même, tu as une idée plus ou moins précise de qui il s’agit.

Tu te définis probablement quelque part entre l’idée que tu te fais de toi-même, ce que les autres pensent que tu es et ton idée de ce que tu « devrais être », à la fois pour toi-même et pour les autres.

Ça peut devenir un gros *bordilum puducustanciel* en somme.

Alors comme point de départ, je te propose de simplifier tout ça.

Pour y arriver, on met son flux de pensées en pause un instant. On oublie le passé et le futur et on se focalise sur le présent. On essaye de ne pas juger.

Et là : tu es juste exactement comme tu es.

C’est tout.

Avec ton petit bidon, ton sourire de mannequin de mode, tes jambes cagneuses, tes idées politiques, tes goûts personnels, tes émotions, etc…

Si on supprime le référentiel, tu n’es ni beau/belle ni moche, ni intelligent(e) ni stupide, ni grand(e) ni petit(e), etc…

Tu es, tout simplement.

Pas d’excuses.

Inutile d’épiloguer sur le sujet pendant longtemps, ça ne changerait pas grand-chose au moment présent.

Première partie : tu es tel(le) que tu es. Point.

 

2. Ta vie

Maintenant, on prend ce « toi » et on le met dans un environnement, un contexte : c’est ta vie.

Tu as des amis, ou pas. Un(e) partenaire, ou pas. Une famille, ou pas. Un boulot, ou pas. Du temps libre, ou pas. Etc…

Idem, pas de jugement. C’est comme ça.

Partie deux : tu as la vie que tu as. C’est super profond dis-donc !

 

3. Ce que tu en penses

Si on part de là, tout va bien !

On ne juge pas. On est comme on est. On va jouer avec ses copains. Youpi ! C’est trop la fête ! Tralala, on se fait des câlins !

Plus de référentiel. Acceptation totale.

Le truc…

C’est que le référentiel, il est méga présent.

Et il est intrinsèque à ton développement.

C’est le – grondement de tonnerre – conditionnement.

Voir le : #PC1 (au cas où il existe encore des individus sur cette planète qui ne l’ont pas lu).

Ce que tu penses, ça aussi, il faut l’accepter.

Et bien sûr, ça ne veut pas dire cautionner : #PC2. Woaw, c’est fou, on dirait que tu as fait exprès d’écrire ces #PC dans l’ordre !

De cette manière, tu as une vision de toi-même, une vision de ta vie, une vision des autres et une vision de la vie des autres.

Ces visions sont agrémentées de tes peurs (#PC3, le voilà !), de tes désirs, de tes aspirations, de tes émotions, qui semblent plus réelles les unes que les autres et qui pourtant n’existent que dans ta réalité.

Tout ça t’est personnel dans une certaine mesure (une partie est commune au rêve de la société : #PC1)

Partie trois : ton conditionnement te donne un jugement sur toi-même et ta vie.

Ainsi, même si dans l’absolu, sans référentiel, tu es parfaitement parfait(e) tel que tu es, en pratique, ta n’arrives pas à t’en persuader.

Pourquoi ? Parce que nous sommes archi-conditionnés.

En d’autres termes, notre perception de notre identité est intimement liée à notre perception de la réalité.

Whaaaaaaaaat ?

Autrement dit, on a l’impression de se percevoir tel que l’on est alors que ce n’est le reflet QUE de notre propre réalité.

C’est une illusion primordiale. On y reviendra beaucoup plus tard. Chaque chose en son temps.

Là, ce qui nous intéresse, c’est de définir qui tu veux être et ce que tu veux faire de ta vie !

Alors résumons rapido avant de passer aux choses sérieuses :

Tu existes. Tu as une vie. Ton mental juge ton existence et ta vie.

Ok ? C’est parti !

 

Les fausses notes de la réalité

De cette manière, il y a des choses chez toi que tu aimes et d’autres que tu n’aimes pas. Il y a des choses dans ta vie que tu aimes et d’autres que tu n’aimes pas.

Ainsi, ton idée de ce qui est bien dans la vie existe quelque part dans ton esprit.

Et même si tu n’arrives pas à définir précisément de quoi il s’agit, tu as un genre de radar qui t’indique si tu es ou non en harmonie.

J’utilise le terme « harmonie » pour désigner l’état dans lequel ta perception de toi-même et de ta vie sont en accord avec ta vision de ce qui est bien dans la vie.

Ce radar, c’est tes émotions. Quand tu te sens mal, c’est que tu n’acceptes pas une situation.

Quand tu prétends qu’une situation te satisfait alors que ce n’est pas vrai, ça produit une fausse note dans ta réalité.

 

Différentes manières d’exister

Pour se sentir en harmonie avec qui tu es et la vie que tu mènes, il existe une myriade de possibilités :

► Se conformer.

C’est-à-dire adapter sa perception de la réalité pour se persuader que la personne que l’on est et la vie que l’on est en train de mener sont en harmonie avec nos pensées.

Pour certains, ça peut marcher. Pour d’autres, le souci, c’est qu’a travers cette perception filtrent les fausses notes de la réalité.

► Ignorer.

C’est-à-dire prétendre que tout va bien et ignorer les fausses notes de la réalité. La vie est belle, je pleure tous les soirs !

► Forcer.

C’est-à-dire être en permanence en recherche d’amélioration. Ne pas prendre le temps d’accepter ce qui est. Courir inlassablement vers la ligne d’arrivée. Modeler sans cesse le monde pour l’adapter à sa propre réalité. Je serai heureux dans 1 an… 5 ans ? 20 ans ? Hum…

Bon… jusqu’à présent, ce n’est pas très reluisant alors voilà deux autres options à envisager :

► Se déconditionner. Lol… On y reviendra plus tard…

C’est-à-dire ne plus prendre en compte absolument tout ce qui nous donne l’illusion de notre identité et aborder l’existence sur un autre plan. Trop hâte de parler de ça !

En pratique, c’est un peu compliqué.

► S’équilibrer.

C’est-à-dire accepter sa propre perception de soi et de sa vie. Accepter qu’il y ait des choses qui ne nous plaisent pas. Décider consciemment de les changer, au jour le jour, dans la bonne direction, celle de l’harmonie.

Et évidemment, il existe un tas d’autres possibilités…

 

Choisir où tu veux aller

On y est !

À l’heure actuelle, ta perception de toi-même en est à un certain point.

Le but de cet article, c’est de te permettre de redéfinir qui tu es et la vie que tu veux mener.

Je t’avais dit que l’article serait intense. C’est maintenant qu’il faut prendre les mouchoirs en papier.

Peut-être que tu te sens complètement enseveli dans ta propre vie.

Peut-être que tu penses être tellement défini, par toi-même et par les autres, que l’idée même d’harmonie sonne comme une chimère dans ton esprit.

Peut-être que tu te sens enfermé derrière le masque qu’on t’a attribué et que tu as accepté de porter. Fais taire le tonnerre et donne la papatte.

Pour te rassurer, tu peux te dire que c’est normal. Tu peux faire des raccourcis : tout ne peut pas être parfait.

Tu peux te dire que tu es un peu gros parce que tu es génétiquement prédisposé. Tu peux te dire que même si ta relation de couple est complètement gangrenée, elle te donne tout de même un sentiment de stabilité. Tu peux te dire que si tu ne trouves que peu voire pas du tout d’intérêt dans le boulot que tu exerces, il permet tout de même de te payer un bon loyer. Ah ! Qu’elle est rassurante la vie de sécurité !

Et plus tu te prélasses dans cette sécurité, plus il devient difficile de la questionner.

Les années passent, lacement, la vie s’écoule, passivement.

Jusqu’à la mort. Sans prendre de risque vraiment. Sans vivre vraiment. Au son des regrets.

Mais ça ne sonne pas juste : ce sont les fausses notes de la réalité.

Et dans le fond, tu l’entends. La suave mélodie de l’harmonie.

À chaque fois qu’elle pointe le bout de son nez, peut-être que tu as pris l’habitude de lui fermer son caquet.

Alors, elle se transforme en complainte lancinante qui vient te hanter.

Et tu continues de l’ignorer. C’est la voie de la facilité.

Ne pas prendre de risque. Ne rien changer. Souffrir, peut-être, mais être familier avec cette souffrance.

C’est une option. Peut-être qu’elle te convient.

En revanche, si ce n’est pas le cas, tu peux tout révolutionner !

Tu peux te dire que ce n’est pas la seule vie à laquelle tu aies accès. Que c’est juste une situation donnée. Qu’elle n’est pas immuable. Et qu’elle n’a aucune légitimité.

Prêt pour l’éclatage de limites ?

 

Exercices

1. Étape un : sors ton bon vieux carnet.

 

2. Retrouves la liste de l’exercice 2 du #PC2.

C’était une liste qui consistait à observer tout ce qui ne te satisfaisait pas dans ton quotidien.

Pour reprendre le vocabulaire d’aujourd’hui, ce sont toutes les fausses notes de votre réalité, tout ce qui ne sonne pas juste.

Si tu n’avais pas dressé cette liste, vas-y. Je t’attends.

C’est bon ?

Fort bien.

Tu peux compléter la liste autant que tu le désires.

 

3. Prends tes responsabilités sur ta situation.

Par exemple, peut-être que ta liste ressemble à ça :

  • Je suis célibataire depuis la nuit des temps
  • J’ai l’impression d’être inutile à mon travail
  • Je me sens rabaissé(e) par mon ami Jean-Bacule (Oula, pas mal ce nom !) à qui tout réussit
  • Etc…

Pour chaque point, assume complètement la situation, peu importe que ton contexte soit épouvantable et que le monde soit ligué contre toi : tu assumes.

Par exemple :

Je suis célibataire depuis la nuit des temps = Je n’ose pas aborder les personnes qui me plaisent

Ce n’est peut-être pas la véritable bonne réponse mais c’est une idée de réponse qui résonne en toi. De cette manière, tu as une piste que tu peux exploiter. Par exemple en utilisant la technique de division en plusieurs étapes de l’exercice du #PC3.

Si tu penses juste que tu es célibataire parce que tu n’as pas de chance. Bin là, tu ne peux rien faire et tu n’as rien compris à l’article. Retourne à la case départ.

De manière générale, tu sais très bien ce qui ne va pas, tu entends la mélodie. Tu as le choix de lui faire la part belle ou de prétendre ne pas l’entendre.

Reproduis le processus de responsabilité pour tous les points de la liste.

J’ai l’impression d’être inutile à mon travail = Je ne sais pas ce qu’on attend de moi et je n’ose pas demander de peur de passer pour un(e) naze

Je me sens rabaissé(e) par mon ami Jean-Bacule à qui tout réussit = je n’ose pas tenter ce qu’il ose tenter et au lieu d’essayer ces mêmes choses et de lui demander conseil, je râle contre son succès

Tu vois l’idée.

Ça peut faire mal à l’égo. Mais ça donne une vrai base sur laquelle s’appuyer.

 

4. Prends un moment de calme, disons 10 minutes. Assumes tes envies. Fais place à tout ce qui crépite en toi, qui grouille et qui veut craquer. Lâche-toi. Vide ton sac. Note tout ça. Sans te censurer.

  • Je veux être mince/musclé
  • Je veux grossir
  • Je veux plaire aux femmes/hommes
  • Je veux voyager
  • Je veux quitter mon job
  • Je veux sortir de cette relation malsaine
  • Je veux passer plus de temps avec mon poney
  • Etc…

Écoute-toi. Assume-toi.

La personne à laquelle il est le plus facile de mentir, c’est à soi-même.

Le souci, c’est qu’au fond, même si on veut se persuader du contraire, il reste toujours la petite flamme de l’harmonie.

Alors, rends-toi ce service. Écoute-toi.

Pour que ta vie soit sereine.

 

5. Décide de vivre en harmonie. Ne fuis pas la mélodie. Fais-lui de la place. Chaque jour. Reconnais-là et permets lui de s’exprimer.

Prends tes grandes décisions en conséquences :

  • Je ne veux plus de cette relation
  • Je ne veux plus cette pression
  • Je ne veux plus de ce travail
  • Je veux faire une activité qui me stimule
  • Je veux rencontrer quelqu’un
  • Je veux avoir du temps libre
  • Je veux voyager

Accepte. Relève la tête. Cherche comment faire. Agis.

C’est illusoire de penser que ces choses vont arriver toutes seules.

Ça va te demander du courage de les réaliser.

Et tu sais que c’est ce que tu veux.

Attention toutefois à ne pas te perdre dans la recherche de ta mélodie.

Le but n’est pas de la rendre parfaite.

Le but est d’éliminer les notes les moins agréables.

Le bonheur n’est pas un objectif à atteindre, c’est un chemin.

Agir sur ta mélodie, c’est déjà le bonheur.

Peu importe l’issue.

 

6. Une fois ta mélodie définie, décompose-la en actions concrètes, à la manière de l’exercice 3 du #PC3.

Qu’est-ce que tu peux faire aujourd’hui pour t’en approcher ? Un tout petit pas. Avec courage.

 

Je conclus cette article alors que le soleil va se coucher. J’y aurais passé ma journée , j’espère qu’il t’aura aidé.

La prochaine fois, on va se prendre un grand coup de réalité dans la face, je partagerai la plus importante leçon que j’ai apprise jusqu’à aujourd’hui : le seul moyen d’atteindre tes rêves.

En attendant, si l’article t’a plu, tu peux le partager en cliquant sur les boutons ci-dessous. J’espère qu’il va en secouer quelques uns. Merci amig@ de faire passer le mot.

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Damien et le gang des surfeurs

#PC2. Avoir un IMPACT – Les règles du jeu

Si tu veux passer ta vie à faire ce qui te tiens vraiment à cœur sans te sentir IMPUISSANT(E)…

…il va te falloir suffisamment d’IMPACT pour façonner ton environnement.

En d’autres termes, il te faut être capable de transformer ta situation actuelle en ta situation idéale.

Logicos pepitos ?

Well…

…Ça va pas se faire tout seul.

Cependant, la plupart des gens négligent complètement cet aspect là.

Ils imaginent que leur vie va changer du jour au lendemain par l’avènement impromptu d’un événement inattendu. Genre gagner au loto ou rencontrer l’âme sœur. Du coup… ils attendent. Longtemps. Encore. Et encore.

Attendre

C’est complètement illusoire.

Ils sont dans l’expectative d’une possibilité infinitésimale : ils attendent qu’une cause extérieure change leur vie de la manière dont ils le souhaitent alors qu’ils n’ont aucun impact sur cette cause.

C’est un peu comme attendre chez toi sans rien faire que ton/ta partenaire idéal(e) se présente à ta porte avec un ticket de loto gagnant… Pas totalement impossible mais très peu probable !

En revanche, il existe un moyen beaucoup plus efficace et concret de modifier ton existence : impacter ton environnement.

C’est-à-dire : avoir une réelle influence sur le contexte dans lequel tu vis.

Relis bien cette phrase, écris-la à l’encre de chine sur les murs de ton salon et imprègne-t-en :

« Pour passer ma vie à faire ce que j’aime, il faut que je sois en mesure d’impacter mon environnement. »

C’est ta capacité à impacter ton environnement ou à le subir qui va déterminer ton existence.

1. Ta situation actuelle

Pour prendre la responsabilité de ton existence, la première étape est d’accepter ta situation actuelle.

Attention : accepter ne veut pas dire cautionner.

Par exemple, si tu marches dans une *shflatzeul* de canidé, ça n’a aucun intérêt de t’énerver : de toute façon c’est fait. Accepte-le. Ensuite tu peux agir : ne pas cautionner d’avoir de la *flâflûh* de chien sur ta chaussure et décider de l’enlever.

Tu vois la nuance ?

De la même manière, si ton patron te parle super mal, c’est un fait. Accepte-le. En revanche, tu n’as pas à le cautionner et tu peux agir en conséquence : front kick dans sa face ou autre subtil subterfuge pour qu’il prenne conscience du désagrément occasionné.

Tu vois le principe. Ça s’applique à toutes les situations : ton couple bat de l’aile, tes parents t’imposent leur vision du monde, tes enfants te manquent de respect, tes collègues se moquent de toi, etc… accepte-le. Agis en conséquence. D’une manière adaptée. Le front kick ne résout pas tout !

Don Draper Explosion

2. La société

Étape deux, comprendre les règles du jeu.

Dans le premier chapitre :  Le #PC1, je te parlais du conditionnement et du rêve de la société. Si t’as pas encore lu l’article, lis-le NOW. Je t’attends :p

C’est bon ?

Nickel, c’est reparti !

La société est un mastodonte et que tu le veuilles ou non, tu en fais partie. Du moment que tu interagis avec d’autres personnes, même si tu es un(e) hippie rebelle et que tu vis dans la forêt en mangeant des cailloux, tu as un rôle pondérateur qui fait partie de l’ensemble de la société.

Nous définirons ici par le terme « société » le milieu qui définit les comportements, les lois et les règles qui régissent la vie des individus qui la composent. Enfin bref, tu comprends de quoi il s’agit…

La société met en avant certaines caractéristiques et en fait l’apologie : richesse financière, beauté du corps, célébrité, talent, etc…

Ce sont les caractéristiques standards sur lesquelles les masses se calquent. Avec plus ou moins de succès. Avec plus ou moins de frustration.

D’ailleurs, c’est justement l’encensement et la répression de certains désirs individuels qui permet de maintenir un ordre social fonctionnel dans une société complexe. Pour schématiser : le but ultime dans la vie sociétale, c’est d’avoir un bon travail, une belle maison, un mariage, des enfants et une grosse voiture !

Une fois que l’individu associe ses désirs individuels avec l’ordre social, ont dit qu’il est parfaitement socialisé.

Et même si les standards valorisés sont discutables, ils sont tels qu’ils sont. Alors comme dans la première étape : accepte-le !

Ton impact dans la société sera plus grand si tu es une bombe richissime super connue que si tu es notre ami de l’exemple précédent, le farfadet rachitique qui mange des cailloux dans la forêt.

Une petite note tout de même : je ne dis pas que l’une ou l’autre de ces situations est mieux que l’autre. En effet, Kaspierre (appelons comme ça notre mangeur de cailloux) peut être en parfaite harmonie avec ses valeurs et être bien plus épanoui que Plumette (notre magnifique star fortunée… qui a un peu un prénom de *flâflûh* quand même) qui pourrait être dépressive chronique, accro aux amphétamines et à Sicret Stouri.

Ainsi, il est primordial de prendre conscience que tes possibilités d’avoir de l’impact dans la société sont largement supérieures lorsque tu corresponds aux caractéristiques révérées.

Par exemple : tu auras plus de facilité à voyager dans de bonnes conditions si tu as de l’argent. Tu auras plus de facilité à faire une rencontre amoureuse si tu es superbe. Tu seras plus facilement admiré(e) si tu as du talent. Et ainsi de suite.

C’est comme ça que la société fonctionne. Ce n’est ni bien, ni mal. C’est juste comme ça.

Tu peux bien sûr te plaindre continuellement que la société va de travers, mais ça ne fera pas avancer quoi que ce soit pour autant !

Je le répète avec d’autres termes : pour avoir de l’impact sur la société, il faut dans une certaine mesure en adopter le langage.

Ça ne signifie pas t’identifier toi-même aux règles de la société, ça signifie simplement en connaître et en maîtriser le langage.

Par exemple, si tu apprends à parler chinois, cela ne fait pas forcément de toi un(e) chinois(e). En revanche, ça te permettra d’évoluer plus facilement en Chine.

C’est seulement de cette manière là que tu pourras passer ta vie à faire ce qui te tiens à cœur sans te sentir IMPUISSANT(E).

Ce n’est pas une cause extérieure et fantasmagorique qui va t’apporter ta vie idéale sur un plateau. C’est toi-même.

Tu peux croire que ça va se passer autrement, que le monde ne fonctionne pas comme ça, mais tu sais que c’est juste une excuse pour ne pas voir la réalité en face.

3. Les rapports humains

Enfin, la troisième partie pour avoir de l’impact sur ton environnement va encore au-delà du système de la société.

Il s’agit de comprendre les comportements sociaux qui régissent les rapports humains.

En plus des caractéristiques standards véhiculées par la société, il existe des caractéristiques spécifiques auxquelles nous réagissons fortement en tant qu’être humain.

C’est ce qui fait que nous avons envie de suivre certaines personnes alors que d’autres ne nous inspirent pas confiance. C’est ce qui fait que certaines personnes nous paraissent sympathiques et d’autres dangereuses. C’est ce qui fait que nos rapports aux autres sont si riches et si différents.

Ce sont toutes les caractéristiques qui nous permettent de nous sociabiliser (différent de se socialiser hein ! Socialiser = Rapport à la société. Sociabiliser = Rapport aux autres humains).

Certaines d’entre elles sont généralement attrayantes : le charisme, la confiance en soi, l’expertise, la gentillesse, l’empathie…

Charisme

D’autres le sont beaucoup moins : la mauvaise humeur, la colère, le mépris…

Note : Certains pourraient faire la remarque que beaucoup de ces comportements sont aussi corrélés aux qualités que la société met en avant (valorisation des extravertis, de l’humilité, de la réussite…). C’est probablement vrai !

Pour avoir un impact sur ton environnement, il te faut sélectionner les caractéristiques les plus UTILES puis les développer. Ça aussi c’est essentiel.

Ça n’a rien à voir avec enfiler un masque ou ne pas être toi-même, c’est plutôt obtenir une trousse à outils de compétences qui te permet d’évoluer confortablement dans un milieu donné.

Un des premiers outils, c’est le langage par exemple : comme je te le disais un peu plus tôt, si tu veux vivre en Chine, apprendre le chinois peut-être un outil utile.

Et de la même manière si tu veux avoir des relations profondes et sincères avec les gens, entraîner ton honnêteté et ta vulnérabilité peuvent être des outils utiles.

Idem : si tu veux gagner de l’argent, devenir exceptionnel(le) dans un domaine peut être un outil utile.

Etc !

Alors pour synthétiser tout ça…

4. Comment avoir un impact sur ton environnement ?

Trois paramètres à prendre en compte :

  1. Ta situation actuelle
  2. La société
  3. Les rapports humains

En partant de ta situation actuelle et en développant progressivement chez toi les caractéristiques valorisées par la société et les comportements sociaux les plus efficaces, tu augmenteras ta capacité à avoir de l’impact sur ton environnement.

Ça ne signifie pas te résigner à te conformer aux diktats extérieurs. Ça signifie apprendre le langage qui régit majoritairement le monde, sans faire l’amalgame avec ton identité.

Une fois que tu acceptes et comprends comment les choses fonctionnent, tu es parfaitement libre de choisir si tu veux les appliquer ou non.

Certaines ne te conviendront pas. D’autres oui.

De cette manière, tu peux transformer ta situation actuelle en ta situation idéale.

Et surtout, tu n’es plus en attente d’un événement salvateur externe.

Tu es EN CONTRÔLE. Biatch !

Ok, et comment je développe tout ça en pratique ?

Petit à petit, une chose après l’autre, chaque jour.

Pour commencer, je t’ai préparé quelques exercices en bonus de ce chapitre 2.

Il y en a 6. Chacun te prendra 5 minutes.

Ils te permettront d’augmenter ton IMPACT sur ton environnement. Et de te sentir davantage PUISSANT(E) par la même occasion !

T’es libre d’en faire un par jour ou tous d’affilés.

Tu en es à l'étape 2 du FAT guide des #PC sur la Prise de Contrôle de ton mental.

Quelle que soit ta situation actuelle, si tu t'investis pleinement dans cette manière de voir le monde − et que tu mets en application les exercices − tu auras des résultats spectaculaires d'ici quelques mois :

  • De la clarté sur ce que tu VEUX au plus profond de toi
  • Plus de confiance en toi pour agir en fonction de tes VALEURS
  • Une harmonie entre qui tu veux être et la vie que tu mènes

Parce que souviens-toi :

Personne ne peut mener ta vie à ta place. Il n'y aura pas d'intervention magique. Ta vie s'écoule sans interruption.

Tu peux faire l'autruche et ignorer ta responsabilité dans ton existence, ou tu peux commencer maintenant à avoir un impact sur ta vie :

Procure-toi un carnet, commence les exercices, passes-y au moins 5 minutes aujourd'hui. Recommence demain. Recommence pendant 7 jours.

Ce sera la validation de l'étape 2.

Dans le prochain chapitre, le #PC3, je vais te montrer comment développer la plus importante des compétences, celle dont découlent tous tes résultats à venir

Ça va être intense. Tu vas suer. Mais ça t'ouvrira un nombre infini de possibilités !

AUSSI…

Si t'as pas le temps de TOUT lire tout de suite… pas de soucis nuggets… je suis en train de t'agencer ce guide des #PC dans un bon gros ebook PDF avec un tas de bonus (notamment des exercices et des checklists avec les points essentiels !).

Comme ça tu pourras le télécharger direct sur ton ordi ou ton tel et le bouquiner au besoin :

Et si tu trouves ce guide utile :
Partage-le !

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Voir :Tous les articlesLe dernier article :

Un an de sommeil polyphasique !

L’an dernier, à peu près à la même période, je débutais un rythme de sommeil polyphasique Überman (dormir 2h par jour).

C’était une expérience aussi incroyable qu’intense qui a duré près de deux mois.

Depuis, j’ai continué d’expérimenter les différents types de sommeils polyphasiques sous toutes leurs coutures !

Aujourd’hui, je fais un point pour partager avec toi le fruit de mes apprentissages polyphasiques.

Dans cet article, tu auras un aperçu de ce que ça fait de vivre avec des rythmes polyphasiques sur le long terme, et ainsi tu pourras te faire une idée de l’expérience sur plus d’un an ! Lire la suite…